LachĂšvrerie compte 80 chĂšvres laitiĂšres. La traite se fait 2 fois par jour Ă  7h le matin et Ă  17h30. Le matin il faut 1 heure pour la traite car les chĂšvres donnent plus de lait. Le soir cela prend Ÿ d’heure. Les unes aprĂšs les autres, les chĂšvres s’installent sur Cataloguedes nouveautĂ©s des Ă©diteurs indĂ©pendants diffusĂ©s par Serendip livres et Paon diffusion. Distribution Serendip-Livres et Servidis (Suisse) Bon de commande : https://paon-diffusion EnrĂ©ponse Ă  la question, les animaux accueillis sont par ordre de taille dĂ©croissante: les tortues, les hĂ©rissons et les oiseaux. Je n'ai pas de photo des premiers, seulement de nos hĂŽtes du jour. Nous sommes Ă  proximitĂ© du littoral, dans la petite ville de Propriano en Corse-du-sud. Sujet Re: PrĂ©cautions particuliĂšres pour des jeunes paons Mer 6 AoĂ» 2014 - 19:29. Le capizol est pour les vers c est l alazol pour l histomonose mais il faut comme Leprincipe est donc de nourrir 2 Ă  3 fois par semaine, et Ă  chaque nourrissage on donne jusqu’à ce que l’animal refuse. Reproduction. L’axolotl est facile Ă  reproduire, avec ou sans stimulation. Tout d’abord, on peut voir la maturitĂ© sexuelle sur les axolotls de couleur claire par le bout des doigts qui devient noir. Laqueue du paon a besoin de beaucoup d'Ă©nergie pour croĂźtre et ĂȘtre entretenue, plus elle est grande, plus l'agilitĂ© de l'oiseau diminue, et plus elle est colorĂ©e, plus la visibilitĂ© de l'animal vis-Ă -vis de ses prĂ©dateurs augmente. Pourtant, le paon n'a pas Ă©voluĂ© vers une rĂ©duction de sa queue, ce qui montre que l'espĂšce en tire quelque avantage. oietoulouse a bavette,faisan, paon et lapin nain. Nous avons des oies toulouse a bavette de couleur buff, des faisana lady amerst , des faisans red golden et des bebes lapins nains soit les plus petits des lapins.Pour info svp communiquez par emeail ou de preference par tel au 819-475-4830 .Merci Richard ydPmFb. Harry Potter 2005 ~€~ PrĂ©-au-Lard ~€~ ForĂȘt InterditeVanille FleurySerpentard Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtVanille Fleury, le Ven 29 Sep - 2104 ~ Post Unique, je viens, je repars, faites comme si j'Ă©tais pas lĂ  ~MĂ©lodiiieIl y a dans l'air comme un parfum de mort. Les bois agonisants qui hurlent leur derniĂšre heure aux fantĂŽmes arpentant l'obscuritĂ© des branches dĂ©pourvues de feuille. Et les pieds qui viennent Ă©craser le tapis qui couvre le sol tel des ossements usĂ©s par le temps. Dans un soupire la forĂȘt se rĂ©veille sur mon passage. Les derniers rayon d'un soleil aveuglant qui viennent doucement me lĂ©cher le visage de leurs rayonnements de feu. Fermant les yeux pour mieux profiter du goĂ»t froid d'une brise oubliĂ©e qui chante une Ă©niĂšme mĂ©lodie contre mes mĂšches blanches en un instant envolĂ©es. Plus rien ne bouge, c'est une toile, le tableau d'un artiste au regard de mĂ©lancolie, l’Ɠuvre d'un poĂšte Ă  l'Ăąme en je trou, ce vide Ă  l' tĂąche noire qui devrait pourtant trouvĂ© si le peintre n'avait Ă©tĂ© capable de trouver l' les courbes du dĂ©cor s’ ce parfum de dĂ©sespoir contre le cƓur pour imprĂ©gner son odeur de pourriture. Elle la tĂȘte remplie des courant d'air qui se faufilent entre les troncs Ă©pais et effrayant. Sur la pointe des pieds mon Ăąme fait danser mes pieds. Un pas, un autre. Une main posĂ©e contre l'Ă©corce rugueuse d'un ancĂȘtre vĂ©gĂ©tal. Comme si j'Ă©tais capable de sentir les battements de son cƓur, la sĂšve qui circule en lui d'un cycle recommencĂ© Ă  travers les Ăąges. Pourtant je la sais gelĂ©e, prĂȘte Ă  affronter la glace, prĂȘte Ă  se battre contre l’hiver. Plus loin, avançant comme une enfant qui apprend Ă  marcher. L'Ă©quilibre prĂ©caire et la douceur de la mousse contre mes doigts quand viens la chute. Joue contre le sol, je sens les saveurs de la forĂȘt toute entiĂšre se rĂ©pandre en moi. La tĂȘte dans les feuilles mais l'esprit dans les branches. CouchĂ©e dans un monde qui se fait laisse la forĂȘt faire de moi sa que le silence de mes battements de cƓur m' fais taire mes craintes pour ne plus penser Ă  doucement un visage se dessine devant mon cƓur est serrĂ© une feuille de dessin, quelques trais de crayon pour me la comme une flamme, une reine, une le noir et contre mes sƓur... Alice GrantSerdaigle Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAlice Grant, le Lun 13 Nov - 1855 PV with Artemis LhowPas de rĂ©ponse depuis plus de trois mois au RP avant le poste unique, si soucis me MPDepuis le temps, t'aurais dĂ» retenir la leçon. On ne part pas sur les traces d'un animal sans se poser de questions du type "c'est quoi?" "oĂč il va?" "il peut me transformer en bolognaise?" etc... LĂ , la seule chose dont t'es sĂ»re, c'est que ça a rien Ă  voir avec un lapin blanc. Depuis une semaine, ta foutue curiositĂ© est attirĂ©e comme un aimant Ă  un frigo, Ă  la poursuite d'une crĂ©ature mystĂ©rieuse qui a une chance sur deux d'ĂȘtre imaginaire. Et tu as enfin retrouvĂ© une piste, en rĂŽdant un peu dans PrĂ©-au-Lard. Ça mĂšne tout droit dans la ForĂȘt Interdite. Ben voyons, ça pouvait pas aller dans un resto local hyper sympa, non, la chose a ses prĂ©fĂ©rences. La chose. Le truc. Le bidule. Le machin. T'as aucune idĂ©e de ce que tu traques, et t'as pas fait une seule recherche. Pour l'instant, tu veux juste voir "ça" de tes propres yeux. Tant pis pour le rĂšglement, tu n'es plus Ă  ça prĂšs depuis longtemps. Ça fait vingt bonnes minutes que tu t'enfonces dans la forĂȘt. Avec le nombre de fois oĂč t'y es allĂ©es, tu pensais avoir acquis au moins quelques repĂšres, mais en fait tu ne t'y retrouves absolument pas. EspĂ©rons que les traces ne s’effacent pas parce que pour l'instant, ce sont les cailloux, et toi t'es le Petit Poucet. De toute façon, dans le pire des cas, t'as ta baguette que tes doigts enserrent de plus en plus, au fur et Ă  mesure que les arbres t'engloutissent. Tu devrais pas tarder Ă  croiser une crĂ©ature quelconque maintenant. Soudain tu te rends compte que tu n'es pas seule Ă  suivre la piste. Au milieu des empreintes de la bĂȘte inconnue, il y a des pas humains. Oups, ce serait bĂȘte de tomber sur le garde-chasse. Non, ça, c'est la meilleure option. Parce que les autres, c'est se retrouver nez-Ă -nez avec un adulte inconnu. Qui peut ĂȘtre n'importe qui. Enfin quelqu'un d'aussi fou que toi pour suivre la crĂ©ature, et c'est pas vraiment rassurant... tu te colles aux arbres Ă  prĂ©sent, avançant prudemment, baguette en main. Ah, les ballades en forĂȘt. Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAdonys Montgomery, le Lun 13 Nov - 2035 Chasse au lapinavec Alice GrantSi le collĂšgue m'a envoyĂ© sur le piste d'une saloperie de bestiole Ă  deux noises il va avoir de mes nouvelles. Quatre heures que je tourne dans cette maudite forĂȘt et pas moyen de mettre la main ne serait-ce que sur la moitiĂ© d'une patte d'accromentule. Alors une accromentule entiĂšre n'en parlons mĂȘme pas. J'ai toujours trouvĂ© qu'il avait le teint un peu rougeaud de toute façon ... pur feu sans doute, ça expliquerait son haleine de coyote. Certes, c'est pas joli joli d'avoir ce genre de pensĂ©es pour ses collĂšgues, mais je vous assure que vous ne l'avez jamais eu en face ! Vous n'auriez pas le mĂȘme discours si c'Ă©tait le cas ! J'ai l'impression de prendre un verre Ă  chaque fois qu'il me lance une phrase en ayant la bouche trop prĂšs de mon nez !! Et hop vingt-cinq degrĂ©s ! Et je ne vous raconte pas le bordel quand il se met Ă  da...Ne plus bouger. Je resserre la prise sur ma baguette et tend l'oreille de plus belle. Un bruit, des craquements, un mouvement dans mon dos, un bruissement de feuille aussi lĂ©ger que l'air. Ce ne sont pas des bruits de pattes, d'ailleurs des bruits de pattes seraient bien plus nombreux et rapide que cela, non ... il s'agit certainement d'un humain ou d'une crĂ©ature dotĂ©e d'une intelligence suffisante pour se mĂ©fier de moi. Un centaure peut-ĂȘtre ? On ne croirait pas entendre de sabots. Bon .. on va pas tarder Ă  ĂȘtre fixĂ© de toutes maniĂšres. D'un mouvement ample je me retourne et fait claquer ma cape dans le vent. Je lĂšve ma baguette et lance un Lumus Solem ! »Une ombre se dĂ©coupe Ă  travers les ombres des troncs et des feuillages de la foret. Une ombre humaine, comme je le pensais, mais une ombre de bien petite taille, une ombre frĂȘle et gracile. MalgrĂ© tout, une ombre tenant une baguette Ă  la main, une ombre potentiellement dangereuse donc. Avant que la lumiĂšre n'ait fini de l'Ă©blouir, autant fixer les rĂšgles tout de suite et Ă©viter les quiproquos... Bureau des Aurors, vous vous trouvez sur un territoire protĂ©gĂ© appartenant au collĂšge Poudlard ! DĂ©voilez votre identitĂ© et ne tentez rien de stupide ! »Allez quoi, soit sympa et coopĂšre, je veux juste chasser une grosse bĂ©bĂȘte ... Alice GrantSerdaigle Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAlice Grant, le Jeu 7 DĂ©c - 2132 Tu avances arbre par arbre tandis que cette chĂšre adrĂ©naline commence son chemin dans ton corps. Sa prĂ©sence te rassure, rendant tes sens plus alertes que jamais. Tes muscles se tendent, ton esprit bouillonne. Ça risque d'ĂȘtre plus amusant que prĂ©vu, la chasse Ă  la bestiole. T'as l'habitude de jouer Ă  cache-cache. Soudain, une lumiĂšre vive -outch, Lumus Solem- t'aveugle. Triche, y'a triche! Tu te retournes instinctivement vers la direction opposĂ©e au rayon lumineux, main libre sur les yeux, mais tu crois que ta rĂ©tine mettra un petit moment Ă  s'en remettre. Tu t'apprĂȘtes Ă  lancer un sort de protection parce que c'est quasiment sĂ»r que t'es repĂ©rĂ©e, quand une voix te Bureau des Aurors, Ah ben t'avais pas vu le panneau sur la porte... vous vous trouvez sur un territoire protĂ©gĂ© appartenant au collĂšge Poudlard! Sans blagues? DĂ©voilez votre identitĂ© et ne tentez rien de stupide! Rien de stupide, Alice, ça devrait pas ĂȘtre trop une ado en plein dĂ©lit -et mĂȘme rĂ©cidive- qui s'est faite coincer par les flics. Classique, fallait bien que ça arrive un jour. Et cette fois c'est pas un surveillant qui veut jouer, ni un chapelier toquĂ©. Vu sa maniĂšre de parler, il ne ment pas c'est un Auror. Les gens officiellement parfaitement rĂ©glos qui aiment pas les mangemorts... ni les pious. Oups. Bon, tu n'as jamais rencontrĂ© les gars du MinistĂšre. Si ça se trouve ils sont... sympas? Tant qu'ils ne savent pas que tu es une alliĂ©e de l'Ordre du PhĂ©nix. Mais c'est pas la question du moment. Est-ce que tu vas mentir et t'Ă©chapper ou jouer le jeux? C'est pas comme si tu cachais un cadavre, ou si tu Ă©tais une criminelle en fuite. Et il n'a pas l'air d'ĂȘtre d'humeur joueuse. T'as pas le luxe du choix... bras sur les yeux aveugles, tu te retournes et lances- raaahpuuuutsss Ton bras muni de ta baguette se lĂšve l'air de dire "pitiĂ© refais pas l'coup de la lumiĂšre j'me reeends" Mais j'suis Ă©lĂšve moi! Alice Grant! J'veux pas d'ennuis, je suivais juste des traces et j'me suis paumĂ©e ici... Bloody Hell mes yeux... DĂ©sorientĂ©e, tu ne fais pas attention au bruit qui approche. Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAdonys Montgomery, le Sam 9 DĂ©c - 2100 L'Ă©clat de la lumiĂšre me laisse entrevoir une ombre un peu plus frĂȘle que ce Ă  quoi je m'attendais. Mais soit, il ne faut pas se fier aux apparences. Elina n'est pas bien grande et pourtant je ne fais pas le malin lorsqu'elle hausse la voix. L'ombre se retourne, laissant entrevoir Ă  travers le peu de lumiĂšre qu'il reste en cet endroit, un visage bien trop juvĂ©nile pour ĂȘtre en Ăąge d'ĂȘtre lĂ . Elle hausse les bras en signe de reddition et se prĂ©sente comme une Ă©lĂšve du collĂšge. Ça faisait longtemps tiens... sauf que c'est pas vraiment le moment. Tu suivais des traces ? Et tu sais au moins ce que tu pourchasses oĂč tu es aussi inconsciente que tu sembles en avoir l'air ? Tu est dans la forĂȘt interdite ... c'est pas pour rien qu'elle porte ce nom lĂ , tu le sais non ? Pourquoi il faut toujours que je tombe sur des jeunes qui ne semblent avoir aucune notion de survie et du danger qu'il prennent pour ... »Un bruissement, sourd et lourd, se fait entendre et me coupe dans ma phrase. Un bruissement qui ne provient pas d'un homme ou alors d'un homme aux jambes multiples. Un bruissement qui fait froid dans le dos et qui semble se trouver Ă  quelques mĂštres seulement derriĂšre la demoiselle. En deux grandes enjambĂ©es, je me rue sur elle et plonge, projetant nos deux corps au sol tandis que dans un sifflement sonore, une patte gigantesque se plante dans le je disais que c'Ă©tait pas le moment ...Rappel des rĂšgles du combatDerniĂšre Ă©dition par Artemis Lhow le Dim 10 DĂ©c - 150, Ă©ditĂ© 1 fois CrĂ©ature Magique Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtCrĂ©ature Magique, le Dim 10 DĂ©c - 048 La forĂȘt dans toute sa est grande, elle est belle, elle est luxuriante, elle est chez moi, elle est Ă  forĂȘt, c’est toute ma vie, c’est lĂ  que je vis avec mes enfants, avec mes amours qui grandissent de plus en plus. BientĂŽt il n’y aura plus assez de place et ils partiront, ils iront faire leur vie ailleurs, ils se trouverons leur grotte et ils auront une suis sortie chasser. Je me promĂšne dans la forĂȘt en faisant le moins de bruit possible, je cherche la proie parfaite pour emplir mon estomac qui a faim de chaire. J’ai besoin de viande, de muscle sanglant, de protĂ©ines animales. J’avance silencieusement. Mes pattes foulent le sol quand une proie apparaĂźt devant mes yeux multiples. Dommage pour toi pauvre crĂ©ature. Tu es ma premiĂšre victime mais il faut bien que je mange pour survivre
Je l’avise. Je la vise. Je saute. Je la sens se dĂ©battre contre mon corps velu tandis que mes glandes commencent Ă  rentrer dans sa chaire pour manger cette viande sanguinolente. Je suis une mauvaise mĂšre, je ne partage pas avec mes enfants ce repas ci mais le second sera pour eux alors je pars, laissant les restes de mon repas contre le vie de la chaĂźne alimentaire. Les plus fort mangent les plus faibles et les plus grands Ă©crasent les plus petits. Il n’y a aucune justice si ce n’est celle du plus fort. Je n’obĂ©is Ă  personne si ce n’est Ă  mes pulsions que je me dois de satisfaire pour continuer Ă  vivre ma petite vie bien j’ùre Ă  la recherche d’une proie qui pourrait nourrir mes enfants avant que ceux-ci ne dĂ©cident de se manger entre eux si la faim venait Ă  trop faire souffrir leur ĂȘtre. Donc je pars et j’avance. Je cherche cette maudite proie qui pourra les tends l’oreille que je n’ai pas, mes pattes sont encrĂ©es dans le sol Ă  la recherche du moindre tremblement animalier quand un bruit parvient Ă  mes oreilles. Ce n’est pas un bruit
 c’est
 c’est humain. C’est un humain qui s’ salive. La chaire humaine est sĂ»rement la meilleure viande qui peut exister sur cette planĂšte enfin, dans cette forĂȘt. Mes pattes partent au grand galop. Elles filent seules vers la source de ce bruit et de ces voix humaines que je me dois d’accueillir chaleureusement afin de les apporter dans la gueule de mes enfants adorĂ©s. Je les vois, je les aperçois. Je saute, je bondis et j’atterris juste derriĂšre l’un d’entre eux car ils ont dĂ©cidĂ© d’ĂȘtre deux Ă  se joindre au repas funĂšbre qui les attend. Les crochets dans le sol, les pinces en avant, je suis prĂȘte au combat. Je ne vais pas me laisser battre par ces deux frĂȘles crĂ©atures ignobles mais si succulente. Alice GrantSerdaigle Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAlice Grant, le Ven 5 Jan - 1833 Rappel autorisation des Admins pour les lancers de dĂ©s sur tout le RPGĂ©nial, il te lance pas de sorts gratuits. SĂ»rement parce que t'as l'innocence d'une Ă©lĂšve paumĂ©e. Tandis que tu retrouves la vue, tu entends le sermon de l'Auror. Si tu sais ce que tu pourchasses? Ben bien sĂ»r que non, sinon tu suivrais pas les traces pour le dĂ©couvrir... c'est lĂ  tout l'intĂ©rĂȘt de la chasse au lapin! L'inconscience? Totalement, mais ce mot n'a plus trop de sens pour toi depuis quelques annĂ©es... interdictions, foutus ados dĂ©biles, bla bla bla... pff, si c'est pour ça qu'il t'a interrompue, merci bien tu mĂ©ritais pas d'ĂȘtre sauvĂ©e de ton ignorance profonde... soudain, un bruit l'interrompt. Un bruit qui vient de derriĂšre. Tu n'as pas le temps de te retourner qu'il se jette sur toi et vos corps tombent lourdement au sol. battements de cƓur accĂ©lĂšrent et l'adrĂ©naline envahit progressivement ton corps. Tu souris, pratiquement sĂ»re que c'est la chose que tu cherchais. Devant vous ne se dresse Ă©videment pas un lapin gĂ©ant tout droit sorti d'un dessin-animĂ© douteux. Non, c'est une ÉNORME acromentule. Enfin tu sais pas si elle est si grosse que ça pour son espĂšce mais quand on est au sol, face Ă  cette crĂ©ature velue qui vient de vous attaquer, sa taille ne se mesure pas avec un mĂštre-ruban. Tu te relĂšves d'un bond en grommelant un merci au gars. Brr, elle a toujours l'air aussi menaçante... T'es avec un Auror, ça devrait bien se passer. A quoi ils serviraient sinon? Allez, on va lancer un bon petit Electrocorpus et croiser les rĂ©ussite critique Waw, ça fait des petites Ă©tincelles, c'trop mignon. -2PV Ă  l'acromentule2 - 3 rĂ©ussite Bon ben ça fonctionne, RAS. -1PV Ă  l'acromentule4 - 5 Ă©chec Ta baguette Alice. Elle est restĂ©e au sol. A cĂŽtĂ© de ta concentration et de ta badassitude. sans effet notoire6 Ă©chec critique Super bonne idĂ©e de tourner sa baguette Ă  l'envers Grant... te voilĂ  bien rĂ©veillĂ©e maintenant... -1PV Ă  Alice MaĂźtre de jeu Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtMaĂźtre de jeu, le Ven 5 Jan - 1833 Le membre 'Alice Grant' a effectuĂ© l'action suivante Lancer de dĂ©s'DĂ© 6 faces' Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAdonys Montgomery, le Dim 21 Jan - 1623 C'Ă©tait moins une ... littĂ©ralement Ă©crasĂ©s l'un contre l'autre sur le sol, la gamine et moi ne pouvons que frĂ©mir d'effroi devant la monstrueuse crĂ©ature qui ne ferait qu'un encas de nos deux corps si elle parvenait Ă  nous mettre la mandibule dessus. DĂ©jĂ  la petite se relĂšve et balance un sortilĂšge qui vient frapper le corps velu de la bestiole et lui cramer quelques poils. Au moins, je n'aurai pas Ă  rĂ©cupĂ©rer ses boulettes, elle semble savoir se servir d'une baguette et c'est dĂ©jĂ  redressant aussi vite que possible, j'essuie un vertige tandis que je tire Fearn de sa torpeur en informulant un Abstergeo ! » sans doute pas assez puissant pour lui couper les pattes en deux, mais suffisamment chargĂ© j'espĂšre pour lui entailler le corps et restreindre un tant soit peu ses mouvements. De toutes façon c'est Ă  peu prĂšs notre seule chance, mĂȘme si nous pourrions en venir Ă  bout, lui laisser sa libertĂ© de mouvement est bien trop dangereux et puis ... elle a l'avantage de la - RĂ©ussite critique et bim ! Dans les tendons ! Au moins elle ne sautera plus de partout ! -2PV2/3 - RĂ©ussite de fines coupures prennent place sur l'ensemble du corps de l'accromentule -1PV4/5 - Échec voilĂ  qui fera de bonnes bĂ»ches pour l'hiver, mais pour l'accrommentule on repassera ...6 - Échec critique lancer un sortilĂšge juste aprĂšs un vertige c'est pas malin, me voilĂ  bien avec la jambe entaillĂ©e ! -1PV Artemis MaĂźtre de jeu Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtMaĂźtre de jeu, le Dim 21 Jan - 1623 Le membre 'Artemis Lhow' a effectuĂ© l'action suivante Lancer de dĂ©s'DĂ© 6 faces' CrĂ©ature Magique Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtCrĂ©ature Magique, le Mer 24 Jan - 2005 PloufTout se joue rapidement, bien trop rapidement pour moi. Je ne pensais pas qu’ils allaient rĂ©pliquer. Je pensais les voir fuir, prendre leurs jambes Ă  leur coup et me donner le plaisir de galoper derriĂšre eux pour les capturer mais non. Ils ont bondi avec leurs jouets magiques et ils m’ saute, je valse dans les airs pour esquiver les coups mais je n’ai pas bien observĂ© le jeu avant de commencer alors me voici lĂ©sĂ©e. Un sort me touche et je sens comme un Ă©clair me transpercer. Ça pique. Ça brĂ»le. La caresse est plus douce que violente mais elle ne me fait pas mordre la poussiĂšre alors je saut Ă  gauche, un bond Ă  droite et mes pinces claquent. Il faut les diviser, c’est ce que je dois faire alors je continue mon jeu. Je saute par-dessus l’un puis je cours vers l’autre. Je feins, je mime des attaques que je stoppe avant de les toucher. Je veux leur faire peur, leur faire lĂącher leurs armes alors avant de toucher, j’impressionne. Je suis le paon qui crĂąne et le gorille qui se frappe le torse. Je veux gagner, je veux les offrir Ă  mes enfants lĂ , c’est le moment de l’attaque alors je saute dans les airs une nouvelle fois. Je m’envole un peu plus, attisĂ©e par cette flamme de vaincre les deux sorciers qui veulent me tenir tĂȘte. J’ai dĂ©cidĂ© que j’allais gagner cette bataille alors j’en sortirai la tĂȘte haute et les deux humains pris dans une toile, prĂȘts Ă  livrer Ă  mes tendres petits qui ne demandent que ça, un peu de viande approche, mes pinces s’approche du masculin mais il est trop tard. C’est lui qui gagne et je m’écroule au douleur est lĂ . C’est violent, c’est puissant et j’ai l’impression que mes pattes vont cĂ©der sous mon poids mais je tiens. Je ne sais pas ce qui vient de se couper mais ça m’empĂȘche de sauter dans les airs, de faire mon cabri noir et ont le dessus mais pas pour longtemps, je me lance sur lui sans dĂ©coller mes pattes du sol. Le masculin m’a clouĂ© au sol alors il sera le premier Ă  gouter Ă  mes - RĂ©ussite critique Poum en plein dans la poire. Un nez de cassĂ© qui va sĂ»rement ĂȘtre de travers, c'est beau non ? -2PV2/3 - RĂ©ussite Ca touche mais pas assez fort, la puissance l'assoit un peu brusquement au sol. Ca pique un peu le coxis. -1PV4/5 - Échec Ca va pas du tout ça... 20 centimĂštres entre sa joue et ma - Échec critique Primo je loupe. Secundo C'est l'arbre qui prend. Tertio C'est la pince qui se casse. -1PV Acromentule Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAdonys Montgomery, le Mer 24 Jan - 2325 LancĂ© de dĂšs pour CrĂ©ature CrĂ©ature a Ă©crit 1 - RĂ©ussite critique Poum en plein dans la poire. Un nez de cassĂ© qui va sĂ»rement ĂȘtre de travers, c'est beau non ? -2PV2/3 - RĂ©ussite Ca touche mais pas assez fort, la puissance l'assoit un peu brusquement au sol. Ca pique un peu le coxis. -1PV4/5 - Échec Ca va pas du tout ça... 20 centimĂštres entre sa joue et ma - Échec critique Primo je loupe. Secundo C'est l'arbre qui prend. Tertio C'est la pince qui se casse. -1PV Acromentule MaĂźtre de jeu Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtMaĂźtre de jeu, le Mer 24 Jan - 2325 Le membre 'Artemis Lhow' a effectuĂ© l'action suivante Lancer de dĂ©s'DĂ© 6 faces' Alice GrantSerdaigle Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAlice Grant, le Lun 5 FĂ©v - 1151 Ça n'a pas l'air de lui faire beaucoup d'effet, mais au moins ça l'a touchĂ©e... L'Acromentule poursuit son effrayant ballet, sautant d'un coin Ă  l'autre en faisant mine de lancer des attaques. Tu as des mouvements de recul, d'esquives, et mĂȘme si tu tentes de rester proche de l'auror -instinct de survie sans doute- vous vous Ă©loignez sensiblement. C'est pas si mal, tu Ă©vites de le gĂȘner comme ça. Hors de question qu'il te prenne pour une gamine incapable... ça lui donnerait un prĂ©texte pour te prendre de haut lorsque vous vous en serez dĂ©barrassĂ©, et tu pourrais ne pas t'en sortir facilement. Peut-ĂȘtre que ce problĂšme vous Ă©loignera suffisamment du sujet pour que tu puisses filer comme si de rien n'Ă©tait...L'araignĂ©e gĂ©ante s'Ă©lance soudainement vers le jeune homme, il rĂ©plique en l'envoyant Ă  terre. ... Waw. Note Ă  toi-mĂȘme Ă©viter de trop chercher ce type Ă  l'avenir. La crĂ©ature a toujours l'air capable de se dĂ©placer, mais son agilitĂ© semble bien rĂ©duite. Elle tente une autre attaque, sans succĂšs. Peut-ĂȘtre que c'est une occasion pour toi de t’éclipser. Seulement... tu hĂ©sites. Il t'a sauvĂ©e tout Ă  l'heure, ce serait vraiment pas cool de le laisser seul. MĂȘme si tu t'inquiĂštes pas pour lui, il est carrĂ©ment capable de se battre. Pff. T'en profites pour viser la bĂȘte Arania ExumaĂŻ!1 rĂ©ussite critique Mais c'est que ça fonctionne bien, les sorts de base! -2PV Ă  l'Acromentule2 - 3 rĂ©ussite Pas si mal, le SortilĂšge contre les araignĂ©es gĂ©antes... -1PV Ă  l'Acromentule4 - 5 Ă©chec Hum... t'as lancĂ© un sort, lĂ ? Parce qu'on n'a rien vu... sans effet notoire6 Ă©chec critique AAAAÏEEUH! Elle Ă©tait lĂ  avant, cette branche? Ton sort est foutu et ton bras saigne... -1PV Ă  Alice MaĂźtre de jeu Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtMaĂźtre de jeu, le Lun 5 FĂ©v - 1151 Le membre 'Alice Grant' a effectuĂ© l'action suivante Lancer de dĂ©s'DĂ© 6 faces' Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtAdonys Montgomery, le Dim 25 FĂ©v - 1247 Je sens la magie affluer Ă  travers mon bras tandis qu'une flopĂ©e de lames viennent taillader, entailler, tirailler les membres de la bestiole qui pousse un cri de douleur strident. J'aurais presque eu pitiĂ© d'elle si une demie seconde aprĂšs s'ĂȘtre Ă©croulĂ© sur le sol elle n'avait pas essayĂ© de m'envoyer sa pince Ă  la tronche. Pris dans le contrĂŽle de mon sortilĂšge, je n'aurais pas eu le temps d'esquiver sa pince ... si elle m'avait touchĂ©, les dĂ©gĂąts auraient pu ĂȘtre demoiselle qui m'accompagne ne se laisse pas dĂ©monter et envoi un nouveau sortilĂšge en direction de la vilaine bĂȘbĂȘte. Deux finalement ce n'est pas de trop pour gĂ©rer un monstre de cette taille. Je doute qu'elle ait pu me terrasser si j'avais Ă©tĂ© seul, mais elle aurait en tous cas pu salement m'amocher. Le flux de magie s'affaiblit et j'examine la situation. La gamine est proche de moi, la crĂ©ature semble avoir du mal Ă  se dĂ©placer et de nombreux morceaux de bois gisent Ă  mĂȘme le sol. Je n'aurais pas fait que couper ses pattes finalement. Oppugno ! » Ne reste plus qu'Ă  espĂ©rer maintenant que les chocs rĂ©pĂ©tĂ©s du bois sur son corps velu parviendra Ă  l'affaiblir suffisamment pour qu'elle ne rĂ©ponde pas ...1 Certains morceaux de bois se sont mĂȘme fichĂ©s dans son corps poilu, bingo ! RĂ©ussite critique -2PV2 - 3 Elle a la peau dur la salle bĂȘte, mais au moins elle semble s'affaiblir. RĂ©ussite -1PV4 - 5 J'ai sous estimĂ© sa protection naturelle ... les morceaux de bois lui glissent dessus ... Échec6 J'ai sous estimĂ© sa protection naturelle ... les morceaux de bois rebondissent sur son corps et l'un d'eux vient me frapper le visage outch ! Échec critique -1PVRappel des rĂšgles du combat Re A la dĂ©couverte de la forĂȘtContenu sponsorisĂ©, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Federico GarcĂ­a Lorca La mort de la mĂšre de Charlot – MĂ©ditation 1 Reconnaissons-le, la Californie est une trĂšs belle ville. Il y a trop de bicyclettes, c’est Ă©vident, mais en revanche elle a plus d’un million d’opĂ©ratrices tĂ©lĂ©phoniques aux seins Ă©lectriques. Lors de mon sĂ©jour en Californie, ma logeuse Ă©tait la mĂšre de Charlie Chaplin. C’était une dame extrĂȘmement maigre qui pleurait tous les jours quand sonnait l’angĂ©lus. Sylvestre et tendre. Quoi qu’en disent les journaux, elle ne fut jamais une intellectuelle. Elle mettait les chaussures de son mari. C’était une femme plutĂŽt dĂ©penaillĂ©e, de celles qui tout Ă  coup cuisinent Ă  merveille un faisan. [Elle ne reconnaissait que deux gĂ©nies. Shakespeare et son fils.] Lorsque son fils mangea la chaussure, elle comprit qu’elle devait mourir, car elle avait rempli sa mission. La mojama anglaise sait se coucher Ă  temps dans son cercueil. Le deuil fut de toute beautĂ©. Les voisins pleuraient et disaient Ah, cette pauvre femme, comme elle aimait la moutarde ! La pauvre, pauvre, pauvre, comme elle aimait la moutarde ! » Et l’on dit qu’une cĂ©libataire, ennemie du cinĂ©ma, [s’exclame pauvres poules pondeuses !] s’était achetĂ© quatre dentiers de nickel pour rire de l’enterrement. [Cela m’inquiĂšte, chĂšre amie] qu’en Californie il n’y ait pas assez de grues pour surveiller ton cadavre. Aussi, je fais pour toi un deuil de larmes. [Tu as de la chance, maintenant j’aime beaucoup pleurer. Pleurer est chose si belle. Je n’ai pas encore compris les hommes de la Renaissance.] Adieu, mĂšre de Charlot. Ta tragĂ©die comme actrice a Ă©tĂ© ce que le théùtre moderne a offert de plus Ă©mouvant. Tu voulais faire des yeux de lionne en rut en jouant Shakespeare et tu faisais des yeux de boxeuse blessĂ©e. Othello, au lieu de t’étrangler, te lançait un direct au menton. Oh, petite mĂšre du grand idiot ! Oh, DesdĂ©mone, KO ! Adieu. Adieu. Adieu. Pourquoi es-tu partie en AmĂ©rique du Nord avec un petit cercueil et une plume de paon ? Dis-moi ! Qui fut le premier Ă  mettre Ă  ton fils le pantalon [en accordĂ©on] de CaĂŻphe et le chapeau d’épines ? [Oh, Mater Comicosa ! Repose-toi !] [MĂ©ditons.] In PoĂšmes en prose, © Bruno Doucey, 2020 Internet Éditions Bruno Doucey WikipĂ©dia DiĂ©rĂšse Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Sabine PĂ©glion De singuliĂšres voilesentre deux eaux dĂ©ploientd’immenses filamentsIridescentestentacules du tempselles s’étirent se nouentondulent attirentdansent s’entrelacentBrĂ»lures en dĂ©rivepar le vent habitĂ©esvoilĂ©es de dĂ©chirureset de rires Ă©clatĂ©snos vies Ă  inventer In Dans le vent de l’archipel, © L’Ail des ours, 2021 Internet Babelio Terre Ă  ciel Éditions Bruno Doucey La Pierre et le Sel Sabine PĂ©glion Écrire pour inventer la vie La Pierre et le Sel Entretien avec Sabine PĂ©glion Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Antoine Choplin Je rĂȘve d’une parole qui se dĂ©dierait au silenceconsentante Ă  s’éteindre Ă  ses mains nuesd’affamĂ©je guette leur baiserleurs langues mĂȘlĂ©esce qui se ditet ce qui se taitje rĂȘve d’une parole et d’un silencemiracles l’un Ă  l’autreet pas loinle murmure du fleuvequi sait combien tous deux sont libreset Ă©gaux en droit In Tectoniques, © le RĂ©algar, 2016 Internet WikipĂ©dia Éditions le RĂ©algar Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Marie- Claire Bancquart Femme Elle affleure l’eau publiquement peignĂ©e par les main barre les grains de son corps baisĂ© cette nuit croisentleur monnaie de tigesdans les os de femme font inconnue, le jour de fĂ©vrierdĂšs l’aube t’a ouverteau cours du temps. In Terre Ă©nergumĂšne et autres poĂšmes, © PoĂ©sie/Gallimard, 2019 Internet WikipĂ©dia Jean-Michel Maulpoix & Cie LittĂ©rature portes ouvertes La Pierre et le Sel Marie-Claire Bancquart, vers une incertitude sereine, une contribution de Roselyne Fritel Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Walt Whitman Je suis attendu par une femme Je suis attendu par une femme, tout est en elle, rien ne manque,Car le sexe manquerait-il, tout manquerait, comme si manquait le jus de l’homme fait pour Ăąme et corps, est dans le sexe,Sens, preuves, puretĂ©s, complexitĂ©s, rĂ©sultats, proclamations,Chants, ordres, santĂ©, orgueil,mystĂšre maternel, lait sĂ©minal,Espoirs, bĂ©nĂ©factions, legs gĂ©nĂ©reux, foule des passions, amours, splendeurs, plaisirs de la terre,Gouvernements, juges, dieux, personnages escortĂ©s,Tout est dans le sexe, fait partie du sexe, justifie le n’a pas honte mon ami l’homme, il le sait, il l’avoue, le plaisir dĂ©licieux que lui donne son sexe,Elle n’a pas honte mon amie la femme, qui sait et qui avoue le pourquoi vous me voyez quitter tout de suite la femme froide,Pour aller chez celle qui m’attend, et autres femmes au sang brĂ»lant qui sont Ă  mon me comprennent, elles, elles ne me frustrent pas,Elles sont Ă  ma mesure, je veux ĂȘtre leur Ă©poux Ă©gales parfaites,Au visage hĂąlĂ© par l’éclat du soleil, par le souffle des vents,Qui ont cette vieille fĂ©linitĂ© et fermetĂ© divine en leur chair,Qui savent nager, qui savent ramer, monter Ă  cheval, lutter, tirer au fusil, courir, frapper, dĂ©crocher, avancer, rĂ©sister, se dĂ©fendre,Et vont aux extrĂ©mitĂ©s pour leur droit – calmement, calmement, en parfait vous prend dans mes bras, femmes,Et ne vous lĂąche pas, je vous ferai du bien,Je suis dans votre camp comme vous dans le mien, pas seulement pour vous, mais aussi pour les autres,Car dorment enveloppĂ©s en vous de plus gigantesques hĂ©ros et leurs bardesQui refusent d’ĂȘtres rĂ©veillĂ©s par un autre que moi, femmes, me voici, j’entre,Je suis dur, acĂ©rĂ©, grand, indissuadable, et qui vous aimeSans vous blesser plus profondĂ©ment qu’il ne faut,RĂ©pandant Ă  foison la matiĂšre Ă  faire naĂźtre filles et fils aptes Ă  nos États, vous pressant lentement de mon muscle rigide,M’armant de patience efficace, n’écoutant nulle supplique,N’osant pas m’en aller tant que n’aura pas Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e cette longue accumulation en vous j’épuise les riviĂšres comprimĂ©es de mon ĂȘtre,En vous j’enclos un millier d’annĂ©es pour le futur,Sur vous je greffe les greffes de mes propres prĂ©fĂ©rences qui sont le choix de l’AmĂ©rique,Ces gouttes que je distille en vous deviendront filles athlĂ©tiques et fortes, nouveaux artistes, chanteurs ou musiciens,Ces enfants que j’engendre avec vous, Ă  leur tour reproduiront leur descendance,J’escompte de mes frasques amoureuses des hommes, des femmes parfaits,J’attends d’eux, comme nous Ă  prĂ©sent, qu’ils s’interpĂ©nĂštrent,Me fondant sur la fertilitĂ© de leurs vagues inondantes comme je compte sur la fertilitĂ© des vagues dĂ©ferlantes que je libĂšre ici,EspĂ©rant voir lever d’amoureuses moissons d’entre ces plants de vies, naissance, mort, immortalitĂ© qu’en vous je plante amoureusement. In Feuilles d’herbe, © Grasset, Les Cahiers Rouges, 1989Traduction de Jacques Darras Internet WikipĂ©dia The Walt Whitman Archive Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Gabrielle Althen L’heure s’attarde au bout des soirs, page lisse, or fluide, sourire vaste, le tout peut-ĂȘtre dĂ©centrĂ©. Elle est venue, l’Ange s’incline. Puis c’est le tour du temps distrait qui lui aussi s’incline, tandis qu’un autre plus vivant veut attendre debout. Nous sommes cernĂ©s, car c’est l’annonciation de la naissance du temps de ce qui pourra naĂźtre. Comme on allait Ă  l’eau, toi, tu iras au temps. Ce qui prĂ©cĂšde Ă©tait rencontre et ne cessera plus. In Le PĂšlerin sentinelle, © Le Cherche Midi Internet WikipĂ©dia terre Ă  ciel Le site de Claude Ber Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Nicolas Rozier Quandil n’y a plus rienla beautĂ© la pointe du fracasl’affaissement du coup de glaivela chute de l’épĂ©e de combatle dĂ©valement de l’arme batailleuseet toujours le ferĂ  la pointe du vide l’entendrai toujoursle mĂ©tal tombĂ© en tout Giauquece mĂ©tal lĂąchĂ© qui propulsele MUTANTde souffrancela mort fendue Ă  la HACHEl’ñme enlevĂ©e Ă  la SERPEet dĂ©vorĂ©epar des cƓursimpossiblesdans la VIEles yeux deux pierresd’obscuritĂ© vivantela derniĂšre chancebrĂ»lĂ©e face Ă  la merle bois de chĂȘne de l’énorme massue privĂ©edes coups inconnus qui crĂšventet crĂšveront toujours d’ĂȘtre cognĂ©sl’enragĂ© bleu sur le monceau de ses filles tuĂ©esl’enragĂ©e verte sur le tombeau de ses fils mortsl’air triste de ton mĂ©tal de tĂȘtele coup de tĂȘte Ă  faire sonner le gong de l’espaceET TOUT LE VOLTAGEDU POÈME FOU DE FORCE In La main de brouillard – PoĂšme pour Francis Giauque, © Le Castor Astral, 2016 Internet WikipĂ©dia Site perso de Nicolas Rozier Le Castor Astral La main de brouillard Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Marceline Desbordes-Valmore Constant Joseph Desbordes, Portrait de Marcelline Desbordes-Valmore Dors ! L’orage de tes jours a passĂ© sur ma vie ;J’ai pliĂ© sous ton sort, j’ai pleurĂ© de tes pleurs ;OĂč ton Ăąme a montĂ© mon Ăąme l’a suivie ;Pour aider tes chagrins, j’en ai fait mes que peut l’amitiĂ© ? L’amour prend toute une Ăąme !Je n’ai rien obtenu ; rien changĂ© ; rien guĂ©ri L’onde ne verdit plus ce qu’a sĂ©chĂ© la flamme,Et le cƓur poignardĂ© reste froid et je ne suis pas morte allons ! Moi, j’aime encore ;J’écarte devant toi les ombres du chemin Comme un pĂąle reflet descendu de l’ j’éclaire tes yeux ; moi, j’échauffe ta malade assoupi ne sent pas de la briseL’haleine ravivante Ă©tancher ses sueurs ;Mais un songe a flĂ©chi la fiĂšvre qui le brise ;Dors ! Ma vie est le songe oĂč Dieu met ses un ange accablĂ© qui n’étend plus ses ailes,Enferme ses rayons dans sa blanche beautĂ©,Cache ton aurĂ©ole aux vives Ă©tincelles Moi je suis l’humble lampe Ă©mue Ă  ton cĂŽtĂ©. Bibliographie partielle Stefan Zweig, Marceline Desbordes-Valmore, © Le Livre de Poche, 2020Traduction d’Alzir Hella Internet WikipĂ©dia Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. RenĂ© Guy Cadou Celui qui entre par hasard dans la maison d’un poĂšte Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur luiQue chaque nƓud du bois renferme davantageDe cris d’oiseaux que tout le cƓur de la forĂȘtIl suffit qu’une lampe pose son cou de femmeÀ la tombĂ©e du soir contre un angle verniPour dĂ©livrer soudain mille peuples d’abeillesEt l’odeur de pain frais des cerisiers fleurisCar tel est le bonheur de cette solitudeQu’une caresse toute plate de la mainRedonne Ă  ces grands meubles noirs et taciturnesLa lĂ©gĂšretĂ© d’un arbre dans le matin In HĂ©lĂšne ou le RĂšgne VĂ©gĂ©tal, © Seghers Internet WikipĂ©dia Site officiel RenĂ© Guy Cadou RenĂ© Guy Cadou Ă  Louisfert-en-PoĂ©sie Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Jacqueline Persini Ce qui vient Ă  l’abeilleEn sa possible fiĂšvreCe qui vient Ă  l’abeilleNe saurait de s’enivrerDans la bouche si rondeDe trois boutons ardentsAvides de baisers.&Ce qui vient d’une brouetteAvec ses feuilles sĂšchesSi bruissantes d’insectesC’est de porter leur aussi d’accueillirUn enfant tout petitQu’on promĂšne et qui ritCar il croit Ă  la fĂȘte. In Ce qui vient de lumiĂšre, © Rougier V., 2020 Internet Le Printemps des poĂšte Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. FrĂ©dĂ©ric Jacques Temple Photo © Mathieu Rivrin Barbapapa Voici PosĂ©idon, barbe ocĂ©anedĂ©roulant ses vagues autour des Ăźles,barbe d’écume et de lave le Dieu terrible du SinaĂŻ,barbe Ă©lectrique Ă  la bouche d’airaintonnant. La barbe augurale de MoĂŻseenserrant les lois angulairesdans le marbre de le grand Pan dressĂ© sur l’AmĂ©rique,Walt Whitman, commodore, Ô quel capitaineen barbe de savane Ă  l’odeur de cuir frais,Mississipi de poĂ©sie, battant l’ cĂŽtĂ© de la barbe est la toute-puissance Hugo sur son rocher, Tagore Ă  barbe de mousson,barbe de Brahms sur les darses de l’Elbe,et Rollinat qui charmait les serpents,barbes nouant le ciel noir de leurs cet autre envoĂ»teur d’élĂ©ments, barbe au vent,Zeus de la poĂ©sie, chaman barbapapa,Bachelard notre berger sempiternel. In La Chasse infinie et autres poĂšmes, © PoĂ©sie/Gallimard, 2020 Internet WikipĂ©dia LittĂ©rature portes ouvertes La Pierre et le Sel Recueil FrĂ©dĂ©ric Jacques Temple Par le sextant du soleil Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Adeline Baldacchino Puisque ce qui compte est toujoursau-delĂ  de ce qui est comptĂ©par-delĂ  de ce qui se laisse conter ce quise raconte a de plus belles chancesd’exister mais ce n’est rien tant quela chose n’aura pas Ă©tĂ© vĂ©cuel’amour en ses preuvesl’Histoire en ses livresla chair en ses Ɠuvrestout ce qui s’accomplitrĂ©duit l’écart entre ce que le cƓur dĂ©sireet ce qu’il obtient.* In de l’étoffe dont sont tissĂ©s les nuages, © L’Ail des ours, Collection Grand ours, 2020 Internet WikipĂ©dia Site perso Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Boris Vian Le temps de vivre Il a dĂ©valĂ© la collineSes pas faisaient rouler des pierresLĂ -haut entre les quatre mursLa sirĂšne chantait sans joieIl respirait l’odeur des arbresIl respirait de tout son corpsLa lumiĂšre l’accompagnaitEt lui faisait danser son ombrePourvu qu’ils me laissent le tempsIl sautait Ă  travers les herbesIl a cueilli deux feuilles jaunesGorgĂ©es de sĂšve et de soleilLes canons d’acier bleu crachaientDe courtes flammes de feu secPourvu qu’ils me laissent le tempsIl est arrivĂ© prĂšs de l’eauIl y a plongĂ© son visageIl riait de joie il a buPourvu qu’ils me laissent le tempsIl s’est relevĂ© pour sauterPourvu qu’ils me laissent le tempsUne abeille de cuivre chaudL’a foudroyĂ© sur l’autre riveLe sang et l’eau se sont mĂȘlĂ©sIl avait eu le temps de voirLe temps de boire Ă  ce ruisseauLe temps de porter Ă  sa boucheDeux feuilles gorgĂ©es de soleilLe temps de rire aux assassinsLe temps d’atteindre l’autre riveLe temps de courir vers la femmeIl avait eu le temps de vivre. In Jean Clouzet, Boris Vian, © Seghers, PoĂštes d’aujourd’hui, 1971 Internet WikipĂ©dia Site officiel Boris Vian Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Annie Salager Rose 3 Je suis allĂ©e dans le jardin des roseselles m’ont laissĂ© pelouse reculait Ă  leurs piedsles confins oĂč elles mĂȘlaient de teintesune chair de lumiĂšre et de passages d’ regardais, parfois je descendaisau puits par des senteursqui me reliaient Ă  la terre, Ă  son d’étoile formĂ©e de nuit,le souvenir en demeure si une fois on a respirĂ© une du silence, Ă  rien comparĂ©e.
 Pourquoi je les abandonne,je ne les hume pas jusqu’à perdre mon corpset me fondre Ă  l’odeur pour rien de la rose ?La rose est sans pourquoi,non le mal que je connais, me n’avons pas les mĂȘmes sur sa trĂšs haute tigeune rose cherchait le nuage blanc,je la voyais ouverte sur le parfum,il s’évasait au loin et je ne voyais rien,ouverte sur l’espacela rose cherchait le nuage blanc. In Terra nostra, © Le Cherche Midi Internet WikipĂ©dia Page perso La Pierre et le Sel Annie Salager la mystique du vivant par HĂ©lĂšne Millien Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Charles Juliet Tu es cette mĂšre que j’ai perdueMais comment croireque la mortavait pu t’emporterDressĂ©e dans mon regardou rĂŽdant dans ma tĂȘtetu ne me quittais plusPourtant tu Ă©tais l’absenteUne absence si prĂ©senteque forcĂ©mentun jour ou l’autretu allais apparaĂźtreAlors je t’ai attendueTu me parlais Ă  voix basseet le temps ne pesait pasJe t’ai attenduemais tu n’as pas paruAlors je t’ai cherchĂ©eCette inconnue qui marchaitdevant moi dans la rueje la suivaiscertain qu’elle Ă©tait toiMais c’était chaque foisla dĂ©ception de dĂ©couvrirque jamais son visagen’était le tien In L’opulence de la nuit, © 2006 Bibliographie partielle Pour plus de lumiĂšre, © PoĂ©sie/Gallimard, 2020 Jean-Pierre SimĂ©on, Charles Juliet la conquĂȘte dans l’obscur, © Jean-Michel Place, 2003 Internet WikipĂ©dia Attentivement Charles Juliet La Pierre et le Sel Charles Juliet, le refus de renoncer de Roselyne Fritel Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. AngĂšle Vannier Si tu veux c’est NoĂ«l chaque jour de l’annĂ©eDans un berceau traduit d’une barque violĂ©eC’est le poids d’un enfant qui dĂ©range la deux mains pour vivre entre l’ombre et l’amourL’une cĂŽtĂ© jardin et l’autre cĂŽtĂ© courDeux mains pour regarder la croix qui nous fait faceEt grandit avec nous dans le temps et l’ dĂ©liĂ© sur terre un ange d’une viergeEt j’ai liĂ© le loup Ă  l’agneau dans les boisJ’ai saignĂ© des oiseaux cet hiver sur la neigeMais ma mĂšre avait mis dans la main de sa mĂšreMa droite et je retire une source de terreEt les eaux dĂ©livrĂ©es me ramĂšnent au le vent mon amour me rappelle sa a-t-il de commun entre cet homme et moi ?...Marie matrice bleue mer ouverte et fermĂ©eJ’entends sonner NoĂ«l dans la haute marĂ©eEt mon regard guĂ©ri convoite un poisson d’or. In Avec la permission de Dieu, © Seghers Internet WikipĂ©dia TraversĂ©es Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Jean-Marc Barrier rouge ĂȘtre J’étais l’aile du corbeauj’étais l’accidentlĂ  oĂč le rocher imite le rocherqui imite le silenceje penchais dans les brumesantĂ©rieur pour toujoursessorĂ© deboutj’attends encore l’aiguille du jourles dĂ©mentis du lacle froid mentmĂȘme la frontiĂšre est chaudeet je tiens sur l’eauet je tiens sur l’airet le temps revientrien ne renonceje serai rouge rouge encoreje soulĂšverai ma robeet la rive sera mienne. In DĂ©charge 188, DĂ©cembre 2020 Internet DĂ©charge Jean-Marc Barrier Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Kiki Dimoula Convalescence expresse de l’aviditĂ© À midi j’entends l’homme de la loterieinviter les acheteurs au rire du repousse la vigilancequi prend toute la place et m’adonneĂ  une folle rĂȘverie,comme quoi ma vie serait changĂ©e immensĂ©mentsi je gagnais une foisun gros lot reconstruirais mon expĂ©rience avec vuesur les chambres d’hĂŽtes Ă  l’infini dans la penchĂ©s de peur que stagnentthéùtres et larmes intempĂ©ries des les jardins statues Ă©parsescoiffeurs pour prĂ©voyance et et lignes des jeux d’eauxpour que pĂȘchent les fontaines Ă  leur mystĂ©rieuse longueur admiratrice muettesuivra les allĂ©es en silencemarchant dans le bruit mĂȘmedes pas qu’elles abandonnenten progressant. Jusqu’àles perdre soudain ; elles se cacheront Ă  luidans un autre plan de ports voitures montres vertigineusesĂ  chacune de mes heures son chauffeur personnelpasserait la prendre ; j’achĂšterais toutela ligne la plus dĂ©serte, meublĂ©ede passagers nouveauxet de fumĂ©es grand luxe ; je remettrais en routemon premier train lointain,jeune mariĂ©e que j’étais ignorantedes caresses de frontiĂšresde l’insomnie des gares et des lieux Ă©trangersqui nĂ©gligemment secouaient la cendre de leur nomdans les yeux de la vitesse et ; dĂ©couvrant alorsle canapĂ© devenir couchettej’ai voyagĂ© pour voir que tout se transformedu reposant au plus repousserais lĂšveraispiĂ©tinerais menacerais Ă©parpillerais penseraisdĂ©truirais et reconstruirais en trois jourset serais craint des ĂȘtre arrogamment puissanteau point d’acheter ta as bien entendu, ne sois pas triste,ta jamais vu un miracle refuser une faveurĂ  une chance de conte de fĂ©es ?Tout ce que j’ai gagnĂ© je le rendrais sans marchanderet nous rentrerions, incroyables, Ă  pied chez t’allongerais lĂ , dans ta te rejoindrais, voisine m’assurant que tu t’es bien attachéà ton corps, que tu as bien boutonnĂ©ton retour en toute sĂ»retĂ©je m’adonnerais tout doucementĂ  une folle rĂȘverie,comme quoi ma vie serait changĂ©e immensĂ©mentsi je gagnais une foisun gros lot dĂ©mesurĂ©. In Le peu du monde suivi de Je te salue Jamais, © PoĂ©sie/Gallimard, 2010Traduction de Michel Volkovitch Internet WikipĂ©dia La Pierre et le Sel Kiki Dimoula, une poĂ©tesse de l’absence par HĂ©lĂšne Millien Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Pablo Neruda Et ce fut Ă  cet Ăąge
 La poĂ©sievint me chercher. Je ne sais pas, je ne sais d’oĂčelle surgit, de l’hiver ou du ne sais ni comment ni quand,non, ce n’étaient pas des voix, ce n’étaient pasdes mots, ni le silence d’une rue elle me hĂ©lait,des branches de la nuit,soudain parmi les autres,parmi des feux violentsou dans le retour solitaire,sans visage elle Ă©tait lĂ et me ne savais que dire, ma bouchene savait pasnommer,mes yeux Ă©taient aveugles,et quelque chose cognait dans mon Ăąme,fiĂšvre ou ailes perdues,je me formai seul peu Ă  peu,dĂ©chiffrantcette brĂ»lure,et j’écrivis la premiĂšre ligne confuse,confuse, sans corps, pureĂąnerie,pur savoirde celui-lĂ  qui ne sait rien,et je vis tout Ă  couple cielĂ©grenĂ©et ouvert,des planĂštes,des plantations vibrantes,l’ombre perforĂ©e,criblĂ©ede flĂšches, de feu et de fleurs,la nuit qui roule et qui Ă©crase, l’ moi, infime crĂ©ature,grisĂ© par le grand videconstellĂ©,Ă  l’instar, Ă  l’imagedu mystĂšre,je me sentis pure partiede l’abĂźme,je roulai avec les Ă©toiles,mon cƓur se dĂ©noua dans le vent. In MĂ©morial de l’Île Noire, © Gallimard, 1970Traduction de Claude Couffon Internet WikipĂ©dia UniversitĂ© du Chili site en espagnol Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Marie-Françoise Ghesquier Les arbres dĂ©ploient l’éventailde leurs branches noueuses,lacis bleu grisde veines intriquĂ©essur le poing fermĂ© du jourqui pĂšsede tout son poidsde quand ils dormirontĂ  poings fermĂ©s, les arbres,branches repliĂ©es sous la tĂȘte,le crĂ©puscule libĂ©rerale troupeau des Ă©toiles sabots de que les motssortent de l’ criniĂšres de lune que la parole s’inscrivedans l’opusculeentre deux eaux. In La parole comme un cristal de sel, © CardĂšre, 2016 Internet CardĂšre DĂ©charge Printemps des poĂštes Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Richard Rognet Les visages anciens ne s’effacent jamais,le temps nous Ă©miette, c’est certain,mais dans nos souvenirs, demeurentles sourires qui nos consolĂšrentet les regards qui nous fraĂźcheur claire des feuilles de hĂȘtreet celle obscure des sapins, nous rappellentque rien ne meurt si l’on veut bienne plus penser Ă  soi. Toute saison invente,Ă  travers nous, les multiples endroitsoĂč elle peut poser ses mystĂšres et ses voiles,elle est jeune en chaque source qui jamaisne tarit, en chaque cascade qui Ă©brĂšcheson propre miroir, en ces muets effritementsqui ne changent rien Ă  l’immĂ©morial passagedu vent. Les visages anciens nous aiment,nous protĂšgent, sachons ne pas nous presserpour qu’ils nous restent fidĂšles,ne dĂ©chirons pas notre vie, notre seuils’appelle lumiĂšre. In Les frĂŽlements infinis du monde, © Gallimard, 2018 Internet WikipĂ©dia SGDL Le Matricule des Anges Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Nelly Sachs Tandis quesous ton piednaissait la constellation de l’Exode aux ailes de poussiĂšre,une main jeta du feu dans ta parole d’amour encloseĂŽ toi soleil embrasĂ©dans la roue de la nuit –Ô mon soleilsur le tour je te façonne tu pĂ©nĂštresles oubliettes de mon amour oĂč meurent les Ă©toiles,l’asile de mon souffle,cohorte de suicidĂ©s silencieuse entre ma lumiĂšreavec le sel des fuites ocĂ©anes sans refuge —et des paysages de l’ñme en leur Ă©closionrapporte le message du lĂšvres contre la pierre de la priĂšretoute ma vie j’embrasserai la mort,jusqu’à ce que le chant de la semence d’orbrise le roc de la sĂ©paration. In Exode et mĂ©tamorphose © Verdier, 2001 Internet WikipĂ©dia Verdier Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Roberto Juarroz À Octovio Paz Il y a quelque part un hommequi transpire la pensĂ©eSur sa peau se dessinentles contours humides d’une peu plus fine,le sillage d’une navigation sans cet homme pense lumiĂšre, il illumine,lorsqu’il pense mort, il devient lisse,lorsque’il se souvient de quelqu’un, il lui emprunte ses traits,lorsqu’il tombe en lui-mĂȘme, il s’obscurcit comme un voit en lui la couleur des pensĂ©es nocturneset l’on apprend que nulle pensĂ©e ne manquede son jour ni de sa qu’il y a des couleurs et des pensĂ©esqui ne naissent ni de jour ni de nuitmais seulement lorsque s’accroĂźt un peu l’ homme a la porositĂ© d’une terre plus viveet parfois, lorsqu’il rĂȘve, il prend l’aspect du feu,d’éclaboussures d’une flamme qui se nourrit de flamme,de retordements de forĂȘt cet homme on peut voir l’amour,si toutefois on le rencontre, et si on l’ pourrait mĂȘme voir un dieu dans sa chair,mais aprĂšs avoir cessĂ© de voir tout le reste. In PoĂ©sie verticale IV, © Le Cormier, 1972Traduction de Fernand Verhesen Bibliographie partielle Michel Camus, Roberto Juarroz, © Jean-Michel Place, 2001 Roberto Juarroz, PoĂ©sie verticale, © Points/Seuil, 2020 Internet WikipĂ©dia La Pierre et le Sel Un article de Blandine Scelles Éditions JosĂ© Corti MICHEL CAMUS Lettre Ă  Basarab Nicolescu sur notre ami Roberto Juarroz Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Albert Meeropol Strange Fruit Southern trees bear strange fruitBlood on the leavesBlood at the rootBlack bodies swinging in the southern breezeStrange fruit hanging from the poplar treesPastoral scene of the gallant southThe bulging eyes and the twisted mouthThe scent of magnolia sweet and freshThen the sudden smell of burning fleshHere is a fruit for the crows to pluckfor the rain to gatherfor the wind to suckfor the sun to rotfor the tree to dropHere is a strange and bitter crop * les arbres du Sud portent un fruit bizarredu sang sur les feuilles et du sang aux racinesdes corps noirs ondulent sous la brise du Sudun fruit bizarre est pendu aux peupliersscĂšne pastorale du Sud glorieuxyeux exorbitĂ©s et bouche tordueparfum des magnolias, doux et fraispuis soudain une odeur de chair brĂ»lĂ©ec’est un fruit que les corbeaux vont cueillirque la pluie va recueillir, que le vent va envelopperque le soleil va pourrir, que les arbres vont lĂącherc’est une rĂ©colte bizarre et bien amĂšre In Olivier Appert, Blues sur paroles, © Le Temps des Cerises, 2018 Internet WikipĂ©dia Strange Fruit Youtube Billie Holiday chante Strange Fruit Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Yvon Le Men La fleur ne sait pas qu’elle va mourir La fleurne sait pas qu’elle va mourirje le saispour elleje le saispour moije le senschaque matinchaque aubel’aubed’avant le matinl’aubeavec encore un peu de nuit qui traĂźneles morts le savent qui meurent Ă  l’aubesans leur petit dĂ©jeuner du matinje le senscomme un loup renifle sa pisteun enfantses parentsun amantson amourun chagrinsa fenĂȘtre par oĂč se jeter dans le cielje le sensavant d’armer ma journĂ©ecomme on arme un pistoletj’ai peurde tomber dans la maladiecomme on tombe dans un cauchemarqui dĂ©buta par un rĂȘvej’ai peurpour mes amis dispersĂ©s sur la cartenul lieuoĂč aller pour se sauverpour moipour euxpour personnesur la terre oĂč nous vivonsles Ăźles dont nous rĂȘvonsla mer qui les reliesinon un lieuun seulau plus profond de noustel qu’au plus loin du cielmais en dedansoĂč il n’y a plus de frontiĂšreentre toi et moimon amie de lĂ -basĂ  un mĂštre de moiplus je suis prĂšs de toijusqu’à ĂȘtre en toiplus tu risques de mourir Ă  cause de moiune foisil serait une foiscomme dans un contele conte oĂč nous vivons aujourd’huitels qu’eux autrefoisLe Petit Poucetcontre la forĂȘtLe Petit Chaperon rougecontre le loupLa Petite Fille aux allumettescontre le froid In La baie vitrĂ©e, © Bruno Doucey, 2021 Internet WikipĂ©dia Éditions Bruno Doucey Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Claudine Bohi Mettre au monde extraits tu dĂ©mĂȘles une pelotede mots de chair et de silenceune pelote de sanglĂ  sous les onglesun Ă  un qui se cassentune pelote de larmes et de nerfsles mains ouvertes sous la languecherchantrelevant cette fragilitĂ© du ventreet du sourire * tu laves tes mains d’hommeelles sont posĂ©essur la pierreet le rĂ©el c’est pour çaune peau peut le recommencerdans le vertigenous touchons cette peaualors tu montres le jardin simplel’enfant qui dort dans ta poitrinete prend la mainc’est maintenant l’amoursi je caresse ton genouj’atteins cet enfant-lĂ rĂ©conciliĂ© In Mettre au monde, © L’herbe qui tremble, 2018Avec des peintures d’Anne Slacik Internet WikipĂ©dia Terre Ă  ciel L’herbe qui tremble Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Jean-Marc Lambert pour toi j’ouvrirai grande ma porte du dedanspour toi pour ta beautĂ©je ferai une moisson d’étoilesdans un champ de tournesolscomme autant d’yeux grands ouvertssur l’éternitĂ© de la terrepour toi je tuerai le scorpion du dedanscelui qui empoisonne la vieavec son Ă©chec et mat »pour toi j’allumerai le feu de chaque jourl’incendie de chair de chaque nuitici-bas pas de paradismais l’émerveillement Ă  l’aube de ton corpsil y a une mer de feu oĂč aimer libreguidĂ© par la boussole de tes yeuxje mourrai en toipour mieux renaĂźtre Ă  ta prĂ©sence In Visage absolu, © L’ÉphĂšsie Contribution de PPierre Kobel La poĂ©sie est au-dessus des rĂšgles et de la en discerne la beautĂ© d’une vue ferme et rassise,il ne la voit pas, non plus que la splendeur d’un ne pratique point notre jugement ; elle ravit et ravage. » Montaigne Chaque jour un texte pour dire la poĂ©sie, voyager dans les mots, Ă©crire les espaces, dire cette parole urgente », cette parole lente, sa libertĂ© dissidente et la colonne vertĂ©brale qu’elle est pour aller au-delĂ  du discours quotidien, du rĂ©el. Pour se laisser ravir et ravager. Ananda Devi Les mots rythment mes heures, parfois d’une grande joyeusetĂ©, parfois comme une condamnation, le plus souvent traversĂ©s d’un souffle de mĂ©lancolie, voire d’angoisse. Ils sont une constance Ă  travers les changements et les bifurcations. La seule constance, peut-ĂȘtre. Ils sont une passerelle, mais aussi un rempart. Ils disent, et Ă  la fois contredisent, et Ă  la fois dĂ©guisent. Le gouvernail et les voiles de notre barque dĂ©sarrimĂ©e. Ils m’ont permis les plus beaux voyages, mais aussi cette contemplation des tĂ©nĂšbres qui a dĂ©vorĂ© une si grande part de ma vie. Je m’y tiens en un Ă©quilibre prĂ©caire. Mon balancier, de plus en plus, se gauchit. D’un cĂŽtĂ©, le vide qu’il me reste Ă  explorer, quitte Ă  ĂȘtre aspirĂ©e et broyĂ©e. De l’autre, un dĂ©sert auquel me condamneraient le silence des mots et l’abandon de l’écriture. Un dĂ©sert qui porte ton visage. In Danser sur tes braises suivi de Six dĂ©cennies, © Bruno Doucey, 2020 Internet WikipĂ©dia Île en Ăźle Ananda Devi Éditions Bruno Doucey Contribution de PPierre Kobel Politique de confidentialitĂ©Chasse Passion et ses partenaires utilisent des cookies et Ă©quivalents pour stocker et accĂ©der Ă  des informations sur votre ordinateur/tablette ou smartphone et traiter les donnĂ©es avec votre consentement. Ces cookies permettent d’assurer le fonctionnement du site, mesurer sa frĂ©quentation, afficher des publicitĂ©s personnalisĂ©es, rĂ©aliser des campagnes ciblĂ©es, personnaliser l’interface et permettre le partage de contenu vers les rĂ©seaux sociaux. Pour donner votre consentement, cliquez sur accepter ». Pour refuser, cliquez sur Refuser ». Vous pouvez Ă©galement paramĂ©trer vos choix. Accepter tout Refuser RĂ©glages En savoir plusEnvi de recevoir toute l'actualitĂ© de la chasse, des tests produits et des bons plans chaque semaine une fois par semaine ? Inscrivez-vous ! Vous avez bien Ă©tĂ© abonnĂ© Ă  la newsletter Il y a eu une erreur en essayant d’envoyer votre demande. Veuillez essayer Ă  nouveau. Toute polĂ©mique sur d'Ă©ventuelles questions de racisme mise Ă  part, Resident Evil 5 nous est apparu dans toute son horreur. Et comme il se doit, nous avons adorĂ© ce que nous avons vu, petits pervers que nous sommes... Mais, entre coups de feu et coups de soleil, quelques rĂ©serves demeurent. "Bienvenue en Afrique !" Cette phrase entendue dans les toutes derniĂšres secondes du trailer du prochain Resident Evil, mis rĂ©cemment Ă  disposition par Capcom, a au moins l'avantage de planter le dĂ©cor. Comme on avait pu le pressentir dans Code Veronica, c'est autour du berceau de l'HumanitĂ© que tournera le scĂ©nario de RE5. C'est lĂ  que Chris Redfield viendra chercher l'origine du virus qui transforme tous ceux qu'il touche en zombis affamĂ©s de chair humaine. Vous avez bien lu et nous pouvons vous le confirmer, le hĂ©ros du premier Resident Evil et de Resident Evil Code Veronica fera son grand come-back avec cet opus. Et si c'est essentiellement lui qu'on dirigera dans RE5, prĂ©cisons qu'il devrait ĂȘtre rejoint par son pendant fĂ©minin bien qu'on n'ait pratiquement pas vu ce personnage-ci en action durant le Captivate '08, l'Ă©vĂ©nement organisĂ© par Capcom pour prĂ©senter un panorama de ses futurs jeux Ă  la a dĂ©butĂ© par la traditionnelle profession de foi durant laquelle les dĂ©veloppeurs prĂ©sents ont fait le point sur la philosophie de leur travail et leurs intentions sur ce prochain opus. On nous a promis par exemple plus d'action et de phases de furtivitĂ© que dans Resident Evil 4. Ça fait toujours plaisir Ă  entendre mĂȘme si cela ne mange pas de pain. AprĂšs ces belles paroles, la session de jeu Ă  proprement parler s'est cantonnĂ©e Ă  la visite guidĂ©e d'un niveau intervenant pratiquement au dĂ©but du jeu. Chris Redfield s'y retrouve dans une cabane rapidement assaillie par des hordes de vĂ©rolĂ©s pas sympathiques du tout. Ceux-ci dĂ©barquent de tout cĂŽtĂ© par les portes et en montant sur le toit pour finir par le faire s'Ă©crouler, tomber dans la piĂšce et ainsi atteindre le hĂ©ros presque par surprise. ArmĂ© d'un simple pistolet et d'une machette, Redfield fait tout ce qu'il peut pour juguler les vagues d'ennemis successives mais on sent bien que les circonstances jouent contre lui. Rebondissement inattendu un mur de la cabane est abattu. ProblĂšme il a Ă©tĂ© pulvĂ©risĂ© par un gĂ©ant, dont le visage est recouvert d'un sac en toile de jute, maniant une Ă©norme hache rougie de sang. La musique dĂ©jĂ  bien angoissante gagne en basse et en rythme pour devenir oppressante. Le message est clair on vient de sonner la rĂ©crĂ©, il est temps d'aller jouer que le personnage fait deux pas Ă  l'extĂ©rieur, l'image est Ă©crasĂ©e par la lumiĂšre que gĂ©nĂšre le soleil africain. Cela demeure trĂšs joli. On pourrait mĂȘme dire que les dĂ©veloppeurs font sortir leurs tripes aux consoles nouvelle gĂ©nĂ©ration la prĂ©sentation s'est dĂ©roulĂ© sur la version Xbox 360. A l'Ă©cran, les dominantes trĂšs claires font la chasse aux zones d'ombre et rĂ©duisent celles-ci pratiquement Ă  nĂ©ant. Resident Evil 5 sera-t-il le premier titre auquel il faudra jouer en portant des lunettes de soleil devant sa tĂ©lĂ© ? Peut-ĂȘtre... En tout cas l'effet est rĂ©ussi et on sentirait presque la chaleur suffocante qui rĂšgne dans ce village. Sans se prĂ©occuper de la mĂ©tĂ©o, Chris Redfield continue de tenter d'Ă©chapper aux zombis et surtout s'Ă©vertue Ă  Ă©viter la hache dĂ©vastatrice du plus impressionnant d'entre eux. Comme on y est habituĂ© depuis Nemesis, ce nouveau boss ne semble pas craindre grand-chose. Il vacille a peine quand le hĂ©ros lui tire une salve du pistolet-mitrailleur qu'il vient de rĂ©cupĂ©rer. Les grenades, de leur cĂŽtĂ©, semblent quand mĂȘme lui poser davantage de problĂšme elles le sonnent l'espace de quelques secondes alors qu'elles font un carnage dans les rangs de ses congĂ©nĂšres plus modestes. La belle affaire ! MĂȘme chose pour les bidons d'essence que Chris, profitant de la gestion des Ă©lĂ©ments destructibles du dĂ©cor, ne manque jamais d'enflammer en tirant dessus. Les "petits" zombis finissent en tartares flambĂ©s mais le premier de la classe, s'il ressent bien les brĂ»lures et ne semble pas apprĂ©cier, finit toujours par reprendre sa marche inexorable vers Redfield. Il paraĂźt qu'il existe un moyen de s'en dĂ©barrasser -c'est Ă  espĂ©rer...- mais, comme de bien entendu, les membres de l'Ă©quipe de dĂ©veloppement ont refusĂ© de le rĂ©vĂ©ler. On en dĂ©couvrira sĂ»rement davantage lors du prochain E3 oĂč ils seront quand mĂȘme que, pour les dĂ©veloppeurs, l'idĂ©e est de crĂ©er une vraie diffĂ©rence entre les phases se dĂ©roulant en intĂ©rieur et celles ayant lieu en extĂ©rieur. Les premiĂšres sont conçues pour distiller une certaine angoisse tandis que les secondes seront davantage orientĂ©es action. A nouveau, nous ne pouvons que les croire et espĂ©rer que ces intentions intĂ©ressantes seront suivies de faits dans la version finale du jeu. Mais, encore une fois, la grosse info qu'il faut ressortir de cette prĂ©sentation, c'est que le graphisme de RE5 va vraiment marquer les esprits. Faisons court ce que vous avez vu dans les bandes-annonces est vraiment tirĂ© du jeu. De plus, le rendu bĂ©nĂ©ficiera d'une profondeur de champ trĂšs respectable ce qui est un gros avantage pour un titre qui base une grosse partie de son principe sur des niveaux en extĂ©rieur. Franchement, quand Redfield est parvenu sur les toits du village pour Ă©chapper Ă  ses ennemis et que le dĂ©veloppeur a fait faire un tour d'horizon Ă  la camĂ©ra, nous avons immĂ©diatement pensĂ© Ă  Assassin's Creed. En la matiĂšre, on peut difficilement souhaiter mieux comme enfin que ce titre qui devrait enfin faire toute la lumiĂšre sur les origines du virus ce sont les dĂ©veloppeurs qui l'ont promis est prĂ©vu pour sortir durant l'annĂ©e fiscale 2008/2009. En clair, cela signifie qu'on devrait le voir arriver avant le 31 mars 2009. Et si dans l'ensemble nous sommes plutĂŽt satisfaits de ce que nous avons pu voir du jeu, nous aurions quand mĂȘme un petit reproche Ă  formuler. Cela concerne la dĂ©marche des zombis, toujours aussi robotique. En voir un faire un petit pas chassĂ© dĂšs les premiĂšres minutes passĂ©es dans le niveau de la cabane afin d'Ă©chapper aux tirs de Chris Redfield nous a fait remonter en mĂ©moire la chorĂ©graphie des compagnons de Michael Jackson dans Thriller. On aurait prĂ©fĂ©rĂ© Ă©viter cela... La bonne nouvelle, c'est qu'il reste encore du temps pour faire de ces morts-vivants des prĂ©dateurs dignes de ce nom qui pourront compter sur autre chose que leur nombre dĂ©jĂ  impressionnant pour nous faire frissonner. A suivre... avec un Ă©norme intĂ©rĂȘt en ce qui nous ï»żAccueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme a plus de chance de devenir paon que faisan — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies.

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