Alorsque le dégoût et l’insatisfaction ne le lâchent plus et qu’il ne supporte plus son travail, Piracci refuse à un clandestin qu’il a recueilli sur son navire de le cacher à leur arrivée en Italie. A terre, Piracci reporte sa colère sur le capitaine de l’équipage qui a jeté les clandestins et le frappe. Seul à Lampedusa, le
Ilétait un capitaine pas cher : retrouvez tous les produits disponibles à l'achat dans notre catégorie ebooks En utilisant Rakuten, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des contenus personnalisés et de réaliser des statistiques.
Résumé Les Balkans, septembre 1918. L’armée française d’Orient livre sur le front bulgare ses derniers assauts victorieux, au cours desquels se distinguent les hommes de Conan, des “guerriers” recrutés dans les prisons militaires, adeptes de la fronde, du couteau ou du corps-à -corps pour “nettoyer” les tranchées ennemies. Conan assume la barbarie
DudleyDursley : Pousse-toi de là , toi. Pris par surprise, Harry tomba sur le sol de ciment. Ce qui se passa ensuite fut tellement rapide que personne ne vit comment c'était arrivé. Soudain, alors qu'ils se tenaient côte à côte devant la cage de verre, Piers et Dudley firent un bond en arrière en poussant des cris d'horreur. Harry se redressa, le souffle coupé : la
Bonjourje suis en 4ème et j'ai un livre a lire qui s'appelle il était un capitaine de Bertrand Solet mais je ne comprend vraiment rien au livre j'ai beau relire plusieurs fois je ne
Leninarencontre Linda, la mère de cet homme qui lui explique qu’elle n’avait pas d’autre choix que de rester même si c’était un choix difficile. Chapitre 8. Dans ce résumé du Meilleur des mondes, John raconte à Bernard son enfance et ses difficiles conditions de vie. Il lui avoue avoir tué par jalousie un amant de sa mère
Chapitre20 : - Le vieux savant s'appelle Martin, il est manichéen. - Ils aperçurent 2 bateaux se faisant la guerre, le perdant est en faite M. Vanderdendur. - Candide réussit a récupérer un des 2 moutons qu'il lui avait volés, mais sans fortune. - Martin et Candide débatent sur la bonté de l'homme, l'omniprésence du mal et la
eS9b. J’étais depuis quelque temps dans mon lit, mais je ne dormais pas. J’entendais Mère Barberin parler avec son mari, et je me demandais pourquoi mon père semblait mĂ©chant. La maison, c’est une grande salle ; dans un coin se trouvait la table, dans un autre mon lit, dans le troisième celui de ma mère. Au fond, c’était la cheminĂ©e. Ils Ă©taient tous deux assis près de la table, assez loin de moi, mais je pouvais entendre ce qu’ils disaient. — Pourquoi as-tu gardĂ© cet enfant ? demandait l’homme. — Parce que je l’aime. Rappelle-toi, Barberin, nous l’avons trouvĂ© quand il Ă©tait Ă peine un bĂ©bĂ©, je lui ai donnĂ© mon lait, Ă ce pauvre petit, puisque notre fils venait de mourir. Comment, pouvais-je le jeter dehors ! — Quel âge a-t-il ? — Huit ans. — Il faut nous dĂ©brouiller pour gagner de l’argent avec lui. Ah, que j’ai Ă©tĂ© bĂŞte ! Quand je l’ai trouvĂ©, il y a huit ans, Ă notre porte, il Ă©tait habillĂ© de beaux vĂŞtements. J’ai cru que ses parents allaient venir le chercher, et nous donner de l’argent. Maintenant, il doit gagner sa vie. Nous n’avons plus de vache, mon accident ne me permet plus de travailler. Ne me dis rien, c’est dĂ©cidĂ©. Puis il sort. Alors, j’appelle Mère Barberin ; elle arrive vite, et m’embrasse. — Tu ne dors pas, mon petit ? Tu as donc tout entendu ? — Oui, et je comprends. Tu n’es pas ma Maman, et cela me fait de la peine. Mais cet homme n’est pas mon père, et cela me fait plaisir, parce que je ne l’aime pas. Je pleurais. Je voulais bien gagner ma vie, mais j’avais peur de ne pas rester avec ma Mère Barberin. On m’avait parlĂ© d’une grande maison oĂą vont les enfants et les vieux qui n’ont personne pour s’occuper d’eux. Je ne voulais pas y aller. La Mère Barberin me tenait la main, en me parlant doucement. Le sommeil, enfin, est venu. Madame Barberin, dont on ne connaĂ®t pas le prĂ©nom, est la mère adoptive de RĂ©mi. C’est elle qui lui a donnĂ© ce prĂ©nom. C’est une femme humble, gĂ©nĂ©reuse, au grand cĹ“ur, toujours optimiste. Elle est calme, agrĂ©able, et aime RĂ©mi comme son propre fils. Elle a donc Ă cĹ“ur de l’éduquer correctement et de le protĂ©ger, en faisant preuve d’amour et de tendresse. Elle refusera d’abandonner RĂ©mi lorsque son mari le lui ordonnera ; elle est absente le jour oĂą JĂ©rĂ´me Barberin vend RĂ©mi Ă Vitalis. RĂ©mi RĂ©mi est un petit garçon âgĂ© de huit ans au dĂ©but du rĂ©cit, qui a Ă©tĂ© trouvĂ© lorsqu’il n’était encore qu’un nourrisson par un couple, les Barberin Je suis un enfant trouvĂ©. Mais, jusqu’à huit ans, j’ai cru que, comme tous les autres enfants, j’avais une mère, car, lorsque je pleurais, il y avait une femme qui me serrait si doucement dans ses bras en me berçant, que mes larmes s’arrĂŞtaient de couler. Jamais je ne me couchais dans mon lit sans qu’une femme vint m’embrasser, et, quand le vent de dĂ©cembre collait la neige contre les vitres blanchies, elle me prenait les pieds entre ses deux mains et elle restait Ă me les rĂ©chauffer en me chantant une chanson, dont je retrouve encore dans ma mĂ©moire l’air et quelques paroles. » La description dans l oeuvre Le portrait physique Le portrait moral L aspect vestimentaire Le portrait de Vitalis dĂ©but dans Sans Famille Tandis que Barberin se plaçait Ă une table avec le maĂ®tre du cafĂ© qui l’avait engagĂ© Ă entrer, j’allai m’asseoir près de la cheminĂ©e et je regardai autour de le coin opposĂ© Ă celui que j’occupais, se trouvait un grand vieillard Ă barbe blanche, qui portait un costume bizarre et tel que je n’en avais jamais ses cheveux, qui tombaient en longues mèches sur ses Ă©paules, Ă©tait posĂ© un haut chapeau de feutre gris ornĂ© de plumes vertes et rouges. Une peau de mouton, dont la laine Ă©tait en dedans, le serrait Ă la taille. Cette peau n’avait pas de manches, et, par deux trous ouverts aux Ă©paules, sortaient les bras vĂŞtus d’une Ă©toffe de velours qui autrefois avait dĂ» ĂŞtre bleue. De grandes guĂŞtres en laine lui montaient jusqu’aux genoux, et elles Ă©taient serrĂ©es par des rubans rouges qui s’entre-croisaient plusieurs fois autour des jambes .Il se tenait allongĂ© sur sa chaise, le menton appuyĂ© dans sa main droite ; son coude reposait sur son genou je n’avais vu une personne vivante dans une attitude si calme . Père Barberin a accompagnĂ© RĂ©mi avec lui au cafĂ©. Au cafĂ©, RĂ©mi a rencontrĂ© un vieil homme nommĂ© Vitalis. Vitalis est un montreur de chiens. Il fait des reprĂ©sentations pour amuser Les gens et pour gagner sa vie. Vitalis apprend Ă RĂ©mi son rĂ´le Il doit avoir l’air bĂŞte. Pour remercier la troupe de Vitalis, les gens les applaudissent et leur jettent des pièces de monnaie. On ne sait pas Ă quoi RĂ©mi ressemble physiquement car le rĂ©cit est Ă la première personne et le narrateur ne se dĂ©crit pas lui-mĂŞme. Les Barberin habitent dans un petit village d’Auvergne et gagnent leur vie tant bien que mal, le père Ă©tant maçon. Lorsque l’argent vient Ă manquer, Barberin dĂ©cide de se dĂ©barrasser de RĂ©mi, devenu un poids pour lui. Le petit garçon est alors vendu pour trente francs Ă un saltimbanque de passage, un vieil homme nommĂ© Vitalis. RĂ©mi, bien que triste d’avoir quittĂ© sa mère, va apprendre de nombreuses choses aux cĂ´tĂ©s de Vitalis, comme la lecture, et va se montrer très adroit, que ce soit pour jongler, jouer de la harpe, jouer la comĂ©die, etc. Cette Ă©ducation ne ressemblait guère Ă celle que reçoivent tant d’enfants, qui n’ont qu’à travailler, et qui se plaignent pourtant de n’avoir pas le temps de faire les devoirs qu’on leur donne. Mais il faut bien dire qu’il y a quelque chose de plus important encore que le temps qu’on emploie au travail, c’est l’application qu’on y apporte ; ce n’est pas l’heure que nous passons sur notre leçon qui met cette leçon dans notre mĂ©moire, c’est la volontĂ© d’apprendre. » Ses divers talents vont lui ĂŞtre utile pour subvenir Ă ses besoins. Il va connaĂ®tre de nombreuses aventures, tentant de retrouver sa vraie famille, allant de joies en dĂ©ceptions, mais gardant toujours courage et optimisme, sa droiture et son honnĂŞtetĂ©, comme le lui avait enseignĂ© sa mère. le bon MaĂ®tre Vitalis, mort de froid et d'Ă©puisement au terme d'une nuit infernale, prisonnier du vent glacial et des neiges assassines, et dont le dernier sacrifice fut de protĂ©ger RĂ©mi d'une mort certaine en le recouvrant de la chaleur de son pauvre corps de vieillard sur le point de trĂ©passer. Zerbino et Dulcie ont Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©s par des loups. Quant Ă Joli CĹ“ur, sa vie est gravement en danger. Perdus dans la montagne, ils rencontrent CĂ©cile, une petite fille, qui les accueille chez elle. Malheureusement, le village n'a ni mĂ©decin, ni vĂ©tĂ©rinaire... De son cĂ´tĂ©, la vache de CĂ©cile, qui doit bientĂ´t mettre bas, est très malade. RĂ©mi part dans la montagne Ă la recherche de plantes mĂ©dicinales et, le lendemain, Ă l'aube, la naissance se dĂ©roule sans problème. RĂ©mi est Ă©mu et son Ă©motion fait briller une nouvelle lueur dans son cĹ“ur Les loupsRĂ©mi et la troupe cherchent un endroit pour s'abriter du vent et de la neige. ÉpuisĂ©, RĂ©mi s'endort près du feu. Les loups rĂ´dent autour de la cabane. Zerbino et Dulcie, qui ont quittĂ© la cabane pour chercher de quoi manger, sont attaquĂ©s par les loups. EffrayĂ©, Joli CĹ“ur a grimpĂ© en haut d'un arbre. Le pauvre singe meurt de froid, de peur et de 1 – Dans le premier chapitre du livre Sans Famille, il y a un petit garçon, RĂ©mi, qui vit avec sa mère. Son père, monsieur Barbarin, travaille Ă Paris et envoie de l’argent Ă la famille. RĂ©mi aime sa vie, mais un jour, tout change. Un homme vient Ă leur maison et dit que le père de RĂ©mi ne peut plus travailler. Il a eu un accident. Il a aussi demandĂ© Ă sa femme de lui envoyer des sous. RĂ©mi et sa mère sont obligĂ©s de vendre la vache. Leur vie est plus dure, mais la mère de RĂ©mi essaie de la rendre plus douce. A la fin du chapitre, RĂ©mi rencontre son père pour la première fois. Chapitre 2 – Le père Barbarin est rentrĂ© chez lui. Quand il voit RĂ©mi, il est furieux. Il dit a la mère de faire une soupe. Ils mangent leur soupe d’oignons et RĂ©mi va se coucher. Mais, il ne dort pas! Il Ă©coute la conversation de Barbarin et sa femme. Barbarin se fâche parce que RĂ©mi n’est pas Ă l’hospice des enfants trouvĂ©s. Barbarin va rendre visite Ă un copain. RĂ©mi appelle sa mère. Ils demande si elle est vraiment sa mère. Elle rĂ©pond non, mais il est juste comme son fils. Elle lui dit que Barbarin l’a trouvĂ© Ă Paris. Il a laissĂ© la mère le garder pour un petit peu. Mais elle lui a dĂ©sobĂ©it et elle a gardĂ© RĂ©mi pour très longtemps. RĂ©mi ne veut pas aller Ă l’hospice parce qu’il a peur. Chapitre 3 – Barbarin a emmenĂ© RĂ©mi au cafĂ©. RĂ©mi s’est assis dans un coin et il a regardĂ© ce qu’il se passait. Un homme avec trois chiens s’est approchĂ© de Barbarin. Il a entendu que Barbarin ne voulait plus RĂ©mi. Il a offert de le louer. Après, il a montrĂ© tous ses animaux. Il avait trois chiens et un singe. RĂ©mi ne voulait vraiment pas ĂŞtre louĂ©. Il voulait rester avec la mère Barbarin. Après un peu de temps, RĂ©mi est envoyĂ© dehors. Les deux hommes nĂ©gocient ce qu’ils vont faire. Plus tard, Barbarin sortit et dit Ă RĂ©mi qu’ils vont rentrer. RĂ©mi est trop content. Chapitre 4 Dans se chapitre, RĂ©mi est très content parce qu’il est toujours Ă sa maison. Quand il se rĂ©veille, il voit que la mère Barberin n’est pas Ă la maison. Il va l’attendre dans son jardin. Après, Barberin vient chercher RĂ©mi. L’homme, Vitalis, est lĂ pour l’amener Ă sa maison. RĂ©mi est très triste. Il ne va plus voir sa mère. RĂ©mi et Vitalis commencent de partir Ă leur nouvelle maison. Juste avant que RĂ©mi passe de l’autre cotĂ© de la montagne, il voit sa mère, une dernière fois. Chapitre 5 – Dans se chapitre, RĂ©mi et Vitalis continuent leur chemin. RĂ©mi est fatiguĂ© parce qu’il marche avec des gros sabots. Vitalis lui dit qu’il va lui acheter des souliers. RĂ©mi est très content et dĂ©cide qu’il va peut-ĂŞtre aimer Vitalis. Tout-Ă -coup, il commence Ă pleuvoir. Vitalis et RĂ©mi et les animaux restent dans une grange pour la nuit. Capi dort avec RĂ©mi et le petit garçon rĂ©alise qu’il a un ami. Chapitre 6 Dans se chapitre de Sans Famille, RĂ©mi et Vitalis continuent leur chemin. Ils arrivent dans une ville et Vitalis achète des souliers Ă RĂ©mi et d’autres habits. Après, il emmène RĂ©mi travallier. Il lui explique qu’il va faire une comĂ©die avec Jolie Coeur et Capi. Ils pratiquent pendant trois heures. Le lendemain, ils se lèvent tĂ´t pour faire leur comĂ©die en publicue. RĂ©mi a compris son rĂ´le de garçon stupide et il l’a bien fait. ActivitĂ©s des Ă©lèves Mai 2015 3/5 3/6 voir le film pour comprendre la suite des Ă©vĂ©nements Mai 2015 L'ĂŽle au trĂ©sor Treasure Island, couverture d'une Ă©dition de 1911 Auteur Robert Louis Stevenson Genre Roman d'aventure Titre originalTreasure Island Éditeur originalYoung Folks Pays d'origine Écosse Date de parution originale Le rĂ©cit est celui d'un jeune garçon Jim Hawkins, fils du gĂ©rant de l'auberge L'Amiral-Benbow » au xviiie siècle. Un jour, un vieux loup de mer nommĂ© Billy Bones dĂ©barque Ă l'auberge et s'y installe. Jim est fascinĂ© et terrifiĂ© par ce marin colĂ©rique, violent et ivrogne ; d'autant qu'il semble peser sur ce dernier une obscure menace. Celle-ci se prĂ©cise lorsque Pew, un pirate aveugle, donne Ă Billy Bones la marque noire », annonciatrice de mort dans le monde des pirates. Alors que les heures de Billy Bones sont comptĂ©es, il meurt, foudroyĂ© par une crise d'apoplexie, tandis qu'au mĂŞme moment, le père de Jim meurt d'une grave maladie. Ce dernier Ă©tait soignĂ© par le docteur Livesey. Ils partent dans le village voisin pour ramener du monde, pour les aider contre la bande de Flint qui n'allait pas tarder ... Mais personne ne vint ... Jim et sa mère fouillent le corps de Billy Bones et dĂ©couvrent la clĂ© du coffre que le pirate gardait jalousement cachĂ©e dans sa chambre. En ouvrant le coffre du pirate, ils dĂ©couvrent un petit sac d'or et un paquet que Jim emporte avec lui par curiositĂ©. Entre autres, quelques babioles appartenant Ă Bones. Jim s'empare donc du paquet, et sa mère juste l'argent que lui devait Billy Bones, elle voulait montrer aux gens qu'elle Ă©tait raisonnable. Ils se rendent tous deux chez leurs voisins et manquent de se faire tuer par Pew et ses hommes, qui ne les ont pas vu, heureusement . Jim laisse sa mère avec les voisins et part voir le docteur Livesey qui dĂ®nait chez le squire Trelawney, accompagnĂ© de quelques hommes du voisinage. Ils dĂ©cident tous trois d'ouvrir le paquet de Jim et dĂ©couvrent une carte au trĂ©sor. Ils se lancent alors dans une fabuleuse aventure vers l'Ă®le au trĂ©sor. Un navire baptisĂ© l'Hispaniola est affrĂ©tĂ© pour partir Ă sa recherche. L'Ă©quipage est composĂ© d'un capitaine très strict, de joyeux pirates et d'un cuisinier très populaire du nom de Long John Silver. Ce vĂ©tĂ©ran est le conseiller de tous et il lui manque une jambe . Au cours de la traversĂ©e, Jim surprend une conversation entre le cuisinier, Long John Silver, et des hommes d'Ă©quipage il apprend ainsi que la plupart des marins Ă bord de l'Hispaniola font partie de la bande de Flint et qu'une mutinerie se prĂ©pare pour s'emparer du trĂ©sor et du bateau. Jim avertit ses amis du danger. Ils dĂ©cident de ne pas agir avant d'ĂŞtre Ă terre tout en restant sur leurs gardes. Seuls le docteur, le châtelain, le capitaine, quelques marins et Jim sont restĂ©s fidèles. Lorsque l’île est atteinte, Jim cachĂ© dans un buisson assiste Ă l'assassinat de Tom par Long John Silver, un membre d’équipage, pris de peur il s'enfuit alors sans bruit. La lutte s’engage entre les deux groupes. Le jeune Hawkins dĂ©couvre, lors d'une promenade sur l'Ă®le, un ancien pirate du nom de Ben Gunn, qui lui explique qu'il a Ă©tĂ© abandonnĂ© par son Ă©quipage. Il lui rĂ©vèle Ă©galement l'existence d'une barque cachĂ©e derrière un gros rocher blanc près du rivage. De son cĂ´tĂ©, le jeune garçon lui raconte son aventure. Ben Gunn se dĂ©clare prĂŞt Ă les aider mais si quelqu'un veut lui parler, il devra venir seul avec un objet blanc Ă la main. Jim ne rĂ©vèle pas tout de suite l'existence de Ben Gunn. Lui et ses amis se rĂ©fugient dans un fortin en bois. Les pirates les prennent d'assaut et rĂ©ussissent Ă blesser le capitaine mais perdent quelques-uns de leurs hommes. Pendant que le châtelain soigne le capitaine et que le docteur est parti rencontrer Ben Gunn après l'aveu de Jim Ă propos de l'ancien pirate, ce dernier dĂ©cide de partir Ă la recherche de la barque Ă©voquĂ©e par Ben Gunn. Grâce Ă elle, il parvient Ă trancher l'amarre de l'Hispaniola et monte Ă bord. Il tombe sur un pirate ivre et grâce Ă son aide, fait naviguer le bateau jusqu'Ă un endroit introuvable pour les pirates. Mais lors de la dernière manĹ“uvre, le pirate essaie de tuer Jim. Le jeune garçon parvient Ă tuer le pirate grâce aux armes qu'il avait prises avant de s'Ă©vader du fortin mais est blessĂ© Ă l'Ă©paule. Quittant le bateau, il retourne au fortin pour annoncer Ă ses amis qu'il dĂ©tient le bateau, mais il tombe sur Long John Silver et ses hommes. Ceux-ci se prĂ©parent Ă le tuer quand Silver dĂ©cide de lui laisser la vie sauve, impressionnĂ© par le discours de bravoure que Jim a tenu devant eux en leur dĂ©clarant que c'Ă©tait lui qui avait contrariĂ© tous leur plans. Les pirates de Long John, mĂ©contents, veulent se rĂ©volter, mais Silver parvient Ă les calmer en leur promettant le trĂ©sor. Silver explique Ă Jim que le docteur Livesey lui a laissĂ© le fortin et la nourriture du bateau qu'il possĂ©dait et qu'il s'en Ă©tait allĂ© avec ses amis dans un endroit inconnu. Jim fut d'autant plus surpris que le docteur avait laissĂ© la carte au trĂ©sor entre les mains de Silver................. Roman d'aventures Première partie Le vieux boucanier Chapitre I Le vieux loup de mer Ă l'Amiral BenbowLe narrateur, Jim Hawkins, dĂ©voile tout ce qu'il connait de l'Ă®le au trĂ©sor. Il raconte Un jour, Ă l'auberge Benbow que tient son père, un vieux marin renfrognĂ© prend pension, prĂ©fĂ©rant cette auberge pour son isolement. Il guette avec inquiĂ©tude la venue d'un marin Ă une capitaine garde jalousement un coffre dont il garde le contenu secret. Chapitre II Black Dog apparaĂ®t et disparaĂ®tL'hiver suivant, alors que le capitaine s'absente, un inconnu Ă l'air patibulaire demande Ă rencontrer ce dernier. De retour, le capitaine reconnaĂ®t son ancien acolyte, Black Dog. AussitĂ´t une bagarre Ă©clate. Black Dog, blessĂ©, prend la fuite. Quant au capitaine, le voilĂ qu'il s'Ă©croule, terrassĂ© par une attaque cardiaque. Il est soignĂ© par le Docteur Liversey. Chapitre III La tache noireLe capitaine en convalescence confie Ă Jim que ses ennemis, le vieux Flint et l'homme Ă la jambe de bois, convoitent son coffre. Il craint la mystĂ©rieuse tache noire, un avertissement jour, le capitaine reçoit une Ă©trange visite un vieil homme, aveugle et laid, lui remet quelque chose. Peu de temps après, le capitaine succombe d'une crise d'apoplexie en prononçant ces mots Dix heures ! Reste 6. On peut encore les avoir ! ». Chapitre IV Le coffre de marinLa mort du capitaine ne prĂ©sageant rien de bon, Jim et sa mère quitte l'auberge afin de trouver aide et refuge dans le village voisin. Or, au seul nom de Flint, les villageois sont terrorisĂ©s. Jim n'a d'autre alternative que de retourner Ă l'auberge afin d'Ă©lucider seul le mystère du il recherche les clĂ©s du coffre. Il trouve dans....... L'Ă®le au trĂ©sor chapitre 1 Jim Hawkins travaillait avec son père dans leur auberge. Un jour, Bill, un capitain arriva Ă leur hĂ´tel et resta trois ans Ă l'attente d'un unijambiste. Ce dernier lui envoya un homme s'appelait Chien Noir pour le tuer. Ils eurent alors une violente dispute -L'Ă®le au trĂ©sor Chapitre 2 Le capitain blessĂ© Ă l'Ă©paule sait que le Chien Noir va le tuer , Jim perd son père quatre jours auparavant , Un jour un vieil aveugle arriva devant l'auberge pour voir Bill et lui glissa une chose dans la main , c'Ă©tait un message ou il leur rend le coffre ou ils le tuent .Mais le capitain est mort suite Ă sa blesse . Jim et sa mère prennent ce qu'il y avait dans le coffre et sortirent de peur que les malfaiteurs le rĂ©sumĂ© du chapitre 3 "L'Ă®le au trĂ©sor " Une carteAprès s'ĂŞtre Ă©chappĂ© Ă la bande des assaillants ,Jim Hawkins se refugea chez le docteur Liverseylequel Ă©tait entrain de dĂ®ner avec son ami le Jim leur montra le paquet trouvĂ© dans le coffreC'Ă©tait la carte au trĂ©sor .Apres savoir dĂ©terminĂ© le lien du trĂ©sor .Le squire propose de s'occuper du bateau et de l'Ă©quipage pour aller Ă la conquĂŞte du trĂ©sor - le rĂ©sumĂ© du chapitre 4 -L'Ă®le au trĂ©sor- L'Ă©quipageJim attends Ă la maison du docteur Liversey avec le vieux Redruth les prĂ©paratifs du voyage .Après avoir trouvĂ© le bateau *L'Hispaniola* et l'Ă©quipage, Jim se rend avec le vieux Ă Bristol , le lieu de dĂ©part. A l'auberge, il fait la connaissance de Silver, l'unijambiste et le trouvĂ© très sympathique, Jim aperçoit Chien Noir, les hommes de John Silver le poursuivent, mais l'assassin de Bill arrive a s'Ă©chapper - le rĂ©sumĂ© du chapitre 5 -L'Ă®le au trĂ©sor A bord de l'HispaniolaL'Hispaniola dĂ©marre vers l'Ă®le au trĂ©sor ayant comme capitaine un certain Smollet. Ce dernier n'aime pas son Ă©quipage et ne lui fait pas confiance. Son second est un ivrogne qui va mourir sur le voyage se dĂ©roule très bien et le bateau arrive Ă rĂ©sister aux tempĂŞtes. Un jour, Jim entendait une conversation entre John Silver et un matelot de quoi parlent-ils!!! ensuite- le rĂ©sumĂ© du chapitre 6 -L'Ă®le au trĂ©sor- De l'utilitĂ© d'un tonneau de pommesA l'intĂ©rieur du tonneau des pommes et suite Ă la conversation entre Silver et le matelot Dichk. Jim dĂ©couvre que le cuisinier n'est en rĂ©alitĂ© qu'un pirate qui travaillait sous les commandes du terrible et ses amis se rĂ©unissent pour planifier ce qu'ils vont faire sur l'Ă®le de squelette L'Ă®le oĂą est enterrĂ© le les pirates peuvent se mĂ©fier de Jim, ce gamin propose de les surveiller. - le rĂ©sumĂ© du chapitre 7 *l'Ă®le au trĂ©sor* A terreune fois arrivĂ©s Ă l’île, Silvir quitte le navire avec ses hommes. Jim, les accompagne mais se sĂ©pare d'eux sur l’île. Il voit Silver tuer les deux matelots Alan et puis il se sauve et rencontre un homme appelĂ© Ben Gum qui vit sur l'Ă®le depuis trois ans. Ben Gum Ă©tait pirate, on l'abandonnĂ© parce qu'il n'a pas obĂ©it au règlement du capitaine Flint. Enfin, Jim rejoint ses amis attaquĂ©s par la bande de Silver - le rĂ©sumĂ© du chapitre 8 *l'Ă®le au trĂ©sor* Le rĂ©cit du docteurJim rejoint ses amis abritĂ©s derrière une palissade. le grande d'avoir descendu du bateau, mais il le fĂ©licite quand mĂŞme pour son courage . Le docteur Liversey raconte au jeune hĂ©ros comment ils ont fait pour quitter le bateau et venir s'abriter au sommet de la colline après s'ĂŞtre approvisionnĂ© en nourriture et en armes. Le docteur lui apprend aussi la mort du vieux Redruth et l'arrivĂ©e d' Abrahem Gray dans leur camp- travail des Ă©lèves Mai 2015 Chansons de la mer Jim Hawkins n´avait pas treize ansNon pas treize ansQuand il partit sur l´ocĂ©anSur l´ocĂ©anIl Ă©tait haut comme trois pommesMais plus valeureux que trois hommes{Refrain}Mon petit garsPrend garde Ă toiSois courageuxTu connaĂ®trasMilles tempĂŞtesMilles naufragesAvant d´atteindre ton rivageSur son bateau "Hispaniola"HispaniolaUn beau matin il s´embarquaIl s´embarquaAvec le docteur LiveseyEt le bon capitaine Smollet{au Refrain}Il faut savoir qu´en ce temps lĂ En ce temps lĂ Les matelots ne plaisantaient pasPlaisantaient pasUn bon coup d´vent et hisse et hautEt du vieux rhum pour le repos{au Refrain}Il savait qu´à l´aut´bout d´la terreL´aut´bout d´la terreL´attendait l´plus grand des mystèresGrand des mystèresEt il se croyait assez fortPour dĂ©couvrir l´Ile au TrĂ©sor Le rĂ©sumĂ© du chapitre 9 -l'Ă®le au trĂ©sor- Une idĂ©e de JimAprès le dernier combat, Jim et ses amis ont une journĂ©e de repos. Après avoir signĂ© les blessĂ©s, le docteur prend la carte au trĂ©sor et son fusil et quitte le fortin. A son tour, Jim sort pour se son arrivĂ©e Ă la source, il se rappelle d'un petit bateau de Ben Gun qui se trouve près du rocher s'en procure et se dirigea vers l'Hispaniola pour couper toutes les cordes qui retiennent ce navire et le laisser partir Ă la dĂ©rive .Jim arrive Ă trancher une corde grâce au reflux et au retour de la brise -Le rĂ©sume du chapitre 10 de l'Ă®le au trĂ©sor Jim et promu capitainJim rĂ©ussit difficilement Ă attendre l'Hispaniola au lieu qu'il rencontre Tsrael Hands grièvement blessĂ©. le pirate li propose un pacte que le jeune matelot accepte avec mĂ©fiance . Après avoir coupĂ© le pevillon des pirates, Jim devient capitain de l'Hispaniola avec l'aide de Hands. En Ă©change , il doit s'occuper de la blessure de pirate et l'aider Ă boire et Ă manger- le rĂ©sumĂ© du chapitre 13 le capitaine SilverAvec une profond chagrin Jim dĂ©couvre que le blockhaus de ses amis est occupĂ© par Silver et sa bande . MalgrĂ© le grand danger qui menace, Jim refuse de sa joindre aux pirates et prĂ©fère mourir il est l'otage de Silver et il dĂ©couvre avec une Ă©trange surprise que le docteur Liversey a donnĂ©e la * vrai* carte au trĂ©sor Ă long Jhon- le rĂ©sumĂ© du chapitre 14 A la conquĂŞte du trĂ©sorLe lendemain matin , quand le docteur se rend au blockhaus pour voir ses blessĂ©s parmi les hommes de Silver , il dĂ©couvre que Jim est retenu comme otage par ces pirates . le docteur essaie alors de convaincre Silver que le secours que ce pirate porte Ă Jim lui sera comptĂ© .Apres le dĂ©part du docteur, les pirates partent Ă la conquĂŞte du trĂ©sor en prenant Jim avec eux. Avec une terrible douleur k ils dĂ©couvrent que le trĂ©sor a Ă©tĂ© dĂ©terrĂ© et dĂ©placĂ© Les personnages du roman Jim c’est lui qui raconte toute l’histoire; il en est le hĂ©ros principal. Le Docteur LIVESEY, le docteur livesey est le docteur du père a Jim et l’ami du chevalier c’est le mĂ©decin qui a soignĂ© le père de Jim. Il participe Ă l’expĂ©dition et c’est lui qui sauvera Jim Ă la fin du livre; M. TRELAWNEY, le châtelain. C’est lui qui affrète le bateau l’Hispaniola et recrute l’équipage pour aller dans l’île. Il est très bavard et assez naĂŻf. C’est ainsi qu’il recrute plusieurs anciens pirates sans s’en rendre compte. Le Capitaine SMOLLETT, engagĂ© comme Capitaine de l’Hispaniola. Il se mĂ©fie directement de certains marins engagĂ©s par le châtelain; Long John Silver, ancien pirate, cuistot de l’Hispaniola. Il a une jambe de bois et est le chef des mutins. Quand il dĂ©couvre que cela va mal tourner pour lui, il retourne sa veste. Il disparaĂ®t Ă la fin du livre lors du voyage de retour. Ben GUNN, pirate de la bande de Flint qui a Ă©tĂ© abandonnĂ© pendant 3 ans sur l’île. Il a dĂ©couvert et dĂ©placĂ© le trĂ©sor. Il contacte Jim dès son arrivĂ©e sur l’île et lui raconte ses mĂ©saventures. Au tout dĂ©but du livre Billy BONES, l’ancien pirate qui se fait appeler “capitaine” et qui dĂ©barque Ă l’auberge des parents de J. HAWKINS; c’est lui qui dĂ©tient la carte de l’île au trĂ©sor. Il meurt d’une crise d’apoplexie lorsque ces anciens complices le retrouvent; Chien Noir, ancien pirate. Il a 2 doigts coupĂ©s; c’est lui qui retrouve B. BONES; Pew, ancien pirate; aveugle. Il est tuĂ© lors du pillage de l’auberge pour retrouver la carte de l’île. le Capitaine Flint c’est d’abord le pirate qui a cachĂ© le trĂ©sor et qui a dessinĂ© la carte. Il est mort après avoir donnĂ© sa carte Ă B. BONES. C’est aussi le perroquet de Long John Silver. § nom masculin § Aventurier qui courait les mers pour se livrer au brigandage, attaquant les navires de commerce. § Personne qui commet un acte de piraterie boucanier, corsaire, Ă©cumeur, flibustier, forban,.. § LittĂ©raire. Personne qui pille, s'enrichit des dĂ©pouilles d'autrui Les pirates de la finance. § Personne qui pille les ouvrages des autres en copiant ou en dĂ©marquant. § Pirate de l’air individu armĂ© qui prend en otage l’équipage et les passagers d’un avion... RĂ©sumĂ© gĂ©nĂ©ral 1 Le rĂ©cit est celui de Jim Hawkins, fils d’un tenancier de l'auberge L'Amiral Benbow » dans un port anglais au XVIIIe siècle. Un jour, un vieux loup de mer nommĂ© Billy Bones dĂ©barque Ă l'auberge et s'y installe. Jim est fascinĂ© par le marin colĂ©rique, violent et ivrogne; d'autant qu'il semble peser sur ce dernier une obscure menace. Celle-ci se prĂ©cise lorsque Pew, un mystĂ©rieux aveugle, remet Ă Billy Bones la tache noire », annonciatrice de mort dans le monde des pirates. Alors que les heures de Billy Bones sont comptĂ©es, il meurt, foudroyĂ© par une crise d'apoplexie, tandis qu'au mĂŞme moment, le père de Jim meurt d'une grave maladie. En ouvrant le coffre du pirate, Jim et sa mère dĂ©couvrent une carte indiquant la cachette d’un fabuleux trĂ©sor que la bande du fameux capitaine Flint a enfoui dans une Ă®le dĂ©serte. Avec l’aide du docteur Livesey et du chevalier Trelawney, le châtelain du village, un navire baptisĂ© l'Hispaniola est affrĂ©tĂ© pour partir Ă sa recherche. Au cours de la traversĂ©e, Jim surprend une conversation entre le cuisinier, un personnage pittoresque Ă jambe de bois appelĂ© Long John Silver, et des hommes d'Ă©quipage il apprend ainsi que la plupart des marins Ă bord de l'Hispaniola font partie de la bande de Flint et qu'une mutinerie se prĂ©pare pour s'emparer du trĂ©sor. Jim avertit ses amis du danger qui dĂ©cident de ne pas agir avant d'ĂŞtre Ă terre tout en restant sur leurs gardes. Lorsque l’île est atteinte, la lutte s’engage entre les deux groupes. Divers Ă©pisodes plus indĂ©cis les uns que les autres se dĂ©roulent dans lesquels apparaĂ®t Ben Gunn, un pirate abandonnĂ© sur l'Ă®le par Flint, et pour finir le trĂ©sor tombe entre les mains des gentilshommes de naissance. L'Hispaniola reprend la mer avec sa prĂ©cieuse cargaison et finit par regagner l'Angleterre, non sans que Long John Silver ait rĂ©ussi Ă s'enfuir avec un sac de pièces d'or extraites du trĂ©sor lors d'une escale. RĂ©sumĂ© gĂ©nĂ©ral 2 Jim Hawkins est un jeune garçon d’à peine treize ans qui vit Ă l’Amiral Benbow », l’auberge tenue par ses parents Ă Black Hill. La vie Ă l’auberge Ă©tait simple et monotone jusqu’à l’arrivĂ©e d’un homme repoussant, taciturne et redoutable. C’est Billy Bones qui semble redouter l’arrivĂ©e d’un marin unijambiste pour des raisons qu’il est le seul Ă connaĂ®tre. Il reçoit d’abord la visite d’un homme qui se bat avec lui. C’est Chien Noir que Billy Bones chasse après l’avoir blessĂ© Ă l’épaule gauche. Puis vient Pew l’aveugle qui remet la tache noire » ; un avertissement entre pirates. Très affectĂ©, Billy Bones succombe Ă une crise d’apoplexie. Dans son coffre, Jim et sa mère trouvent une carte de trĂ©sor que le jeune garçon remet au docteur Livesey et au chevalier Trelawney. Les amis dĂ©cident d’aller chercher le trĂ©sor Ă bord d’une goĂ©lette l’Hispaniola ». Mais le chevalier est tellement bavard que tout le monde est au courant du trĂ©sor convoitĂ©. Des pirates se faisant passer pour d’honnĂŞtes marins et Ă leur tĂŞte Long John Silver ne tardent pas Ă comploter contre le capitaine et ses amis. Heureusement que Jim entend leur secrète conversation et avertit ses amis qui finissent par maĂ®triser la situation grâce Ă un marin que Jim rencontre Ă l’île .C’est Ben Gunn qui a Ă©tĂ© maronnĂ© par ses amis et qui a dĂ» passer trois ans Ă l’île. C’est lui qui dĂ©place le trĂ©sor et de cette manière les pirates ne peuvent jamais l’atteindre mĂŞme s’ils ont la carte. Silver s’enfuit avec une part du trĂ©sor un peu mĂ©ritĂ©e car il a sauvĂ© Jim des mains des pirates. Les autres amis reviennent en Angleterre pour partager le butin. Commentaire L’île au trĂ©sor » est un roman d’aventure qui retrace le schĂ©ma du bien » contre le mal », et des "mauvais" qui peuvent retrouver leur cĂ´tĂ© humain Long John Silver.C’est aussi un bel exemple du passage initiatique. L’histoire commence par un Jim faible, vulnĂ©rable et craintif et finit par un jeune homme plein de responsabilitĂ© .Un garçon qui donne aux jeunes un bel exemple de courage, d’esprit d’initiative et de responsabilitĂ©. A plusieurs reprises, ses amis ont Ă©tĂ© sauvĂ©s grâce Ă lui Les personnages du roman Jim c’est lui qui raconte toute l'histoire; il en est le hĂ©ros principal. Le Dr LIVESEY, le docteur livesey est le docteur du père Ă Jim et l'ami du chevalier c'est le mĂ©decin qui a soignĂ© le père de Jim. Il participe Ă l'expĂ©dition et c'est lui qui sauvera Jim Ă la fin du livre; M. TRELAWNEY, le châtelain. C'est lui qui affrète le bateau l'Hispaniola et recrute l'Ă©quipage pour aller dans l'Ă®le. Il est très bavard et assez naĂŻf. C'est ainsi qu'il recrute plusieurs anciens pirates sans s'en rendre compte. Le Capitaine SMOLLETT, engagĂ© comme Capitaine de l'Hispaniola. Il se mĂ©fie directement de certains marins engagĂ©s par le châtelain; Long John Silver, ancien pirate, cuistot de l'Hispaniola. Il a une jambe de bois et est le chef des mutins. Quand il dĂ©couvre que cela va mal tourner pour lui, il retourne sa veste. Il disparaĂ®t Ă la fin du livre lors du voyage de retour. Ben GUNN, pirate de la bande de Flint qui a Ă©tĂ© abandonnĂ© pendant 3 ans sur l'Ă®le. Il a dĂ©couvert et dĂ©placĂ© le trĂ©sor. Il contacte Jim dès son arrivĂ©e sur l'Ă®le et lui raconte ses mĂ©saventures. Au tout dĂ©but du livre Billy BONES, l'ancien pirate qui se fait appeler "capitaine" et qui dĂ©barque Ă l'auberge des parents de J. HAWKINS; c'est lui qui dĂ©tient la carte de l'Ă®le au trĂ©sor. Il meurt d'une crise d'apoplexie lorsque ces anciens complices le retrouvent; Chien Noir, ancien pirate. Il a 2 doigts coupĂ©s; c'est lui qui retrouve B. BONES; Pew, ancien pirate; aveugle. Il est tuĂ© lors du pillage de l'auberge pour retrouver la carte de l'Ă®le. le Capitaine Flint c'est d'abord le pirate qui a cachĂ© le trĂ©sor et qui a dessinĂ© la carte. Il est mort après avoir donnĂ© sa carte Ă B. BONES. C'est aussi le perroquet de Long John Silver. La FrĂ©gate La SĂ©rieuse IQu'elle Ă©tait belle, ma FrĂ©gate, Lorsqu'elle voguait dans le vent ! Elle avait, au soleil levant, Toutes les couleurs de l'agate ; Ses voiles luisaient le matin Comme des ballons de satin ; Sa quille mince, longue et plate, Portait deux bandes d'Ă©carlate Sur vingt-quatre canons cachĂ©s ; Ses mâts, en arrière penchĂ©s, Paraissaient Ă demi couchĂ©s. Dix fois plus vive qu'un pirate, En cent jours du Havre Ă Surate Elle nous emporta souvent. - Qu'elle Ă©tait belle, ma FrĂ©gate, Lorsqu'elle voguait dans le vent ! La biographie de l’auteur Stevenson est parfois considĂ©rĂ© comme un auteur de romans d'aventure ou de rĂ©cits fantastiques pour adolescents, mais son Ĺ“uvre a une toute autre dimension il a d'ailleurs Ă©tĂ© saluĂ© avec enthousiasme par les plus grands de ses contemporains et de ses successeurs. Ses nouvelles et romans manifestent en effet une profonde intelligence de la narration, de ses moyens et de ses effets. Il exploite tous les ressorts du rĂ©cit comme la multiplication des narrateurs et des points de vue, et pratique en mĂŞme temps une Ă©criture très visuelle, propice aux scènes particulièrement frappantes. La biographie 2 Robert Louis Stevenson NĂ© Ă Edimbourg Ecosse le 13/11/1850 ; Mort Ă Vailima Samoa, PolynĂ©sie le 03/12/1894 Robert Louis Balfour Stevenson suit d'abord le parcours de son père en intĂ©grant une Ă©cole d'ingĂ©nieur. Mais il ne tarde pas Ă changer de voie. Il s'oriente vers le droit, qu'il abandonne aussi pour se consacrer Ă l'Ă©criture. Atteint de tuberculose, Stevenson parcourt le monde Ă la recherche d'un climat plus clĂ©ment. C'est dans ses nombreux voyages qu'il puise son inspiration littĂ©raire Un voyage dans les terres, 1878. Il remporte un succès retentissant avec ses romans l'Île au trĂ©sor 1883 et Docteur Jekyll et Mister Hyde 1885, oĂą se mĂŞle aventure, psychologie et manichĂ©isme. Parmi ses nombreux Ă©crits, il publie Ă©galement des poèmes Sous-Bois, 1887 et des nouvelles les Nouvelles mille et une nuits, 1882. Toujours pour fuir les symptĂ´mes de la maladie, il s'installe aux Ă®les Samoa, et y passe ses dernières annĂ©es. Chapitre1 Jim, un jeune, garçon d’environ treize ans habitant Black Hill, voit arriver Ă l’auberge L’Amiral Benbow »tenu par son père et sa mère, un vieux marin d’un aspect louche, et effrayant il est lourd, souillĂ© et repoussant. L’homme portant une grosse caisse entre Ă l’auberge, commande du rhum et dĂ©clare Ă l’aubergiste son intention de s’installer Ă L’Amiral Benbow car le lieu lui convient sans oublier de se prĂ©senter en tant que " capitaine" et de lui jeter trois pièces d'or....... Depuis son installation Ă l'auberge, le capitaine qui devient de plus en plus taciturne, passe toute la journĂ©e Ă errer dans la baie ou sur la falaise sa langue vue Ă la main en scrutant l'horizon. Le soir, il Ă©vite les autres marins qui viennent le soir animer l'auberge. Il semble fuir tout le monde .... RĂ©sumĂ© 2Jim menait une vie tranquille dans l'auberge tenu par ses parents jusqu'Ă l'arrivĂ©e d'un homme, Billy Bones. Tout va changer dans la vie de ce jeune garçon. Chapitre2 Un jour, pendant que le capitaine Billy Bones Ă©tait en train d’errer sur la falaise comme d’habitude, un homme vint Ă sa recherche en se faisant passer pour son vieil ami. Jim ne l’a pas du tout cru car il ses gestes se contredisaient avec ses faits d’abord il empĂŞcha Jim de sortir prĂ©venir le capitaine ; ensuite il força le jeune garçon Ă se cacher derrière la porte afin de surprendre le vieux Bill. Son attitude menaçante et son aspect violent devinrent clairs lorsqu’une grosse dis**** se dĂ©clencha entre lui et son soi –disant ami. Très vite, Jim entendit les deux hommes qui se battaient .Chien Noir, blessĂ© Ă l’épaule gauche s’enfuit alors que le vieux Bill succomba Ă sa première crise d’apoplexie. RĂ©sumĂ© 2 Un jour, un homme repoussant, Chien Noir, vient chercher Billy Bones. Celui-ci paraĂ®t choquĂ© en le voyant. Très vite, une affreuse dis**** se dĂ©clenche entre eux. Chien Noir, blessĂ© Ă l'Ă©paule gauche s'enfuit alors que Billy Bones subit une crise d'apoplexie Chapitre 3 Le père de Jim très malade meurt et laisse son fils dans une grande tristesse renforcĂ©e d’un hiver rude. Le capitaine Billy Bones continue de boire du rhum malgrĂ© les avertissements du docteur Livesey. Un jour, un homme aveugle offrant une vision terrifiante se pointe devant l’auberge en faisant semblant d’ignorer oĂą il se trouve. Il affirme Ă Jim qu’il a perdu la vue au service du roi Georges ; mais l’on comprend très vite que c’est un menteur et que sa vraie nature montre un homme cruel. C’est Pew l’aveugle qui vient remettre Ă Billy Bones la tache noire » une menace que lui envoient les pirates. FoudroyĂ© par une autre crise d’apoplexie, le capitaine dĂ©clare des propos incomprĂ©hensifs sur un certain trĂ©sor. Jim, apeurĂ© va chercher sa mère. RĂ©sumĂ© 2 Jim est triste Ă cause de la mort de son père. Un jour, il voit venir un homme aveugle ayant l'air dangereux. Ce dernier remet un message Ă Billy Bones, c'est la "tache noire".Billy Bones meurt d'une apoplexie foudroyante. Chapitre4 Après la mort foudroyante du capitaine Billy Bones, la mère de Jim dĂ©cide de prendre son dĂ» car le vieil homme mangeait, buvait et sĂ©journait Ă l’auberge gratuitement. Jim trouve la clĂ© du coffre du capitaine et monte avec sa mère dans la chambre de l’homme mort. Dans le coffre, ils trouvent beaucoup d’argent et un rouleau de toile cirĂ©e bien cousu. MĂŞme si son fils lui demande de prendre l’argent très vite car il apprĂ©hende l’arrivĂ©e des pirates Ă tout moment, celle-ci prĂ©fère compter son argent pour n’en prendre que ce qu’elle mĂ©rite. De loin, l’on entend de plus en plus le bruit des pirates. Il faut fuir et vite……Avant de sortir, Jim prend le rouleau de toile cirĂ©e… RĂ©sumĂ© 2 Le capitaine est mort. Jim et sa mère dĂ©cident de prendre leur dĂ» dans le coffre du capitaine. Ils y trouvent de l'argent et un rouleau de toile cirĂ©e que le garçon remet Ă ses amis, le docteur Livesey et le chevalier Trelawney Chapitre5 Lorsque la mère de Jim a compris qu’elle et son fils couraient un grand danger Ă l’arrivĂ©e de l’aveugle Pew et les autres pirates, elle s’évanouit presque en courant vers le pont pour se cacher. Les deux ont assistĂ© Ă une terrible scène de pillage oĂą les pirates ont montrĂ© une cruautĂ© et une sauvagerie sans limite .Pendant que Pew restait devant la porte en donnant des ordres, les autres ont dĂ©couvert le capitaine mort et sont allĂ©s Ă la chambre pour chercher dans son coffre. A travers la fenĂŞtre, un pirate a dĂ©clarĂ© Ă Pew qu’on avait tout pris et l’aveugle a criĂ© Ă haute voix qu’il regrettait de ne pas avoir arrachĂ© les yeux de Jim. Soudain la cavalerie est venue Ă l’auberge pour sauver Jim et sa mère. Les pirates se sont enfuis. L’aveugle, laissĂ© tout seul est Ă©crasĂ© par l’un des chevaux de la cavalerie. RĂ©sumĂ© 2 Les pirates attaquent l'auberge .Jim et sa mer se cachent sous le pont. La gendarmerie vient les secourir. Les pirates s'enfuient, mais leur chef, Pew l'aveugle meurt, Ă©crasĂ© par la chevalerie Chapitre6 Après la fuite des pirates et la mort de Pew, le chevalier Trelawney dĂ©cide qu’on emmène la mère de Jim au village sous la protection, des gens honnĂŞtes et emmène le garçon dans son château accompagnĂ© du docteur Livesey. Jim leur a dĂ©jĂ remis le rouleau de toile cirĂ©e. Le docteur se charge d’ouvrir avec beaucoup de prĂ©caution le rouleau, sous le regard de Jim et du chevalier Trelawney. Il y trouve le carnet de bord du capitaine qui contient des Ă©crits incompris et ….une carte de trĂ©sor ! Très vite, les amis prennent la dĂ©cision d’aller chercher le trĂ©sor ! RĂ©sumĂ© 2 Le docteur Livesey accompagnĂ© de Jim et du chevalier Trelawney, dans le château de ce dernier se charge d'ouvrir le rouleau apportĂ© par Jim. Ils y dĂ©couvrent la carte au trĂ©sor de Flint et dĂ©cident d'aller chercher le trĂ©sor. Chapitre7 Le chevalier Trelawney va Ă Bristol afin d’acheter un bateau et trouver un Ă©quipage tandis que le docteur Livesey se dirige vers Londres pour se faire remplacer Ă Black Hill. Jim reste au château du chevalier et s’ennuie car il n’a rien Ă faire. Souvent, il se met Ă rĂŞver des pirates et des aventures. Une lettre de Trelawney arrive au château. Puisque le docteur est absent, c’est Jim qui va la lire. Trelawney raconte comment il a acquis le bateau –qu’un enfant peut naviguer d’après lui- grâce Ă un ami riche. C'est L'Hispaniola Il raconte aussi qu’il a pu embaucher quelques marins et Ă leur tĂŞte le capitaine Smollet. Il Ă©voque aussi un vieux marin unijambiste qu’il a embauchĂ© comme maĂ®tre- coq. Ce dernier a mĂŞme remplacĂ© les marins recrutĂ©s par d’autres. Jim est inquiet. S’agit-il du marin unijambiste que redoutait tant le capitaine Billy Bones ? Trelawney a Ă©tĂ© trop bavard parce que tout le monde Ă Bristol Ă©tait au courant du trĂ©sor…. Jim va faire ses adieux Ă sa mère et rejoint son ami Ă Bristol. Deuxième texte Jim est très excitĂ© Ă l’idĂ©e d’aller vers l’aventure. Ce n’est plus le petit enfant qui servait son père et les marins Ă l’Amiral Benbow ; mais un vrai jeune homme qui est prĂŞt Ă prendre le large vers l’inconnu. AccompagnĂ© des domestiques du chevalier, il arrive Ă Bristol oĂą le docteur Livesey est dĂ©jĂ arrivĂ©. Trelawney est très enthousiaste et prend la dĂ©cision qu’ils voyageront le lendemain mĂŞme…. Chapitre8 Tout est fin prĂŞt pour le grand dĂ©part. Le bateau est Ă©quipĂ© et tous les marins sont Ă bord,….sauf le maĂ®tre coq. Jim est Ă©merveillĂ© devant toute cette effervescence. On l’envoie donc chercher le cuisinier qui gère une taverne nommĂ©e Longue-vue. Une fois arrivĂ©, Jim remarque un homme grand, puissant et…..unijambiste. Il s’appelle Long John Silver c’est lui la maĂ®tre –coq qui s’est chargĂ© de choisir l’équipage. Serait-il le pirate tant redoutĂ© par le capitaine Billy Bones ? Mais devant sa gentillesse et sa sympathie, le garçon oublie vite ces idĂ©es et affirme au marin » qu’il est attendu Ă bord. En s’adressant Ă lui, Jim aperçoit Chien Noir qui sort rapidement de la taverne. Jim demande qu’on l’arrĂŞte. Silver envoie deux hommes Ă sa recherche ; mais en vain. Les deux rejoignent L’Hispaniola. Chapitre9 Le jour du dĂ©part arrive enfin. Le capitaine Smollet montre au chevalier Trelawney son mĂ©*******ement il n'aime ni le voyage , ni l'Ă©quipage ni le second et exige que les munitions du bord soient entreposĂ©es sous la cabine et non dans la cale avant, près des marins. Le dĂ©part se fait dans la plus grande excitation. Tout l'Ă©quipage semble obĂ©ir Ă Silver et lève l'ancre en chantant le chant des pirates de Billy Bones..... Le voyage dure environs deux mois pendant lesquels le second se noie par une nuit de tempĂŞte .Pour Jim, le plus sympathique des hommes Ă©tait sans aucun doute Silver. Chapitre10 Le capitaine Smollet n’aime pas la manière dont le chevalier fait marcher l’équipage. Il lui reproche sa largesse et son air dĂ©bonnaire. Comme par exemple la barrique de pommes mise sur le pont Ă la disposition des marins. Une nuit, Jim va Ă la barrique pour chercher une pomme. Elle est presque vide. Le garçon s’y endort presque. C’est lĂ oĂą il va dĂ©couvrir la vraie nature de Silver qui discute avec d’autres marins en leur confie qu’il possède beaucoup d’argent alors qu’eux ils ne pensent jamais Ă Ă©conomiser. Le quartier-maĂ®tre IsraĂ«l Hands propose que les pirates se mutinent vite et tuent tout le monde. Silver le calme et lui dit qu’au contraire, il fallait attendre la dĂ©couverte du trĂ©sor et de frapper après un grand coup. Jim a failli ĂŞtre dĂ©couvert dans la barrique. Heureusement quelqu’un crie Terre !» Jim est triste car il faisait confiance Ă Silver qui se trouve ĂŞtre le chef des pirates. Chapitre11 Jim n'a Ă©tĂ© sauvĂ© que par le cri de la vigie qui signalait la terre. Très vite, il alla chez le docteur pour lui dĂ©clarer qu'il avait une nouvelle Ă lui annoncer et qu'il fallait chercher un moyen pour demander après lui lorsqu'ils seraient dans la cabine. Smollet offrit Ă tout l'Ă©quipage de boire en rĂ©compense Ă " leur très bon travail". Au fait, ce n'Ă©tait qu'un prĂ©texte pour les occuper afin que les amis de Jim puissent discuter calmement dans la cabine. AussitĂ´t dit, aussitĂ´t fait, Jim rejoignit vite ses amis et leur raconta tout ce qu'il avait entendu lorsqu'il se cachait dans la barrique de pommes. D'abord surpris, tous les amis, qui n’avaient pas oubliĂ© de remercier Jim, finirent par prendre la dĂ©cision de se calmer et de continuer comme si rien n'Ă©tait et de n'attaquer les mutins que lorsque le moment serait opportun. Le problème c'est qu'ils n'Ă©taient que sept, Jim inclus alors que les mutins Ă©taient dix -neuf. Le chevalier nĂ©anmoins confia Ă Jim qu'il pouvait jouer un grand rĂ´le puisque les pirates ne se mĂ©fiaient pas de lui. Chapitre12 Une fois que l'Hispaniola jeta l’encre, le capitaine Smollet permit Ă six marins de descendre sur terre. Jim prit une dĂ©cision folle celle de les accompagner .Il sa faufila pour Ă©viter que Silver ne le voie. Trop tard! Heureusement que le canot oĂą se trouvait le garçon Ă©tait en avance par rapport Ă celui de Silver. Une fois arrivĂ© Ă terre, Jim se sauva sans se prĂ©occuper des appels du maĂ®tre-coq... Chapitre13 Jim, après s'ĂŞtre sauvĂ© de Silver, prit la dĂ©cision d'Ă©pier celui -ci ainsi que les les autres pirates. Il Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ© et croyait qu'il allait mourir ou de faim ou d'un coup de pistolet. C'est ainsi qu'il assista de loin au meurtre de d'Alan et de Tom, deux marins honnĂŞtes qui refusèrent de suivre le complot de Silver. Jim Ă©tait triste, fatiguĂ© et impuissant. Il continua son chemin jusqu'Ă l'autre bout de l'Ă®le; une sorte de forĂŞt de pins de chĂŞnes .... Chapitre14 Lorsque Jim marchait Ă l'aveuglette dans l'Ă®le, des pierres tombèrent en avalanche de la colline. Instinctivement, le garçon leva les yeux et distingua une forme bizarre, poilue mais humaine. Le jeune garçon fut effrayĂ© et fuit alors que l'homme- singe le suivait en se faufilant entre les arbres. Tout Ă coup, l'homme hĂ©sita, s'arrĂŞta et s'agenouilla devant Jim en joignant les deux mains comme pour une prière. C'Ă©tait Ben Gunn, un marin que Silver avait maronnĂ© dans l'Ă®le il y a trois ans.... Chapitre15 Lorsque Jim aperçut Ben Gunn sur l’île, il le prit pour un singe tellement son aspect Ă©tait repoussant et sauvage. Une fois rassurĂ©, Ben Gunn raconta son histoire Ă Jim en lui expliquant comment il fut obligĂ© de passer trois ans sur l’île , seul et isolĂ© du monde jusqu’à en perdre la tĂŞte. Ben, qui Ă©tait un pirate, accompagnait Silver et Billy Bones lorsque leur chef Flint enterra le trĂ©sor. Lors d’un autre voyage, Ben tenta de trahir ses amis et essaya de retrouver seul le trĂ©sor. Il ne l’a pas Ă©videmment retrouvĂ© et fut dĂ©laissĂ© par ses amis Ă l’île. Chapitre16 Fin du premier jour de combat Le docteur Livesey continue le rĂ©cit .C’est le seul chapitre oĂą Jim n’occupe pas le statut du narrateur. Rappelons- nous que les Ă©vènements que le docteur raconte se sont produits alors que Jim Ă©tait sur l’île, en train de fuir les pirates. Les amis de Jim descendent sur terre et dĂ©couvrent un fortin construit par Flint. Ils s’y installent et dĂ©cident de revenir au bateau pour chercher du ravitaillement. A leur retour, ils sont attaquĂ©s par les hommes de Silver. Ils se prĂ©parent Ă se dĂ©fendent et choisissent les meilleurs tireurs. Les pirates, impitoyables, attaquent sauvagement. Des coups de feu partent des deux camps. Un pirate tombe, mort, tandis que ses amis font demi-tour. Les amis de Jim sont plutĂ´t satisfaits. Mais un coup de feu touche Tom Redruth, et le tue. Chapitre17 Jim quitte Ben Gunn en lui promettant de plaider sa cause auprès du chevalier Trelawney afin qu’il puisse partager le butin avec eux et revenir chez lui Ă bord de l’Hispaniola. Le jeune garçon retrouve ses amis dans le fortin .Chacun raconte Ă l’autre les Ă©vènements passĂ©s en son absence. Ils enterrent Tom Redruth et font une prière devant sa tombe. Les chefs, Smollet, Trelawney et Livesey se rĂ©unissent en vue de prendre une dĂ©cision. Après mĂ»re rĂ©flexion, ils dĂ©cident de ne pas baisser les bras et de combattre les pirates et les pousser Ă quitter l’île Ă bord de l’Hispaniola. Faire la guerre Ă©tait leur unique issue ! Chapitre18 Jim et ses amis sont Ă©tonnĂ©s de voir Silver en tenue de capitaine accompagnĂ© d’un de ses hommes arborant un drapeau blanc. Le capitaine Smollet va Ă sa rencontre. Silver explique Ă Smollet que leur victoire sur lui est due au fait que ses hommes avaient bu trop de rhume. Il exige de Smollet de lui rendre la carte .Ce dernier se met en colère. Le pirate commence ensuite par nĂ©gocier une solution avec ses ennemis qui doivent choisir entre rendre la carte ou mourir. Devant cette nouvelle menace, Smollet montre Ă Silver que ses amis et lui ne craignent personne et s’ils veulent la guerre, ils l’auront. Silver s’en va sans oublier de menacer ses ennemis et de prononcer des jurons comme Ă son habitude. Chapitre19 Les pirates ont subi une grosse perte de la part des amis de Jim. Ces derniers profitent de la trĂŞve afin de soigner les blessĂ©s. C’est le docteur Livesey qui s’en occupe. Les autres prĂ©parent le repas du soir. Sans rien dire Ă ses amis, Jim emporte des biscuits, une paire de pistolets et quitte le fortin. Il va Ă la recherche de l’embarcation de Ben Gunn que ce dernier a cachĂ©e sous une tente. C’est un petit canot. Notre hĂ©ros, ayant pris goĂ»t Ă l’aventure, prend alors une dĂ©cision folle aller vers l’Hispaniola, couper les cordes afin qu’elle change de direction et que les pirates ne puissent plus l’utiliser. Chapitre20 Jim trouve beaucoup de difficultĂ©s Ă manier le canot de Ben Gunn. La frĂŞle embarcation tourne dans tous les sens Ă cause des vagues. MalgrĂ© tout, notre jeune homme atteint l’Hispaniola un peu grâce Ă la marĂ©e. Les vagues, le bateau qui risque de l’emporter, ne lui facilitent pas la tâche. Il y parvient enfin et le bateau se met Ă virer Ă travers le courant. Ayant peu d’être projetĂ© par la force des mouvements, Jim se suspend Ă une corde, se hisse et regarde Ă travers la fenĂŞtre. Il surprend IsraĂ«l Hands qui se bat avec un compagnon. Ils n’ont rien senti. Ce n’est que plus tard qu’ils comprennent que le bateau bouge. Ils arrĂŞtent de se battre et vont pour le stopper. Jim, trop fatiguĂ©, se laisse endormir dans le canot qui est sous l’emprise de la houle. Chapitre21 Après que Jim a pu dĂ©tourner le bateau de sa place, il se sent tellement Ă©puisĂ© qu’il s’endort au fond du canot que les vagues emportent au loin. Il passe ainsi toute la nuit. Le matin, notre hĂ©ros se rĂ©veille et constate qu’à son bonheur les vagues ont poussĂ© la canot vers l’île. Il est Ă l’extrĂ©mitĂ© du sud –ouest de l’île au trĂ©sor. Il prend la dĂ©cision d’arborer. Mais c’est presque impossible vu les rochers inaccessibles qui entourent l’île de ce cĂ´tĂ©-lĂ . Chapitre22 Impossible pour Jim de revenir Ă l’île car les vagues emportent le canot vers l’Hispaniola. Le jeune homme arrive Ă sauter dans le bateau après beaucoup de difficultĂ©s. Il surprend IsraĂ«l Hands en train de se battre avec O’Brien qui est vite tuĂ© par son adversaire. IsraĂ«l est quant Ă lui blessĂ©. Jim lui propose de le soigner Ă condition de lui montrer comment mener l’Hispaniola en lieu sĂ»r. Jim n’a pas du tout confiance en Hands car il a remarquĂ© qu’il cachait un couteau dans sa blouse. Jim a raison car très vite Hands l’attaque et veut le tuer. Toute tentative d’attaquer ou de se dĂ©fendre est difficile car le bateau continue Ă ĂŞtre tirĂ© par le courant. Il touche enfin le fond et chavire sur bâbord. Jim arrive quand mĂŞme Ă charger ses deux pistolets. Hands voulant le tuer, le blesse Ă l’épaule .C'est lĂ que Jim tire sur son ennemi. Celui-ci blessĂ© Ă mort plonge dans l'eau. Chapitre23 Avec beaucoup de courage, Jim rĂ©ussit Ă faire Ă©chouer l’Hispaniola. Il dĂ©cide alors de rejoindre ses amis dans le fortin. Surprise ! Celui-ci est occupĂ© par Silver et ses hommes. Le pirate lui fait savoir que ses amis ne veulent plus de lui et lui propose donc de rejoindre son camp. Il lui explique aussi que durant son absence, il a fait un marchĂ© avec Livesey qui a acceptĂ© de laisser le fortin, les provisions, l’eau-de-vie, le blockhaus Ă Silver Ă condition que ce dernier les laisse partir. Jim, poussĂ© d’un Ă©lan de courage, finit par avouer Ă Silver avec beaucoup de fiertĂ© qu’il sait tout Ă leur sujet depuis la nuit oĂą il Ă©tait dans la barrique de pommes, que c’est lui qui a cachĂ© la goĂ©lette. Les pirates veulent le tuer. Il fait un marchĂ© avec Silver en lui demandant de le protĂ©ger en lui promettant de plaider en sa faveur une fois rentrĂ©s en Angleterre. C’est la première fois oĂą Silver devient humain et sympathique aux yeux de Jim et du lecteur. Chapitre24 Les pirates ne sont pas du tout d’accord avec Silver qui dĂ©fend de plus en plus Jim. Ils voient cela d’un mauvais Ĺ“il. Ils dĂ©cident de tuer le jeune garçon Ă la première occasion. Mais Silver est lĂ . Les pirates font la rĂ©bellion et dĂ©cident de remettre la tâche noire .Silver garde Jim auprès de lui en suivant les autres pirates se prĂ©cipitent rapidement vers la cachette du trĂ©sor. Soudain, un cri strident se fait entendre. Silver et Jim accourent pour voir ce qui se passe.. Ce sont les pirates qui ont dĂ©couvert la cachette du trĂ©sor vide ! Chapitre25 Les pirates ont remis la tache noire Ă Silver. Celui-ci les avertit qu’ils seront punis car ils ont osĂ© dĂ©chirer la bible pour y Ă©crire l’avertissement. Tout le monde est maintenant choquĂ© car le trĂ©sor a disparu. Tout le monde est Ă bout de nerfs. ExceptĂ© Silver qui garde son sang froid et remet Ă Jim un pistolet pour se dĂ©fendre en cas d’attaque. Justement l’un des pirates vise pour tirer sur Jim et Silver. Soudain, des coups de feu partent des buissons .Merry et un autre pirate meurent sur le coup. Les autres s’enfuient. Le jeune garçon et Silver descendent la colline .Ils finissent par rencontrer les amis de Jim C’est lĂ oĂą Jim comprend tout ce qui s’est passĂ© en son absence. Le docteur Livesey lui raconte que c’est Ben Gunn qui avait tout manigancĂ© il avait d’abord cachĂ© le trĂ©sor deux mois avant l’arrivĂ©e de l’Hispaniola Le docteur savait tout cela quand il avait remis la carte Ă Silver. D’ailleurs grâce Ă Ben Gunn, ils pouvaient consommer la viande salĂ©e que l’homme de l’île gardait dans sa grotte. RESUME DE LA PARTIE VI de l’île au trĂ©sor DE Robert Louis Stevenson 28 - Silver prit la dĂ©fense de Jim et lui apprit que le docteur lui avait remis la carte du trĂ©sor. 29 – Les pirates, tenant Silver comme responsable de leur Ă©chec, lui remirent la tache noire mais il rĂ©ussit vite Ă retourner la situation en sa faveur et retint Jim comme otage. 30 – Le docteur vint au fortin pour examiner les pirates atteints de malaria, rĂ©ussit Ă s’entretenir un bref instant avec Jim et promit son aide Ă Silver. Ce dernier fut alors accusĂ© par les pirates de jouer double jeu. 31 – En route vers la cachette du trĂ©sor, les pirates dĂ©couvrirent le squelette d’Allardyce, l’un des marins tuĂ©s par Flint. Ayant constatĂ© que ses effets personnels avaient disparu, les flibustiers prirent peur, craignant que Flint ne soit encore en vie. 32 – Les pirates entendirent une voix comme celle de flint et prirent peur de nouveau mais Silver reconnut la voix de Ben Gunn. ArrivĂ©s dans la grotte, ils dĂ©couvrirent que le trĂ©sor avait disparu. 33 – Les mutins s’apprĂŞtaient Ă tirer sur Silver et Jim mais le docteur et ses amis, arrivĂ©s au moment opportun, firent feu. Georges Merry fut abattu et les quatre autres qui prirent la fuite seraient marronnĂ©s. Silver se rallia alors aux adjuvants. 34 – Enfin, on dĂ©couvrit le trĂ©sor que Ben Gunn avait dĂ©placĂ© et, après l’avoir chargĂ© Ă bord de l’Hispaniola, on reprit le chemin vers Bristol. Profitant d’une escale, Silver disparut en emportant deux ou trois cents guinĂ©es. Jim et ses amis furent un retour triomphal Ă Bristol et chacun eut sa part du trĂ©sor dont il profita selon sa nature. FIN Gray est devenu second sur un beau navire dont il possède une est mariĂ© et père de famille. Ben Gunn reçut un millier de livres qu’il dĂ©pensa ou perdit en 19 jours. Il mendiait dĂ©jĂ au 20ème. On lui trouva ensuite une place de portier. Silver a peut-ĂŞtre rejoint sa nĂ©gresse et mène une vie heureuse avec elle et son perroquet ’capitaine Flint ’. RESUME DES CHAPITRES DE L'LE AU TRESOR Le vieux de loup de mer Ă l'Amiral Benbow Jim, un jeune, garçon d’environ treize ans habitant Black Hill, voit arriver Ă l’auberge L’Amiral Benbow »tenu par son père et sa mère, un vieux marin d’un aspect louche, et effrayant il est lourd, souillĂ© et portant une grosse caisse entre Ă l’auberge, commande du rhum et dĂ©clare Ă l’aubergiste son intention de s’installer Ă L’Amiral Benbow car le lieu lui convient sans oublier de se prĂ©senter en tant que "le capitaine" de lui jeter trois pièces d'or...... Depuis son installation Ă l'auberge, le capitaine qui devient de plus taciturne ,passe toute la journĂ©e Ă errer dans la baie ou sur la falaise sa langue vue Ă la main en scrutant l' soir, il Ă©vitait les autres marins qui viennent le soir animer l' semblait fuir tout le monde ....OĂą Chien Noir fait une apparition ? Un jour, pendant que le capitaine Billy Bones Ă©tait en train d’errer sur la falaise comme d 'habitude, un homme vint Ă sa recherche en se faisant passer pour son vieil ami. Jim ne l’a pas du tout cru car il ses gestes se contredisaient avec ses faits d’abord il empĂŞcha Jim de sortir prĂ©venir le capitaine ; ensuite il força le jeune garçon Ă se cacher derrière la porte afin de surprendre le vieux attitude menaçante et son aspect violent devinrent clairs lorsqu’une grosse dispute se dĂ©clencha entre lui et son soi –disant ami. Très vite, Jim entendit les deux hommes qui se battaient .Chien Noir, blessĂ© Ă l’épaule gauche s’enfuit alors que le vieux Bill succomba Ă sa première crise d’ tache noire . Le père de Jim très malade meurt et laisse son fils dans une grande tristesse renforcĂ©e d’un hiver rude. Le capitaine Billy Bones continuait de boire du rhum malgrĂ© les avertissements du docteur jour, un homme aveugle offrant une vision terrifiante se pointe devant l’auberge en faisant semblant d’ignorer oĂą il se trouve. Il affirme Ă Jim qu’il a perdu la vue au service du roi Georges ; mais l’on comprend très vite que c’est un menteur et que sa vraie nature montre un homme cruel. C’est Pew l’aveugle qui vient remettre Ă Billy Bones la tache noire » une menace que lui envoient les pirates. FoudroyĂ© par une autre crise d’apoplexie, le capitaine dĂ©clare des propos incomprĂ©hensifs sur un certain trĂ©sor. Jim , apeurĂ© va chercher sa coffre de mer. Après la mort foudroyante du capitaine Billy Bones, la mère de Jim dĂ©cide de prendre son dĂ» car le vieil homme mangeait, buvait et sĂ©journait Ă l’auberge gratuitement. Jim trouve la clĂ© du coffre du capitaine et monte avec s mère dans la chambre de l’homme mort. Dans le coffre, ils trouvent beaucoup d’argent et un rouleau de toile cirĂ©e bien cousu. MĂŞme si son fils lui demande de prendre l’argent très vite car il apprĂ©hende l’arrivĂ©e des pirates Ă tout moment, celle-ci prĂ©fère compter son argent pour n’en prendre que ce qu’elle mĂ©rite. De loin, l’on entend de plus en plus le bruit des pirates. Il faut fuir et vite……Avant de sortir , Jim prend le rouleau de toile cirĂ©e…La fin de l'aveugle. Lorsque la mère de Jim a compris qu’elle et son fils couraient un grand danger Ă l’arrivĂ©e de l’aveugle Pew et les autres pirates, elle s’évanouit presque en courant vers le pont pour se cacher. Ils ont assistĂ© Ă une terrible scène de pillage oĂą les pirates ont montrĂ© une cruautĂ© et une sauvagerie sans limite .Pendant que Pew restait devant la porte en donnant des ordres, les autres ont dĂ©couvert le capitaine mort et sont allĂ©s Ă la chambre pour chercher dans son coffre. A travers la fenĂŞtre, un pirate a dĂ©clarĂ© Ă Pew qu’on avait tout pris et l’aveugle a criĂ© Ă haute voix qu’il regrettait de ne pas avoir arracher les yeux de la cavalerie est venue Ă l’auberge pour sauver Jim et sa mère. Les pirates se sont enfuis . L’aveugle , laissĂ© tout seul est Ă©crasĂ© par l’un des papiers du capitaine Après la fuite des pirates et la mort de Pew, le chevalier Trelawny dĂ©cide qu’on emmène la mère de Jim au village sous la protection, des gens honnĂŞtes et emmène le garçon dans son château accompagnĂ© du docteur Livesey. Jim leur a dĂ©jĂ remis le rouleau de toile cirĂ©e. Le docteur se charge d’ouvrir avec beaucoup de prĂ©caution le rouleau , sous le regard de Jim et du chevalier Trelawny. Il y trouve le carnet de bord du capitaine qui contient des Ă©crits incompris et ….une carte de trĂ©sor !Très vite , les amis prennent la dĂ©cision d’aller chercher le trĂ©sor !Je vais Ă texte La lettre du chevalier Trelawney Le chevalier Trelawney va Ă Bristol afin d’acheter un bateau et trouver un Ă©quipage tandis que le docteur Livesey se dirige vers Londres pour se faire remplacer Ă Black Hill. Jim reste au château du chevalier et s’ennuie car il n’a rien Ă faire. Souvent, il se met Ă rĂŞver des pirates et des lettre de Trelawney arrive au château. Puisque le docteur est absent, c’est Jim qui va la lire. Trelawney raconte comment il a acquis le bateau –qu’un enfant peut naviguer d’après lui- grâce Ă un ami riche. C'est L'Hispanolia Il raconte aussi qu’il a pu embaucher quelques marins et Ă leur tĂŞte le capitaine Smolett . Il Ă©voque aussi un vieux marin unijambiste qu’il a embauchĂ© comme maĂ®tre- coq. Ce dernier a mĂŞme remplacĂ© les marins recrutĂ©s et en trouve lui-mĂŞme d’ est inquiet. S’agit-il du marin unijambiste que redoutait tant le capitaine Billy Bones ? Trelawney a Ă©tĂ© trop bavard parce que tout le monde Ă Bristol Ă©tait au courant du trĂ©sor….Jim va faire ses adieux Ă sa mère et rejoint son ami Ă texte Jim est très excitĂ© Ă l’idĂ©e d’aller vers l’aventure. Ce n’est plus le petit enfant qui servait son père et les marins Ă l’Amiral Benbow ; mais un vrai jeune homme qui est prĂŞt Ă prendre le large vers l’ des domestiques du chevalier, il arrive Ă Bristol oĂą le docteur Livesey est dĂ©jĂ arrivĂ©. Trelawney est très enthousiaste et prend la dĂ©cision qu’ils voyageront le lendemain mĂŞme….A l'enseigne de La Langue est fin prĂŞt pour le grand dĂ©part. Le bateau est Ă©quipĂ© et tous les marins sont Ă bord,….sauf le maĂ®tre coq. Jim est Ă©merveillĂ© devant toute cette effervescence. On l’envoie donc chercher le cuisinier qui gère une taverne nommĂ©e Longue-vue. Une fois arrivĂ©, Jim remarque un homme grand, puissant et…..unijambiste. Il s’appelle Long John Silver c’est lui la maĂ®tre –coq qui s’est chargĂ© de choisir l’équipage. Serait-il le pirate tant redoutĂ© par le capitaine Billy Bones ? Mais devant sa gentillesse et sa sympathie, le garçon oublie vite ces idĂ©es et affirme au marin » qu’il est attendu Ă bord. En s’adressant Ă lui, Jim aperçoit Chien Noir qui sort rapidement de la taverne. Jim demande qu’on l’arrĂŞte. Silver envoie deux hommes Ă sa recherche ; mais en vain. Les deux rejoignent L’ voyage. Le jour du dĂ©part arrive enfin. Le capitaine Smollett montre au chevalier son mĂ©contentement il n’aime ni le voyage, ni l’équipage, ni le second. Il exige que les munitions du bord soient entreposĂ©es sous la cabine, et non dans la cale avant, près des dĂ©part se fait dans la plus grande excitation. Tout l’équipage semble obĂ©ir Ă Silver, et lève l’ancre en chantant la chanson de pirate de Billy Bones…Le voyage dure environ deux mois, pendant lesquels le second se noie par une nuit de tempĂŞte. Le plus sympathique des hommes d’équipage est le cuisinier, John que j'entendis dans la barrique de pommes. Le capitaine Smolett n’aime pas la manière dont le chevalier fait marcher l’équipage. Il lui reproche sa largesse et son air dĂ©bonnaire. Comme par exemple la barrique de pommes mise sur le pont Ă la disposition des nuit, Jim va Ă la barrique pour chercher une pomme. Elle est presque vide. Le garçon s’y endort presque. C’est lĂ oĂą il va dĂ©couvrir la vraie nature de Silver qui discute avec d’autres marins en leur confie qu’il possède beaucoup d’argent alors qu’eux ils ne pensent jamais Ă Ă©conomiser. Le quartier-maĂ®tre IsraĂ«l Hands propose que les pirates se mutinent vite et tuent tout le monde. Silver le calme et lui dit qu’au contraire, il fallait attendre la dĂ©couverte du trĂ©sor et de frapper après un grand coup. Jim a failli ĂŞtre dĂ©couvert dans la barrique. Heureusement quelqu’un crie Terre ! »Jim est triste car il faisait confiance Ă Silver qui est en fait le chef des de guerre. Jim n'a Ă©tĂ© sauvĂ© que par le cri de la vigie qui signalait la terre. Très vite , il alla chez le docteur pour lui dĂ©clarer qu'il avait une nouvelle Ă annoncer et qu'il fallait chercher un moyen pour demander après lui lorsqu'ils seraient dans la cabine. Smolett offrit Ă tout l'Ă©quipage de boire en rĂ©compense Ă " leur très bon travail". Au fait, ce n'Ă©tait qu'un prĂ©texte pour les occuper afin que les amis de Jim puissent discuter calmement dans la cabine. AussitĂ´t dit, aussitĂ´t fait, Jim rejoignit vite ses amis et leur raconta tout ce qu'il avait entendu lorsqu'il se cachait dans la barrique de surpris, tous les amis, qui n' avaient pas oubliĂ© de remercier Jim , finirent par prendre la dĂ©cision de se calmer et de continuer comme si rien n'Ă©tait et de n'attaquer les mutins que lorsque le moment serait opportun. Le problème c'est qu'ils n'Ă©taient que sept, Jim inclus alors que les mutins Ă©taient dix -neuf. Le chevalier nĂ©anmoins confia Ă Jim qu'il pouvait jouer un grand rĂ´le puisque les pirates ne se mĂ©fiaient pas de commence mon aventure ? Une fois que l'Hispaniola jeta l'encre , le capitaine Smolett permit Ă six marins de descendre sur prit une dĂ©cision folle celle de les accompagner .Il sa faufila pour Ă©viter que Silver ne le tard! Heureusement que le canot oĂą se trouvait le garçon Ă©tait en avance par rapport Ă celui de Silver. Une fois arrivĂ© Ă terre, Jim se sauva sans se prĂ©occuper des appels du maĂ®tre-coq....Le premier coup. Jim, après s'ĂŞtre sauvĂ© de Silver, prit la dĂ©cision d'Ă©pier celui -ci et les autres ainsi qu'il assista de loin au meurtre de d'Alan et de Tom , deux marins honnĂŞtes qui refusèrent de suivre le complot de Silver. Jim Ă©tait triste , fatiguĂ© et impuissant..Il continua son chemin jusqu'Ă l'autre bout de l'Ă®le une sorte de forĂŞt de pins de chĂŞnes ....L'homme de l'Ă®le. Des pierres tombèrent en avalanche de la Jim leva les yeux et distingua une forme bizarre, poilue mais jeune garçon fut effrayĂ© et fuit alors que l'homme-singe le suivait en se faufilant entre les arbres. Tout Ă coup, l'homme hĂ©sita, s'arrĂŞta et s'agenouilla devant Jim en joignant les deux mains comme pour une Ben Gunn, un marin que Silver avait maronnĂ© dans l'Ă®le il y a trois ans....
Présentation du roman d’Honoré de Balzac Honoré de Balzac a publié le Colonel Chabert en 1844. Ce texte fait partie de la Comédie Humaine. Dans la première édition, Edouard Toudouze, célèbre dessinateur de l’époque se chargea des illustrations. Le Colonel Chabert est une étude de mœurs. Enfant trouvé, Chabert devient colonel dans la Garde impériale de Napoléon. Il a participé à l’expédition d’Egypte et a participé aux pillages et à la destruction des vestiges de Kemet, l’Egypte ancienne. La vie de Chabert est pleine d’aventures. Il épouse une femme de basse extraction Rose Chapotel et la couvre de biens. Blessé au combat, il passe pour mort, Rose se remarie et devient comtesse. Chabert ne peut récupérer sa femme et son rang. Il meurt seul dans la misère et l’anonymat. Résumé du livre Le Colonel Chabert L’histoire commence vers 1817 lorsqu’un vieil homme arrive dans une étude d’avoués. Vêtu d’un manteau démodé et d’une cravate sale, pâle et affamé, il ressemble à un cadavre. Lorsqu’il ôte son chapeau, la perruque graisseuse se détache, révélant un crâne chauve déchiré par une profonde . Soumis aux railleries des clercs et traité comme un indésirable, on lui dit en plaisantant de ne revenir qu’à une heure du matin pour un rendez-vous avec de Maître Derville, le patron de l’étude. En le quittant, le greffier lui demande son nom. Chabert», répond simplement l’homme. “Le colonel qui mourut à la bataille d’Eylau?” Demande le commis d’un ton sarcastique, se souvenant du célèbre nom. “Lui-même”, répond simplement Chabert. Le jeune et brillant avocat Derville retourne de nuit à son bureau pour y travailler. Là , dans la semi-obscurité, un homme l’attend, immobile. Derville accepte d’écouter l’histoire de l’homme qui se décrit comme le colonel Chabert, “celui qui est mort à Eylau” il y a plus de dix ans. Le survivant raconte. Au cours de la bataille d’Eylau en 1807, le régiment du colonel Chabert a mené une charge de cavalerie contre les assauts russes qui changea le cours de la bataille en faveur de Bonaparte. Chabert a été frappé à la tête par un sabre, coincé sous son cheval, et fut déclaré mort. Il fut enterré vivant avec les milliers d’autres victimes de cette sanglante bataille, sous une montagne de cadavres. Pour continuer le résumé du roman de Balzac, lentement, péniblement, il réussit à s’extraire de la masse en décomposition, jusqu’à émerger sur un champ de bataille enneigé et désert. Sauvé par une famille de paysans, il demeura des mois durant entre la vie et la mort. Une fois guéri, il résolut de regagner la France et de récupérer son nom et sa propriété. Mais personne n’avait cure d’un soldat mort. Seuls d’anciens compagnons d’armes l’aidaient alors qu’il errait, sans le sou et sans nom. Comme Ulysse, il erra pendant dix ans. Mais contrairement à Pénélope, la femme de Chabert ne lui était pas restée fidèle. Lorsqu’après de longs détours, le colonel revint à Paris en 1817, sa femme, Rose Chapotel, était remariée, avait deux enfants, et portait le nom de comtesse Ferraud. Elle avait utilisé ses terres et sa fortune pour se marier dans l’aristocratie. Rose n’avait jamais répondu aux courriers du colonel. Elle refusait de le reconnaître et le traitait d’imposteur. Malgré le caractère invraisemblable de cette histoire, Maître Derville accepte de s’occuper du cas du colonel Chabert. Derville est le premier fonctionnaire de la société post-napoléonienne qui a cru et osé reconnaître le colonel. Dans l’une des scènes les plus émouvantes du livre, l’avocat Derville accompagne Chabert dans les bidonvilles de Saint-Marceau, à la périphérie de Paris. Ils arrivent à une bâtisse délabrée, où Chabert retrouve un vétéran des campagnes égyptiennes de Napoléon, Vergniaud. Le colonel vit dans une seule pièce avec un sol en terre battue et un lit de paille. Derville est choqué. Comment Chabert, l’homme dont le rôle dans la victoire de la bataille d’Eylau fut déterminant, peut-il vivre ainsi? Ensuite, Derville rejoint le faubourg Saint-Germain, quartier aristocratique à la mode, où le comte et la comtesse Ferraud ont construit une maison luxueuse avec la fortune du colonel Chabert. Ces quartiers sont à l’opposé de ceux qu’il vient de quitter… Enrichie par la mort de son mari, favorisée par Napoléon, qui lui a accordé une belle pension, la comtesse a bientôt pu jouir d’un revenu de livres par an. Après la défaite de Napoléon en 1815, son nouveau mari a été adopté par l’aristocratie victorieuse, alors qu’elle se glorifiait de son ascension dans la haute société. Pour l’aider à gravir les échelons, le comte Ferraud a engagé un secrétaire corrompu nommé Delbecq, un ancien avocat versé dans des activités criminelles. Dans ce passage du résumé du livre de Balzac, la comtesse exerce une surveillance étroite sur le secrétaire de son mari. C’est sans scrupules que cet escroc a exploité le mouvement de la Bourse et de la flambée des valeurs foncières à Paris sous la Restauration, pour tripler en trois ans la fortune de la comtesse. Le désir de résurrection du colonel est bientôt vaincu par une machination cruelle de la comtesse. Sentant que le colonel l’aime toujours, elle l’invite à sa maison de campagne, le traite tendrement, l’amadoue avec ses jeunes enfants, et utilise son secrétaire Delbecq pour l’engager à signer des documents selon lesquels il renonce à jamais à son nom. Chabert s’enfuit, dégoûté, sans signer les faux papiers, mais sans demander un sou. Il disparaît pour se réfugier à l’hospice. Vingt ans plus tard, en passant par le terrible Hôpital de Bicêtre qui abrite malades mentaux, criminels, indigents et vieux dans des conditions terribles, Derville rencontre à nouveau l’ex-colonel Chabert, méconnaissable, réduit à l’état d’épave et à moitié fou. Dégoûté par la société, Derville décide de retirer à la campagne avec sa femme. Fin du résumé du Colonel Chabert d’Honoré de Balzac.
Cette page a pour but de fournir un rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage chapitre par chapitre. Si vous souhaitez un rĂ©sumĂ© encore plus dĂ©taillĂ© et entièrement Ă©crit au lieu d’une liste des principaux Ă©vènements, je vous conseille de lire le rĂ©sumĂ© très dĂ©taillĂ© de Vendredi ou la vie sauvage. Vous pouvez commander Vendredi ou la vie sauvage sur amazon dès maintenant ! Le livre est composĂ© 35 chapitres relativement courts. J’ai essayĂ© de lister les Ă©vènements principaux de l’action chapitre par chapitre. Chapitres 10-19 Chapitres 20-29 Chapitres 30-35 Chapitre 1 Van Deysel, capitaine d’un bateau robuste, La Virginie. Ne s’inquiète pas pour la tempĂŞte. Capitaine et Robinson jouent aux cartes. Se trouvent dans la rĂ©gion de l’Archipel Juan Fernandez, au large des cĂ´tes du Chili. Naufrage. Chapitre 2 Robinson reprend connaissance et se trouve seul. Mal Ă l’épaule. Rencontre avec un bouc qui semble Ă©tonnĂ©. Le bouc baisse la tĂŞte et grogne. Robinson mange un ananas sauvage Ă la fin du chapitre. Chapitre 3 DĂ©couverte de l’île. Robinson dĂ©coupe un quartier de la viande du bouc et le fait rĂ´tir. Chapitre 4 Changement d’attitude. DĂ©cide d’entreprendre la construction d’un bateau. DĂ©cide de visiter l’épave de la Virginie pour rapporter des outils. Dans la cabine du second, il trouve une bible. Se construit une sorte bateau, un radeau incertain. Après sa visite de la Virginie, il commence la construction de l’Évasion. Chapitre 5 Construction de l’Évasion. Chapitre 6 DĂ©couragĂ©, il s’enfonce dans la boue comme les pĂ©caris. Les gaz lui troublent l’esprit. Hallucination il voit sa sĹ“ur, morte depuis deux ans, sur une galère imaginaire. Chapitre 7 Exploration de l’île. Entrepose les 40 tonneaux. Utilise l’encre contenue dans le ventre d’un poisson pour Ă©crire son journal. Donne le nom de Speranza Ă l’île EspĂ©rance. Commence Ă civiliser son Ă®le. Chapitre 8 Écrit la Charte de l’île Speranza dans un livre trouvĂ© sur la Virginie les pages ont Ă©tĂ© nettoyĂ©es par la mer. Première visite des Indiens. Chapitre 9 Fait de nombreuses rĂ©parations. RĂ©colte des cĂ©rĂ©ales. Abondance des cĂ©rĂ©ales = lutte contre les rats. Il y a deux sortes de rats = rats gris et noirs. Chapitre 10 Ne sait plus sourire, Tenn le lui rĂ©apprend. Chapitre 11 Organise et civilise son Ă®le. Tâches quotidiennes Ă accomplir. Chapitre 12 Exploration de la grotte. Perd la notion du temps = danger pour sa vie. Chapitre 13 Fabrication d’une clepsydre, horloge qui donne l’heure grâce Ă de l’eau et Ă un contenant graduĂ©. Construction de la rizière. Deuxième visite des Indiens un indien s’échappe avant de se faire exĂ©cuter. Il se dirige vers Robinson, Tenn aboie et attire l’attention. Robinson tire un coup de feu, tue un Indien et la tribu se sauve. L’Indien rescapĂ© s’incline devant Robinson, en signe de soumission. Chapitre 14 L’espoir revient, Robinson va montrer l’Évasion Ă l’indien. Le bateau s’écroule, mangĂ©e par les termites. Chapitre 15 L’indien se fait maintenant appelĂ© Vendredi, en symbole du jour oĂą il a Ă©tĂ© recueilli. Vendredi apprend l’anglais, effectue les ordres de Robinson, se fait payer avec les pièces de monnaie trouvĂ©es sur l’île. L’indien fabrique une pirogue pour visiter autour de l’île. Chapitre 16 Vendredi apprivoise un couple de rats, se fait un bouclier avec la carapace d’une tortue et nourrit un petit vautour. Chapitre 17 Robinson retourne au fond de la grotte. Pendant son absence, Vendredi habille les cactus. Tenn et Vendredi jouent, Tenn s’enfonce dans la rizière et Vendredi ouvre la vanne et faire baisser l’eau de la rizière. Chapitre 18 Robinson apprend ce qui est arrivĂ© Ă la rizière et se fâche, il part Ă la recherche de Vendredi et le trouve dans son hamac son repère secret. Chapitre 19 Vendredi dĂ©couvre un nouveau passeÂtemps il fume la pipe. Explosion des 40 tonneau, destruction de l’œuvre de Robinson. Tenn meurt dans l’explosion. Chapitre 20 Les chèvres reviennent Ă l’état sauvage. L’entrĂ©e de la grotte est bouchĂ©e. Seule la longueÂvue reste intacte. On dĂ©couvre le cadavre de Tenn. Chapitre 21 Nouvelle vie qui commence, sans règles. Vendredi passe des heures Ă confectionner des arcs et des flèches. Chapitre 22 Recettes de Vendredi et de Robinson. Chapitre 23 Ils se disputent pour la première fois Ă propos d’un plat cuisinĂ© ; Robinson donne un coup de pied sur l’assiette de Vendredi. Vendredi est furieux et se sauve. Construction de la poupĂ©e Vendredi et de la poupĂ©e Robinson. Chapitre 24 Nouveau jeu = Vendredi se dĂ©guise en Robinson et viceÂversa. Chapitre 25 Vendredi trouve un tonneau de poudre et ils le font brĂ»ler. Ça donne des flammes vertes. Chapitre 26 Jeux de mots. Chapitre 27 L’Invasion des perroquets, les deux communiquent par langage des signes. Chapitre 28 Nouveau jeu de Vendredi; il lutte avec les boucs et noue une liane autour du cou des vaincus. Recueille une petite chèvre blessĂ©e, Anda. Lutte contre Andoar, Vendredi est gravement blessĂ©. Il se rĂ©tablit et reprend le combat contre Andoar. Andoar meurt Chapitre 30-31 Utilise la peau de Andoar pour faire un cerf-Âvolant. Chapitres 32Â-33 Fabrication de l’instrument de musique avec la tĂŞte d’Andoar. TempĂŞte qui fait jouer l’instrument de musique. Chapitre 34 ArrivĂ©e d’un voilier appelĂ© Whitebird». Rencontre avec le commandant William Hunter. L’équipage dĂ©truit et incendie l’île. Rencontre de Jean, le mousse. Robinson dĂ©jeune avec le commandant. DĂ©part du Whitebird, sans Robinson ni Vendredi … Chapitre 35 Robinson, en se rĂ©veillant, va trouver Vendredi mais il n’est pas dans son hamac. Ses objets prĂ©fĂ©rĂ©s ont disparu, ainsi que Anda. Robinson fait le tour de l’île pour le retrouver, pleure toutes les larmes de son corps. Jean est sur l’île, avec Robinson. Voila, c’est la fin de ce rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage en espĂ©rant que ça vous a servi et que ça vous donnera envie de lire d’autres livres ! Ressources externes Pour avoir une autre version du rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage. Recherches qui ont permis de trouver cet article resume vendredi ou la vie sauvagerĂ©sumĂ© de vendredi ou la vie sauvagerĂ©sumĂ© du livre vendredi ou la vie sauvagevendredi ou la vie sauvage chapitresvendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© des chapitresvendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© par chapitrevendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© chapitre par chapitrevendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© complet
caillou9507 Nouveau membre 1 16 Janvier 2009 1 salut enfaite pendant les vacances de noël j'ai eu un livre a lire et je ne lé pas lu donc evidament au contrôle de lecture je me suis taper une bâche et j'ai été coller et en punition résumé les 6 chapitre 1 par 1 si vous conésé un site ou il y a des résumé chapitre par chapitre le livre c'est "le bal" de Irène Némirovsky merci 23 Février 2009 2 on est deux!!! moi aussi jdoi lire et faire les résumés aidez nous svp cest grave important!!!!!! 22 Novembre 2009 3 On est trois !! J'ariiv pas mllx-Pauliine Nouveau membre 4 9 Décembre 2009 4 pffff on est 4 moi aussi jdois faire un résumé du livre "le bal" !!! 5 9 Décembre 2009 5 Bonsoir, C'est un excellent livre, il ne fait que 120/130 pages...ça se lit facilement...vous êtes graves quand même, alors achetez-le et lisez-le ! 15 Février 2010 6 Non mais Murotor tu crois que tu aides les pauvres élèves en détresse comme ça? Remarque, je suis dans la même situation que vous, les gars. Mais je dois lire le Bonheur des dames moi. -__- 14 Avril 2011 7 je vous rejoins les gars !! moi aussi je dois faire un résumé sur "au onheur des dames" mais sérieusement les profs il n'ont rien a foutre de nos résumé ! en plus eux ils ont déja lul'histoire alors pourqoi demandé a de pauvres eleves de faire ses résumé !!? 8 17 Avril 2011 8 Salut, Nan mais franchement achetez les et lisez les ces livres!!! Vous savez, c'est inoffensif un livre... 17 Octobre 2011 10 Moi je dois le lire pour dans 3 heure et ma mère a appeler partout ou elle pouvais librairie,biblothèque grande surfacce... il ne l'on plus nul part il me faudrai un site avec résume détailé svp dite le moi!! 11 17 Octobre 2011 11 Moi je dois le lire pour dans 3 heure et ma mère a appeler partout ou elle pouvais librairie,biblothèque grande surfacce... il ne l'on plus nul part il me faudrai un site avec résume détailé svp dite le moi!! Pour dans 3 heures ? Ma question est "Depuis combien de temps tu sais que tu dois le lire ?" Depuis un mois, ptêtre même deux... et tu t'y prends 3 heures avant, en plus en embarquant ta mère dans l'histoire parce que tu es pas capable d'acheter et de lire un libre tout seul ? Bein c'est du propre. 30 Octobre 2011 12 on est sinq moi je doi lire vipere au poing ya 25 chapitre mai bon je suis en 3ieme donc voila mai sest pa une raison sa me soule sa me pourri les vacances Bon souhaitons nous bonne chance mdr quand je lit un livre je suis comme sa mdr je capte rien 30 Octobre 2011 13 sest pa tres intelligente mai bon apres sest ton problemeheink 2 Mai 2012 14 Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance 2 Mai 2012 15 Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance j'ai un contrôle demain dessus svp aider moi >< 17 Octobre 2012 16 Naminea Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance J'ai lue moi aussi les misérables de Victor Hugo . Ce n'est pas compliqué il faut juste ce concentré . En effet les événement s'enchaîne vite , mais ce n'est pas une raison pour arrêter de lire. Surtout que ce livre est juste merveilleux. 4 Janvier 2013 17 mllx-Pauliine pffff on est 4 moi aussi jdois faire un résumé du livre "le bal" !!! Moi j'ai pus resume 3livres chapitre par chapitre et oui la L quand on aime pas lire c impardonnable sur tu creer ton compte et tu cherche ya pas tout mais ya des classiques du genre don juan, fahrenheit 451, l'etranger et qq autres Manon15975 Nouveau membre 18 14 Mars 2013 19 Bonjour à tous , Vous êtes bien gentil de vous "clasher" pour un livre non lus ils font ce qu'ils veulent ensuite les insultes sur un forum troll c'est pitoyable mais bon on s'y fais à la longue Aller bonne lecture à ceux qui lisent bien que se ne soit pas super utile si on aime pas lire ^^" Mais stop toutes vos histoires pour n'imp il demande de l'aide ne l'envoyer pas bouler si vous pouvez l'aider ... Enfin je dis ça j'dis rien Ps je ne lis pas mes livre non plus où alors pas entièrement Bonne lecture à ce qui vont lire 3 20 15 Mars 2013 20 Je vais placer un contrepoint lire des choses un peu complexes ou élaborées permet de se familiariser avec sa propre langue. Ce faisant, on se l'approprie et on arrive ensuite à exprimer soi-même des choses plus complexes ou nuancées. Par exemple, Chuck, ton écrit est tellement "cohérent" que si je devais le résumer, j'en arriverais à ton "Enfin je dis ça j'dis rien". Apprendre à aimer lire, c'est apprendre à s'exprimer, voir même apprendre à apprendre. C'est "super utile" quand on souhaite évoluer. Il y a bien certaines périodes de sa vie pendant lesquelles on n'en a rien à battre. Mais le plus souvent, quelques années après, on se retourne sur le chemin que l'on n'a pas réussi à parcourir et on se dit "mince ! J'aurais pourtant pu...". Et comme on dit en périodes électorales ou contestataires "Allez ! Lisez !".
I MARSEILLE. — L’ARRIVÉE. Le 24 février 1815, la vigie de Notre-Dame de la Garde signala le trois-mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples. Comme d’habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l’île de Rion. Aussitôt, comme d’habitude encore, la plate-forme du fort Saint-Jean s’était couverte de curieux ; car c’est toujours une grande affaire à Marseille que l’arrivée d’un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville. Cependant ce bâtiment s’avançait ; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l’île de Calasareigne et l’île de Jaros ; il avait doublé Pomègue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord. Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui-même ; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouverné son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés ; et près du pilote, qui s’apprêtait à diriger le Pharaon par l’étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l’œil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote. La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint-Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrée du bâtiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au-devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la Réserve. En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s’appuyer à la muraille du bâtiment. C’était un jeune homme de dix-huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébène ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger. — Ah ! c’est vous, Dantès ! cria l’homme à la barque ; qu’est-il donc arrivé, et pourquoi cet air de tristesse répandu sur tout votre bord ? — Un grand malheur, monsieur Morrel ! répondit le jeune homme, un grand malheur, pour moi surtout à la hauteur de Civita-Vecchia, nous avons perdu ce brave capitaine Leclère. — Et le chargement ? demanda vivement l’armateur. — Il est arrivé à bon port, monsieur Morrel, et je crois que vous serez content sous ce rapport ; mais ce pauvre capitaine Leclère… — Que lui est-il donc arrivé ? demanda l’armateur d’un air visiblement soulagé ; que lui est-il donc arrivé, à ce brave capitaine ? — Il est mort. — Tombé à la mer ? — Non, monsieur ; mort d’une fièvre cérébrale, au milieu d’horribles souffrances. Puis, se retournant vers ses hommes — Holà hé ! dit-il, chacun à son poste pour le mouillage ! L’équipage obéit. Au même instant, les huit ou dix matelots qui le composaient s’élancèrent les uns sur les écoutes, les autres sur les bras, les autres aux drisses, les autres aux hallebas des focs, enfin les autres aux cargues des voiles. Le jeune marin jeta un coup d’œil nonchalant sur ce commencement de manœuvre, et, voyant que ses ordres allaient s’exécuter, il revint à son interlocuteur. — Et comment ce malheur est-il donc arrivé ? continua l’armateur, reprenant la conversation où le jeune marin l’avait quittée. — Mon Dieu, monsieur, de la façon la plus imprévue après une longue conversation avec le commandant du port, le capitaine Leclère quitta Naples fort agité ; au bout de vingt-quatre heures, la fièvre le prit ; trois jours après il était mort… Nous lui avons fait les funérailles ordinaires, et il repose, décemment enveloppé dans un hamac, avec un boulet de trente-six aux pieds et un à la tête, à la hauteur de l’île d’el Giglio. Nous rapportons à sa veuve sa croix d’honneur et son épée. C’était bien la peine, continua le jeune homme avec un sourire mélancolique, de faire dix ans la guerre aux Anglais pour en arriver à mourir, comme tout le monde, dans son lit. — Dame ! que voulez-vous, monsieur Edmond, reprit l’armateur qui paraissait se consoler de plus en plus, nous sommes tous mortels, et il faut bien que les anciens fassent place aux nouveaux, sans cela il n’y aurait pas d’avancement ; et du moment que vous m’assurez que la cargaison… — Est en bon état, monsieur Morrel, je vous en réponds. Voici un voyage que je vous donne le conseil de ne point escompter pour 25,000 fr. de bénéfice. Puis, comme on venait de dépasser la tour ronde — Range à carguer les voiles de hune, le foc et la brigantine ! cria le jeune marin ; faites penaud ! L’ordre s’exécuta avec presque autant de promptitude que sur un bâtiment de guerre. — Amène et cargue partout ! Au dernier commandement, toutes les voiles s’abaissèrent, et le navire s’avança d’une façon presque insensible, ne marchant plus que par l’impulsion donnée. — Et maintenant, si vous voulez monter, monsieur Morrel, dit Dantès voyant l’impatience de l’armateur, voici votre comptable, M. Danglars, qui sort de sa cabine, et qui vous donnera tous les renseignements que vous pouvez désirer. Quant à moi, il faut que je veille au mouillage et que je mette le navire en deuil. L’armateur ne se le fit pas dire deux fois. Il saisit un câble que lui jeta Dantès, et, avec une dextérité qui eût fait honneur à un homme de mer, il gravit les échelons cloués sur le flanc rebondi du bâtiment, tandis que celui-ci, retournant à son poste de second, cédait la conversation à celui qu’il avait annoncé sous le nom de Danglars, et qui, sortant de sa cabine, s’avançait effectivement au-devant de l’armateur. Le nouveau venu était un homme de vingt-cinq à vingt-six ans, d’une figure assez sombre, obséquieux envers ses supérieurs, insolent envers ses subordonnés ; aussi, outre son titre d’agent comptable, qui est toujours un motif de répulsion pour les matelots, était-il généralement aussi mal vu de l’équipage qu’Edmond Dantès au contraire en était aimé. — Eh bien ! monsieur Morrel, dit Danglars, vous savez le malheur, n’est-ce pas ? — Oui, oui. Pauvre capitaine Leclère ! c’était un brave et honnête homme ! — Et un excellent marin surtout, vieilli entre le ciel et l’eau, comme il convient à un homme chargé des intérêts d’une maison aussi importante que la maison Morrel et fils, répondit Danglars. — Mais, dit l’armateur, suivant des yeux Dantès qui cherchait son mouillage, mais il me semble qu’il n’y a pas besoin d’être si vieux marin que vous le dites, Danglars, pour connaître son métier, et voici notre ami Edmond qui fait le sien, ce me semble, en homme qui n’a besoin de demander des conseils à personne. — Oui, dit Danglars en jetant sur Dantès un regard oblique où brilla un éclair de haine, oui, c’est jeune, et cela ne doute de rien. À peine le capitaine a-t-il été mort qu’il a pris le commandement sans consulter personne, et qu’il nous a fait perdre un jour et demi à l’île d’Elbe au lieu de revenir directement à Marseille. — Quant à prendre le commandement du navire, dit l’armateur, c’était son devoir comme second ; quant à perdre un jour et demi à l’île d’Elbe, il a eu tort ; à moins que le navire n’ait eu quelque avarie à réparer. — Le navire se portait comme je me porte, et comme je désire que vous vous portiez, monsieur Morrel ; et cette journée et demie a été perdue par pur caprice, pour le plaisir d’aller à terre, voilà tout. — Dantès, dit l’armateur se retournant vers le jeune homme, venez donc ici. — Pardon, Monsieur, dit Dantès, je suis à vous dans un instant. Puis s’adressant à l’équipage — Mouille ! dit-il. Aussitôt l’ancre tomba, et la chaîne fila avec bruit. Dantès resta à son poste, malgré la présence du pilote, jusqu’à ce que cette dernière manœuvre fût terminée ; puis alors Abaissez la flamme à mi-mât, mettez le pavillon en berne, croisez les vergues ! — Vous voyez, dit Danglars, il se croit déjà capitaine, sur ma parole. — Et il l’est de fait, dit l’armateur. — Oui, sauf votre signature et celle de votre associé, monsieur Morrel. — Dame ! pourquoi ne le laisserions-nous pas à ce poste ? dit l’armateur. Il est jeune, je le sais bien, mais il me paraît tout à la chose, et fort expérimenté dans son état. Un nuage passa sur le front de Danglars. — Pardon, monsieur Morrel, dit Dantès en s’approchant ; maintenant que le navire est mouillé, me voilà tout à vous vous m’avez appelé, je crois ? Danglars fit un pas en arrière. — Je voulais vous demander pourquoi vous vous étiez arrêté à l’île d’Elbe ? — Je l’ignore, Monsieur ; c’était pour accomplir un dernier ordre du capitaine Leclère, qui, en mourant, m’avait remis un paquet pour le grand maréchal Bertrand. — L’avez-vous donc vu, Edmond ? — Qui ? — Le grand maréchal ? — Oui. Morrel regarda autour de lui, et tira Dantès à part. — Et comment va l’empereur ? demanda-t-il vivement. — Bien, autant que j’ai pu en juger par mes yeux. — Vous avez donc vu l’empereur aussi ? — Il est entré chez le maréchal pendant que j’y étais. — Et vous lui avez parlé ? — C’est-à -dire que c’est lui qui m’a parlé, Monsieur, dit Dantès en souriant. — Et que vous a-t-il dit ? — Il m’a fait des questions sur le bâtiment, sur l’époque de son départ pour Marseille, sur la route qu’il avait suivie et sur la cargaison qu’il portait. Je crois que s’il eût été vide, et que j’en eusse été le maître, son intention eût été de l’acheter ; mais je lui ai dit que je n’étais que simple second, et que le bâtiment appartenait à la maison Morrel et fils. — Ah ! ah ! a-t-il dit, je la connais. Les Morrel sont armateurs de père en fils, et il y avait un Morrel qui servait dans le même régiment que moi lorsque j’étais en garnison à Valence. — C’est pardieu vrai ! s’écria l’armateur tout joyeux ; c’était Policar Morrel, mon oncle, qui est devenu capitaine. Dantès, vous direz à mon oncle que l’empereur s’est souvenu de lui, et vous le verrez pleurer, le vieux grognard. Allons, allons, continua l’armateur en frappant amicalement sur l’épaule du jeune homme, vous avez bien fait, Dantès, de suivre les instructions du capitaine Leclère et de vous arrêter à l’île d’Elbe, quoique, si l’on savait que vous avez remis un paquet au maréchal et causé avec l’empereur, cela pourrait vous compromettre. — En quoi voulez-vous, Monsieur, que cela me compromette ? dit Dantès je ne sais pas même ce que je portais, et l’empereur ne m’a fait que les questions qu’il eût faites au premier venu. Mais, pardon, reprit Dantès, voici la santé et la douane qui nous arrivent ; vous permettez, n’est-ce pas ? — Faites, faites, mon cher Dantès. Le jeune homme s’éloigna, et, comme il s’éloignait, Danglars se rapprocha. — Eh bien ! demanda-t-il, il paraît qu’il vous a donné de bonnes raisons de son mouillage à Porto-Ferrajo ? — D’excellentes, mon cher monsieur Danglars. — Ah ! tant mieux, répondit celui-ci, car c’est toujours pénible de voir un camarade qui ne fait pas son devoir. — Dantès a fait le sien, répondit l’armateur, et il n’y a rien à dire. C’était le capitaine Leclère qui lui avait ordonné cette relâche. — À propos du capitaine Leclère, ne vous a-t-il pas remis une lettre de lui ? — Qui ? — Dantès. — À moi, non ! En avait-il donc une ? — Je croyais qu’outre le paquet, le capitaine Leclère lui avait confié une lettre. — De quel paquet voulez-vous parler, Danglars ? — Mais de celui que Dantès a déposé en passant à Porto-Ferrajo ? — Comment savez-vous qu’il avait un paquet à déposer à Porto-Ferrajo ? Danglars rougit. — Je passais devant la porte du capitaine qui était entr’ouverte, et je lui ai vu remettre ce paquet et cette lettre à Dantès. — Il ne m’en a point parlé, dit l’armateur ; mais s’il a cette lettre, il me la remettra. Danglars réfléchit un instant. — Alors, monsieur Morrel, je vous prie, dit-il, ne parlez point de cela à Dantès ; je me serai trompé. En ce moment, le jeune homme revenait ; Danglars s’éloigna. — Eh bien, mon cher Dantès, êtes-vous libre ? demanda l’armateur. — Oui, Monsieur. — La chose n’a pas été longue. — Non, j’ai donné aux douaniers la liste de nos marchandises ; et quant à la consigne, elle avait envoyé avec le pilote côtier un homme à qui j’ai remis nos papiers. — Alors, vous n’avez plus rien à faire ici ? Dantès jeta un regard rapide autour de lui. — Non, tout est en ordre, dit-il. — Vous pouvez donc alors venir dîner avec nous ? — Excusez-moi, monsieur Morrel, excusez-moi, je vous prie, mais je dois ma première visite à mon père. Je n’en suis pas moins reconnaissant de l’honneur que vous me faites. — C’est juste, Dantès, c’est juste. Je sais que vous êtes bon fils. — Et… demanda Dantès avec une certaine hésitation, et il se porte bien, que vous sachiez, mon père ? — Mais je crois que oui, mon cher Edmond, quoique je ne l’aie pas aperçu. — Oui, il se tient enfermé dans sa petite chambre. — Cela prouve au moins qu’il n’a manqué de rien pendant votre absence. Dantès sourit. — Mon père est fier, monsieur, et, eût-il manqué de tout, je doute qu’il eût demandé quelque chose à qui que ce soit au monde, excepté à Dieu. — Eh bien, après cette première visite, nous comptons sur vous. — Excusez-moi encore, monsieur Morrel ; mais, après cette première visite, j’en ai une seconde qui ne me tient pas moins au cœur. — Ah ! c’est vrai, Dantès ; j’oubliais qu’il y a aux Catalans quelqu’un qui doit vous attendre avec non moins d’impatience que votre père c’est la belle Mercédès. Dantès sourit. — Ah ! ah ! dit l’armateur, cela ne m’étonne plus, qu’elle soit venue trois fois me demander des nouvelles du Pharaon. Peste ! Edmond, vous n’êtes point à plaindre, et vous avez là une jolie maîtresse ! — Ce n’est point ma maîtresse, monsieur, dit gravement le jeune marin c’est ma fiancée. — C’est quelquefois tout un, dit l’armateur en riant. — Pas pour nous, Monsieur, répondit Dantès. — Allons, allons, mon cher Edmond, continua l’armateur, que je ne vous retienne pas ; vous avez assez bien fait mes affaires pour que je vous donne tout loisir de faire les vôtres. Avez-vous besoin d’argent ? — Non, Monsieur ; j’ai tous mes appointements du voyage, c’est-à -dire près de trois mois de solde. — Vous êtes un garçon rangé, Edmond. — Ajoutez que j’ai un père pauvre, Monsieur Morrel. — Oui, oui, je sais que vous êtes un bon fils. Allez donc voir votre père j’ai un fils aussi, et j’en voudrais fort à celui qui, après un voyage de trois mois, le retiendrait loin de moi. — Alors, vous permettez ? dit le jeune homme en saluant. — Oui, si vous n’avez rien de plus à me dire. — Non. — Le capitaine Leclère ne vous a pas, en mourant, donné une lettre pour moi ? — Il lui eût été impossible d’écrire, Monsieur ; mais cela me rappelle que j’aurai un congé de quinze jours à vous demander. — Pour vous marier ? — D’abord ; puis pour aller à Paris. — Bon, bon ! vous prendrez le temps que vous voudrez, Dantès ; le temps de décharger le bâtiment nous prendra bien six semaines, et nous ne nous remettrons guère en mer avant trois mois… Seulement, dans trois mois, il faudra que vous soyez là . Le Pharaon, continua l’armateur en frappant sur l’épaule du jeune marin, ne pourrait pas repartir sans son capitaine. — Sans son capitaine ! s’écria Dantès les yeux brillants de joie ; faites bien attention à ce que vous dites là , Monsieur, car vous venez de répondre aux plus secrètes espérances de mon cœur. Votre intention serait-elle de me nommer capitaine du Pharaon ? — Si j’étais seul, je vous tendrais la main, mon cher Dantès, et je vous dirais C’est fait ; mais j’ai un associé, et vous savez le proverbe italien Che a compagne a padrone. » Mais la moitié de la besogne est faite au moins, puisque sur deux voix vous en avez déjà une. Rapportez-vous-en à moi pour avoir l’autre, et je ferai de mon mieux. — Oh ! monsieur Morrel, s’écria le jeune marin, saisissant, les larmes aux yeux, les mains de l’armateur ; monsieur Morrel, je vous remercie, au nom de mon père et de Mercédès. — C’est bien, c’est bien, Edmond, il y a un Dieu au ciel pour les braves gens, que diable ! Allez voir votre père, allez voir Mercédès, et revenez me trouver après. — Mais vous ne voulez pas que je vous ramène à terre ? — Non, merci ; je reste à régler mes comptes avec Danglars. Avez-vous été content de lui pendant le voyage ? — C’est selon le sens que vous attachez à cette question, monsieur. Si c’est comme bon camarade, non, car je crois qu’il ne m’aime pas depuis le jour où j’ai eu la bêtise, à la suite d’une petite querelle que nous avions eue ensemble, de lui proposer de nous arrêter dix minutes à l’île de Monte-Cristo pour vider cette querelle ; proposition que j’avais eu tort de lui faire, et qu’il avait eu, lui, raison de refuser. Si c’est comme comptable que vous me faites cette question, je crois qu’il n’y a rien à dire et que vous serez content de la façon dont sa besogne est faite. — Mais, demanda l’armateur, voyons, Dantès, si vous étiez capitaine du Pharaon, garderiez-vous Danglars avec plaisir ? — Capitaine ou second, monsieur Morrel, répondit Dantès, j’aurai toujours les plus grands égards pour ceux qui posséderont la confiance de mes armateurs. — Allons, allons, Dantès, je vois qu’en tout point vous êtes un brave garçon. Que je ne vous retienne plus allez, car je vois que vous êtes sur des charbons. — J’ai donc mon congé ? demanda Dantès. — Allez, vous dis-je. — Vous permettez que je prenne votre canot ? — Prenez. — Au revoir, monsieur Morrel, et mille fois merci. — Au revoir, mon cher Edmond, bonne chance ! Le jeune marin sauta dans le canot, alla s’asseoir à la poupe, et donna l’ordre d’aborder à la Canebière. Deux matelots se penchèrent aussitôt sur leurs rames, et l’embarcation glissa aussi rapidement qu’il est possible de le faire, au milieu des mille barques qui obstruent l’espèce de rue étroite qui conduit, entre deux rangées de navires, de l’entrée du port au quai d’Orléans. L’armateur le suivit des yeux en souriant, jusqu’au bord, le vit sauter sur les dalles du quai, et se perdre aussitôt au milieu de la foule bariolée qui, de cinq heures du matin à neuf heures du soir, encombre cette fameuse rue de la Canebière, dont les Phocéens modernes sont si fiers, qu’ils disent avec le plus grand sérieux du monde et avec cet accent qui donne tant de caractère à ce qu’ils disent Si Paris avait la Canebière, Paris serait un petit Marseille. En se retournant, l’armateur vit derrière lui Danglars, qui, en apparence, semblait attendre ses ordres, mais qui, en réalité, suivait comme lui le jeune marin du regard. Seulement, il y avait une grande différence dans l’expression de ce double regard qui suivait le même homme.
il était un capitaine résumé par chapitre