1Corinthiens 5 10 non pas d'une manière absolue avec les impudiques de ce monde, ou avec les cupides et les ravisseurs, ou avec les idolâtres; autrement, il vous faudrait sortir du monde. 11 Maintenant, ce que je vous ai écrit, c'est de ne pas avoir des relations avec quelqu'un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur,
Recommandationd'un parent à un autre. Martin, papa de Mélodie et de Rémi des jumeaux de 12 ans, mentionne l’importance de communiquer avec chacun de ses enfants. Un conseil qu’il lance aux parents, comme lui, et qui porte à réfléchir : Accordez le droit à vos autres enfants de dire que leur frère ou leur soeur les énerve.
Fourchette! C’est un beau métie ! Plume ne va pas à l’école, il se baigne toute l’année, et il mange du requin rôti le dimanche. Dans la famille Fourchette, chaque enfant a un nom de gâteau. Il y a Madeleine, la gande sœu, Honoé, le gand fèe, Charlotte, la petite sœu, et le pe ouet Tate aux Pommes. Plume aussi a un nom de
Del’autre côté, un commandant de bataillon comme Shangguan Bing’er était déjà considéré comme un général de haut rang. Mao Li l’emmena de plus en plus loin dans le camp, jusqu’à un endroit isolé, avant de finalement entrer dans une petite tente loin des autres. Zhou Weiqing le suivit à l’intérieur. La tente faisait 10m²
Doudou-Lapin n'est pas un petit frère comme les autres. Pourtant il est mignon, Doudou-Lapin. C'était même le plus mignon des bébés lapins. Et puis il a grandi. Mais on dirait que c'est encore un bébé » Doudou-Lapin est trisomique et sa grande soeur Lili-Lapin en souffre et voudrait bien l'aider, mais des fois ça l'énerve ! Doudou
chapitre3 de Un Petit Frère pas comme les autres E. 1 bis. 4 bis. 3 bis. 2 bis. Tu sais bien, Lili, que Doudou-lapin ne sera jamais tout à fait comme les autres. Je te l'ai déjà expliqué. Oui, Lili-Lapin savait déjà que son petit frère avait une trisomie. "Et je suis sûre, moi, que si on est très patient, on peut apprendre à
Chapitre7 : Un amour naissant et une vengeance débutant Pov'Normal Lucy et Erza accompagnèrent Wendy dans sa nouvelle école et partir à Fairy Académie. Voilà maintenant ça fait trois mois qu'elles sont ici et c'est les plus belles années de leur vie ! Les vacances d'été ne vont pas tarder à débuter et Erza est devenue la vice-présidente du
enhMEO7. Paul Paris nous livre ici le premier épisode d'un récit où Georges découvre de nouvelles pratiques familiales. Bienvenue à Paul, un nouvel auteur que nous accueillons sur notre blog. I – L’intégration en douceur Mon père, cadre supérieur dans un multinationale, venait d’être muté en Asie et ma mère décida de le suivre. D’un commun accord avec ma mère, mon père prit la décision de ne pas m’expatrier en cours d’année. J’étais en classe de Terminale dans un établissement parisien et la fin de l’année était donc sanctionnée par le Bac Un diplôme qui n’ouvre pas beaucoup de portes mais qu’il vaut mieux avoir pour envisager un avenir plus serein. J’allais sur mes 18 ans. Je n’étais pas spécialement en avance mais pas en retard. J’étais normalement » turbulent. Dans la moyenne. Un ado, avec les réactions logiques qu’on a à cet âge-là ! Par relations, ils avaient trouvé à Tours une famille qui correspondait à leurs valeurs. Une famille bon chic-bon genre », un père militaire et une mère qui consacrait son temps à l’éducation d’une ribambelle de 5 enfants dont des jumeaux de mon âge. Le fils aîné ayant quitté la maison familiale pour poursuivre ses études à Paris, ils pouvaient m’héberger et prendre soin de moi pour les 6 prochains mois comme s’il était un de nos enfants » avait précisé Marie Ange H., la mère de famille, sur un ton bienveillant qui rassura complètement mes parents. J allais quitter un cocon familial très confortable, aimant, une mère attentive à l’éducation de son seul fils mais souple et privilégiant volontiers le dialogue plutôt que l’autorité. Avec un peu d’appréhension, j’allais découvrir une nouvelle famille, une nouvelle ambiance, de nouvelles règles de vie. J’allais devoir m’adapter à une famille de 5 enfants, moi qui étais fils unique. J’allais aussi découvrir ceux qui feraient office de parents par intérim. Me voilà donc en route, ou plutôt en train, pour Tours avec quelques appréhensions justifiées par la crainte de la nouveauté. Appréhensions vite dissipées dès mon arrivée sur le quai. Marie Ange, que je continuerai longtemps à appeler Madame malgré ses suggestions, était une fort jolie femme, environ 45 ans, élégante et souriante. Elle me sembla tout de suite très avenante, dégageant des ondes très positives, très accueillantes. Beaucoup d’allure et d’empathie. Quelques instants plus tard j’allais faire la connaissance d’Hubert, le colonel », un grand monsieur au regard franc et direct et surtout de mes nouveaux camarades à l’exception d’Alain, l’aîné déjà en route pour Paris. Baudouin avait presque 19 ans. Il semblait assez réservé. Les jumeaux – un garçon et une fille – se prénommaient Charlotte et Christian Puisqu’ils avaient mon âge, c’est sans doute avec eux que je serai le plus souvent complice.. Le petit dernier, Denis, avait l’air le plus turbulent. Je notais avec amusement le choix des prénoms A pour l’aîné jusqu’ à D pour le plus jeune en passant par le C attribué aux jumeaux. Il régnait dans cette famille une bonne atmosphère. On me montra ma chambre, pour moi tout seul, et on me suggéra d’y ranger mes affaires. Denis, en rigolant ajouta, et que ça saute… sinon… ». En redescendant dans le salon, Marie Ange me demanda de ranger aussi mon blouson que j’avais laissé trainer dans le vestibule. Il y a un placard près de la porte d’entrée ». Un grand placard profond dans lequel j’allais pendre ce blouson. Mais stupéfait, j’y vis tout de suite, pendu à la porte des instruments qui ne m’étaient pas familiers même si j’en devinais aisément l’objet un martinet, une grande cravache et une baguette en rotin…. J’étais évidemment troublé par cette découverte. Tout le monde semblait serein, calme. L’humour régnait et la famille semblait aimante. Au fond, pourquoi s’inquiété. Ce séjour semblait s’annoncer si bien…. J’allais me coucher, confiant dans mon intégration dans cette famille, avec en tête le sourire et les beaux yeux de Marie-Ange mais aussi troublé par ce que j’avais vu dans le grand placard du vestibule. Le lendemain de mon arrivée, j’allais rentrer assez vite dans l’ambiance de la famille. Le petit-déjeuner fut pris rapidement, comme dans beaucoup de familles, dans la précipitation. Il fallait être à l’heure à l’école. Hubert, que tout le monde surnommait le colonel » avait quitté la maison très tôt et pour une quinzaine de jours. Il avait l’air sympathique mais sévère. J’étais un peu soulagé qu’il en soit ainsi. La relation avec Marie-Ange semblait plus facile, plus chaleureuse. Très agité, Denis renversa son bol de lait. Marie-Ange le calma d’un regard appuyé doublé d’un simple mot un ». Je ne connaissais pas encore les codes de la famille et donc je n’en compris pas le sens, mais il fallait partir pour l’école. Je n’allais pas être en retard dès le premier jour. Je tenais à faire bonne impression, surtout le premier jour. La journée se déroula sans anicroche particulière. L’école – privée – ressemblait à tant d’autres. La discipline semblait y régner mais on n’était pas sous le régime de l’Angleterre victorienne. On me remit un cahier de correspondance en me précisant que le contrôle familial était une des bases de la relation avec les familles. Je ne te compris pas tout de suite la menace discrète qui se cachait derrière cette formule. Le soir, les devoirs achevés, le repas était pris en famille. Il convenait d’y être ponctuel. Denis, par nature, ne l’était pas en fut en retard de quelques minutes. Deux » annonça Marie-Ange sans que je ne comprenne plus que le matin même. Les autres membres de la fratrie, à l’exception de Denis, sourirent. Ils semblaient parfaitement savoir ce qui allait suivre. Je me promis alors de demander aux jumeaux de m’expliquer la chose après le dîner. Cela ne fut pas utile… Pour faire bonne impression, je me levais pour aider Marie-Ange à rapporter un plat à la cuisine. Ici chacun mettait la main à la pâte et je voulais toujours montrer à Marie-Ange ma bonne volonté. Je voulais trouver ma place à ses yeux dans cette famille. A mon retour, alors que j’allais m’asseoir, Denis fit basculer ma chaise d’un rapide coup de pied. Je manquais tomber. Denis, lui, éclata de rire…. Et trois » prononça alors Marie-Ange, sans se départir de son calme. Seul le ton avait changé, plus dur, plus menaçant. Elle souleva Denis par le bras pour l’attirer à elle. En deux temps et trois mouvements, avec une efficacité incroyable, Marie-Ange le fit décoller de sa chaise, le déculotta, le coucha en travers de ses genoux, et sans crier, annonça tu auras été assez prévenu pour aujourd’hui. Estimes toi heureux. Tu seras juste fessé en guise d’avertissement… mais la prochaine fois… » et sans terminer sa phrase elle leva son bras pour faire retomber une main leste et ferme à la fois sur le postérieur dénudé. Dix, vingt, trente claques peut-être. Les fesses devinrent progressivement rouges, très rouges. Denis serrait les dents, puis ne put s’empêcher de pleurer et de battre des jambes. En vain. La fessée tombait impitoyable sur les fesses d’un Denis qui ne pouvait presque pas bouger, maintenu fermement par un bras sur le creux de son dos. La correction achevée, Denis se redressa quittant les genoux de sa maman. Marie-Ange ajouta avant d’aller au coin, va t’excuser auprès de Georges ». Bon camarade je fis signe que je n’en demandais pas tant et que c’était bien inutile ! Sur un ton ferme Marie-Ange me fit savoir que ce n’était pas à moi d’en décider. Si un jour je dois t’administrer une punition, tu devras en passer aussi par là. Une faute doit générer une punition et des excuses. C’est la règle ». Le ton de Marie-Ange restait empreint de bienveillance mais ne souffrait manifestement aucun appel, aucune contestation. Pendant que Denis regagnait, cul nu, le coin, je blêmis. Certes j’avais déjà reçu quelques fessées à la maison, certaines assez musclées, mais plus depuis l’âge de 12 ans environ. La fessée n’était pas le mode d’éducation privilégié à la maison et je ne gardais que peu de souvenirs cuisants de corrections reçues de mon père ou de ma mère. Et voilà qu’on m’ouvrait une perspective nouvelle qui me laissait sans voix. Denis était maintenant au coin, cul nu. Les autres semblaient indifférents, habitués. Je l’entendais renifler, ravalant probablement ses larmes. La scène qui venait de se dérouler sous mes yeux et qui m’avait retourné semblait donc faire partie des us et coutumes. Voilà qui m’intriguait Mais, malgré la dernière phrase prononcée par Marie-Ange au sujet d’une hypothétique punition me concernant, je ne pouvais pas m’empêcher de me réfugier derrière l’idée rassurante qu’à presque 18 ans, je ne serai ni déculotté ni fessé. Les conversations reprirent comme si rien d’exceptionnel ne s’était passé. Puis le dîner s’acheva, on s’en doute, dans le calme. Sur injonction de sa maman, Denis, les yeux rouges – et les fesses aussi - vint s’excuser auprès de moi, puis il fut autorisé à se reculotter. Je venais d’assister à un premier round d’observation qui allait hanter ma nuit. J’allais me coucher, avec un sentiment mitigé. Cette famille était vraiment sympathique mais… l y avait un mais » dont je ne définissais pas encore parfaitement les contours. La suite ? C'est le chapitre 2 Des encouragements, des réactions, des appréciations ? Vous pouvez rédiger un commentaire et le poster sur le site si vous souhaites que la communauté des lecteurs en ait connaissance. Vous pouvez également joindre directement Paul, par courriel paulparisfr
Passer au contenu Description Lili-Lapin a un gros souci son petit frère Doudou-Lapin a beau grandir, on dirait qu’il reste un bébé. Il ne parle pas, il salit tout, il bave, et parfois il fait même pipi sur le tapis. Lili a souvent envie de le gronder… Mais quand les autres enfants le traitent de boudin qui ne comprend rien », elle entre dans une colère terrible. Comment l’aider à faire des progrès, ce Doudou qui pousse de travers et qui aime tant les câlins ? Dans la même collection Caractéristiques Code ISBN 979-10-363-1565-7
25/05/2012 2109 J'arrivais devant le Lycée avec mon frère même si on avait tout les deux le permis mais on voulais commencer ensemble. Je n'aimais pas trop la première fois dans un nouveau établissement car bien sûr il faut se présenter devant tout le monde. Comme on avait décidé de s'installer dans une petit ville où tout le monde connaissait les autres et parce que tout ces gens nous dévisageais. Je me dirigeais directement vers ma classe pour échapper au regard mais je m'arrêtais d'un coup. Je sentis dans l'aire une odeur pas très humaine. J'avais appris à l'âge de 8 ans donc 800 ans de cacher mon aura aux autres créatures. Tout le monde était là. Le professeur m'intercepta au moment où je fis un pas dans la salle de cours. - Bonjour mademoiselle ! - Euh... Bonjour ! - Vous êtes mademoiselle Fever ? La nouvelle ? - Oui monsieur ! - Entrez donc alors. Vous allez vous présenter devant les autres élèves. Je me maudissais intèrieusement. Je fis un pas dans le salle et tout à coup tout les regards se sont braqués sur moi sauf un. Il était en train de regarder par la fenêtre. Je reconnus alors aussitôt son odeur. Elle ressemblait à l'odeur des loup-garous. Ce jeune homme était beau et musclé comme son espèce, il étais mystèrieux. Je commençais à me présenter - Salut je suis Ambre. J'espère être bien acceuilli ici ! - Ambre tu vas te mettre à côté de Gabriel. Gabriel peux tu lever la main s'il te plaît ? Ce jeune garçon leva le bras. Je me dirigeais donc vers lui, je m'assis et fis exprès de relacher un peu de mon odeur de vampire pour qu'il sache de quel espèce j'appartennais. Il se tourna d'un coup vers moi, me regarda d'un regard interloqué et me dis en chuchotant - Tu es un vampire ! me dit-il. - Et toi un loup garou ! - Ton espèce détruit les miens ! - Ce n'est pas vrai, la plus part des vampires sont gentils ! Mais tu sais, tu es le premier que je rencontre de ton espèce et donc tu es le premier a être dans le même Lycée que moi ! - Et toi la....... On entendit la sonnerie. - On continura cette discussion plus tard ! As-tu de la famille dans ce Lycée ? me demanda-t-il. - Oui mon frère où plutôt mon demi. - Regoinds moi au bahut. - Avec mon frère ? - Non. - Je viendrais. - Alors à ce midi ! me dit-il. Il partit d'un aire préssé. Chapitre 1 - Nouveau Lycée Chapitre 3 - La surprise
Le camp étant juste à l’extérieur des portes de la cité, Zhou Weiqing s’y dirigea tout excité, touchant sa toute nouvelle armure interne et son chapeau de 1 kg fraîchement fabriqué sur mesure. Il semblait avoir totalement oublié les troubles qu’il avait causés hier. Alors qu’il entrait dans le camp, il tomba sur un visage familier. C’était le lieutenant qui lui avait demandé comment étaient les “pectoraux” du commandant. La seule différence était qu’il avait cette fois une expression sérieuse alors qu’il arrêta Zhou Weiqing d’une main. “Tu es Petit gros Zhou non?” Zhou Weiqing lui fit un gentil sourire “Oui! Grand frère lieutenant, c’est bien moi.” Le lieutenant lui répond d’une voix sévère “Quel grand frère? Dans l’armée il n’y a que nos postes et rangs. Je suis Mao Li, lieutenant du 5e régiment, 3e bataillon, 4e compagnie. À partir de maintenant, tu es un membre de ma 4e compagnie, compris ?” Zhou Weiqing lui répondit “Compris.” Même s’il avait dit ça, dans son cœur il était en train de diffamer le lieutenant. Mao li? Un âne? Le lieutenant âne? Mao Li sonne comme Mao Lu qui veut effectivement dire âne Le lieutenant ne savait pas que ce moment de silence avait donné à ce petit vaurien du temps pour lui trouvé un surnom, surnom qui le suivrait tout au long de sa carrière militaire. “Suis moi”, Mao Li se retourna et se dirigea vers la tente principale. Zhou Weiqing le suivit, perplexe, se demandant pourquoi le lieutenant s’occupait personnellement de lui. Après tout, il n’était qu’une nouvelle recrue. Un officier serait normalement suffisant pour s’occuper de lui. Après tout, un lieutenant s’occupait de 100 hommes et pour l’Empire des Arcs Divins qui était une petite armée, ils étaient considérés comme des officiers de rang moyen dans l’armée. De l’autre côté, un commandant de bataillon comme Shangguan Bing’er était déjà considéré comme un général de haut rang. Mao Li l’emmena de plus en plus loin dans le camp, jusqu’à un endroit isolé, avant de finalement entrer dans une petite tente loin des autres. Zhou Weiqing le suivit à l’intérieur. La tente faisait 10m² à l’intérieur et il y avait seulement un petit lit militaire, sans aucune décoration ou équipement. Mao Li se tenait dans la tente et lui dit “Avant la fin de la période de recrutement et jusqu’à ce que nous commencions l’entraînement des recrues, tu resteras ici. Cette fois, notre régiment recrutera 5000 hommes et notre 3e bataillon une centaine, j’estime que ça prendra au moins encore 2 semaines.” Zhou Weiqing lui répondit surpris “Wow, lieutenant, le traitement des soldats est merveilleux, on a notre tente personnelle?” “Heh heh” Mao Li rit, répondant “Bien sûr que non, c’est spécialement pour toi. Petit vaurien, je ne peux pas t’aider et tu dois prendre la responsabilité de tes actions. Bon, repose-toi pour l’instant. La cafétéria de l’armée est dans le quadrant gauche du camp et devrait être assez facile à trouver. Quand ce sera l’heure de nous rendre au camp des recrues quelqu’un viendra t’informer.” Disant cela, il se retourna et s’en alla. Après que Mao Li soit parti, Zhou Weiqing eut un mauvais pressentiment à propos du scénario actuel. Il enleva son arc et son carquois et les déposa par terre avant de sortir de sa tente. Plus tôt, il n’avait pas fait attention à son emplacement. Cette fois, avec un pincement au cœur, il remarqua que la tente la plus proche était à 50m de lui. On pouvait dire qu’il était tout au fond du camp. Se pourrait-il que sa vraie identité ait été découverte? C’était impossible! Il avait été tellement prudent. Soudainement un magnifique mais furieux visage apparut dans l’esprit de Zhou Weiqing et son cœur pleura, se murmurant “Shangguan Bing’er, cette fille est le génie de l’Empire et ne devrait pas être une bimbo à gros seins rancunière, non?” “Petit… Gros… Zhou…!” À ce moment, une voix furieuse qui avait clairement les dents serrées de rage se fit entendre. La voix était enchanteresse comme le gazouillis des oiseaux, mais le ton ne laissait rien présager de bon pour lui. Zhou Weiqing se retourna rapidement, pour voir la commandante habillée d’un uniforme d’entraînement de l’armée avec un long arc violet sur son dos. Zhou Weiqing ne put s’empêcher de la fixer des yeux ébahis. Elle avait ses cheveux en queue de cheval et elle ne portait pas d’armure, ce qui permettait aux vêtements d’accentuer ses courbes. Ajoutant à ça l’arc dans son dos, elle était l’image même d’une belle et vaillante guerrière. Malheureusement, l’expression sur son beau visage était très sombre, comme si elle allait cracher du feu. Elle l’avait clairement entendu prononcer “Bimbo à gros seins”. “Urgh, mais quelle sorte de chance est-ce là?” Zhou Weiqing soupira dans son cœur, montrant rapidement son sourire honnête qui était sa signature “Commandante! J’étais justement en train de faire l’éloge de votre… euh… votre croissance… développement!” Ayant été pris la main dans le sac, même la langue désinvolte de Zhou Weiqing n’avait pas idée de comment le sortir de là. Shangguan Bing’er était furieuse! Elle avait originalement demandé au lieutenant Mao Li d’assigner Zhou Weiqing à cette tente isolée pour qu’elle puisse prendre sa revanche sur lui. Au début, elle se sentait un peu coupable, se demandant si elle était trop dure avec lui. Après tout, il n’était qu’une nouvelle recrue, et même s’il était excellent pour la mettre en rage, ses précédents méfaits étaient tous accidentels. Mais après avoir écouté ses paroles à l’instant, comment pourrait-elle être dupée par son visage honnête. “Soldat Zhou!” Lui cria-t-elle fortement. Zhou Weiqing se redressa, il n’y avait aucune comparaison entre eux, après tout Shangguan Bing’er n’était pas seulement son officière commandante qui avait un rang beaucoup plus élevé, mais elle était aussi une Maitresse des joyaux célestes. Comme le disait le proverbe, “un homme sage ne se bat pas quand les chances sont contre lui”. Shangguan Bing’er prit dans sa main un fouet pour chevaux qui se trouvait autour de ses hanches et regarda méchamment Zhou Weiqing lui disant “Soldat Zhou, pour avoir insulté un officier supérieur, votre punition est de recevoir 10 coups de fouet. La pénalité sera administrée par moi-même. Petit gros Zhou retourne toi maintenant.” Zhou Weiqing regardait abattu le fouet que tenait Shangguan Bing’er. Il n’avait pas imaginé qu’il se ferait fouetter la première journée dans le camp. Mais maintenant qu’il était sous les ordres du commandant, il ne pouvait que se retourner, contre sa volonté, le cœur lourd. Shangguan Bing’er lui donna un “Hmhp”, et d’un pas rapide se retrouva derrière lui alors qu’un *PAH* sonna alors que le fouet s’abattait sur son dos. “AHHHHHHHHHH!” Zhou Weiqing poussa un cri perçant comme s’il se faisait castrer. Tout son corps tomba face première contre le sol, se roulant d’agonie. Shangguan Bing’er regarda le fouet dans ses mains, perplexe, hésitant et se demandant “C’est si douloureux? Je n’ai même pas utilisé d’énergie dans ce coup! Ce petit gros Zhou à l’air tellement fort, qui aurait cru qu’il serait si fragile?” Les talents d’acteur de Zhou Weiqing étaient si réalistes que son corps se courba de douleur alors qu’il se roulait par terre comme s’il allait mourir. Si on parlait de se faire battre, qui pourrait bien avoir plus d’expérience que lui? Depuis qu’il était jeune, il s’était fait punir un nombre incalculable de fois par son père et avait de l’expérience pour simuler toute sorte de situation alors qu’il se faisait battre. Quand Shangguan Bing’er l’avait fouetté, il avait déjà propulsé son corps en avant avec un timing parfait pour réduire l’impact sur son dos. En y ajoutant ses talents d’acteur et le scénario qui consistait à utiliser la douleur, il gagnait de la sympathie. Il avait énormément d’expérience pour utiliser cette tactique et était très habile à l’utiliser au point que s’en était une seconde nature. En vérité, ce vaurien exultait dans son cœur. Après tout, il portait une armure de titane en dessous de ses vêtements, ajoutant à ça le fait que Shangguan Bing’er n’avait pas utilisé d’énergie céleste, il n’avait presque rien senti. En tant que tel, son acte de douleur provenait uniquement de son subconscient et puisqu’il avait déjà commencé à en profiter. Le voyant avoir aussi mal, Shangguan Bing’er ne put se pousser à le frapper une seconde fois. Après s’être roulé pendant un temps, Zhou Weiqing se calma enfin, mais il se tenait toujours par terre frémissant comme s’il ne pouvait pas se relever.
Pas que les vivres manquer à la prison. Mais Daryl avait décider d'aller chasser en forêt. Il n'aimait pas rester enfermer trop longtemps rôdeurs ou non. Et puis il en avait assez des conserves, un peu de gibier changerai le heures plus tard il avait attraper 6 écureuils et traquer un opossum qu'il imaginer déjà rôtie. Les filles du camp n'étaient pas mauvaises cuisinières. Soudain un cri à l'aide et un coup de feu ce fit entendre. Ça aller forcément attirer bon nombre de rôdeurs!! Encore un pauvre abruti qui venait de gâcher ses munitions avant de ce faire bouffer!...... 4.....5....7.....10 rôdeurs arrivaient petit à petit repérant le Et merde, merde, merde! Si je le chope ce con!Il tira plusieurs flèches mais les zombies venaient de plus en plus nombreux. En arrivant il avait vu une vieille cabane. Bien qu'elle ne ferait pas obstacle très longtemps contre les rôdeurs s'y abriter lui donnerai le temps de réfléchir à une solution pour ce sortir de cabane semblait encore plus minuscule de l'intérieur, la seule fenêtre été casser et le verrou de la porte en mauvais état. Daryl commençait à ce dire qu'avec plus que deux flèches venir ce réfugier ici n'était peut-être pas la solution!Il n'allait quand même pas mourir aujourd'hui? Pas comme ça? Pas aussi bêtement? Que ferait les autres si il ne revenait pas? Merle ce foutrait bien de sa gueule de le voir ainsi piégé comme un rat. Non en fait il s'est toujours foutu de sa gueule pour tout et n'importe quoi. Il était tranquille avec les rôdeurs celui là tiens maintenant qu'il été mort. Ah la mort.... combien de fois Merle c'était fichu de lui quand il lui disait qu'il y aller dans le Royaume des Morts avec une amie morte? Bettyjuice.... mais elle était imaginaire, on lui avait assez répété qu'elle n'exister porte céda sous les assauts des morts-vivants. Daryl tira une flèche, après tout il n'aurait pas l'air plus con de mourir en essayant de prononcer son nom....Daryl- Bettyjuice! Bettyjuice! Bettyjuice!Un IT'S SHOWTIIIIIME » résonna dans la cabane. Daryl crut rêver, les rôdeurs tombaient les uns après les autres la tête exploser. Une fois qu'ils étaient tous à terre une fumée noir et blanche ce forma devant lui, quand elle ce dissipa Bettyjuice était Y'avais longtemps qu'on m'avait pas appeler! Alors gueule d'amour on avait besoin d'aide? Plus si affinité?Daryl avait toujours eu une grande gueule. Mais pour la première fois de sa vie il était à court de mots. Comme si tout ses souvenirs d'enfance avec Bettyjuice lui revenait, tout ce qu'il s'était acharné à oublier ce convainquant qu'elle n'exister pas. Mais elle ne l'avait pas reconnu??Elle pourtant était comme dans ses souvenirs... le teint pâle des morts, bien qu'autour de ses yeux du noir c'était incruster, brune aux cheveux court et habiller de vêtements noir et blanc à rayures verticales. Comme son frère Beetlejuice non? Il ce souvenait avoir déjà vu son frère une fois ou deux....Bettyjuice- Youhouuu y'a quelqu'un là dedans?La fantôme le sortit de ses pensés en passant une main devant ses yeux. Elle s'était quelque peu surélever dans les airs, il ce rappelait d'elle plus grande, mais comme à l'époque il était plus Bet'?Elle ce recula quelque peu surprise... ce n'est pas un surnom qu'on lui donner souvent. Betty essaya de dévisager cet inconnu devant elle, il lui rappeler quelqu'un... ses yeux... ce grain de beauté... c'était quand même pas....Bettyjuice- Mon Dada?Daryl hocha la tête. Quand il était gamin voir une fantômette un peu folle lui semblait normal, à l'heure actuel ça lui semblait juste incroyable! Encore plus incroyable quand Betty ce jeta contre lui pour un énorme MON DADAAAAAAAAAAA!!!!!Daryl- Argllll Bet' j'étouffe!Bettyjuice- Pardon...Elle le Mais.... ta grandit!!Daryl- Et toi ta pas changer d'un Et oui moi je resterai éternellement belle! C'est ça d'être une femme fatal que morte gonfla sa poitrine qu'elle n'avait quasiment pas imitant un mouvement de mèche à la l'Oréal. Le chasseur ricana... non Betty n'avait pas changer! Elle tourna autour de Mais dis donc t'es devenu pas mal non plus. La dernière fois que je t'ai vu tu commençais à avoir de l'acné, je vois que ça c'est arranger... Wouah! Si j'avais su à l'époque je serai presque devenu pédophile!Daryl- Ouais mais je suis pas Ta appris des mots nouveaux c'est fantômette ricana en lui pinçant le Pourquoi tu m'as rappeler seulement maintenant?Daryl- J'avais quelques emmerdes... j'me suis dis que ça serait pas plus con de t'appeler vu que...Bettyjuice- Vu que quoi?Daryl- J'croyais... merde tu sais bien, ce que Merle disait...Bettyjuice- Merle... Merle... Toujours Merle!!! L'écouter ta jamais mener loin!!Daryl- Recommence pas avec mon frère!!Bettyjuice- C'est lui qui ta dit que j'exister pas!! C'est lui qui nous empêcher d'être tranquille!!! C'est lui qui ta embarquer dans de sales histoires!!!! C'est lui qui te laisser tout seul alors que moi j'étais là!!!Daryl- Lui c'est mon frère!!! S'ma seul vrai famille!!! J'pouvais que l'écouter bordel tu l'sais bien!!! Il à toujours fais que m'aider!!!!Un rôdeurs ce releva en grognant à causes des cris, la tête exploser que de et Bettyjuice- TOI TA GUEULE!Sans comprendre le pauvre zombie ce ramassa une flèche alors que le reste de sa cervelle deux anciens amis ce Beau Toi alla rechercher ses deux flèches, Betty flottant de quelques centimètres au dessus du sol, les bras croiser le suivait du T'es..... au courant de ce qui ce passe ici?Bettyjuice- Tu veux rire si je suis au courant?! C'est à ce demander ce que vous foutez chez les vivants! On est en surpopulation chez les morts!! Le bon coté des choses c'est que Junon est débordée, elle prête moins attentions aux conneries de mon frère et moi.
un petit frère pas comme les autres chapitre 1